Loin des préoccupations irréelles d'un Gueddafi ou d'un Abdoulai Wade, Ali Mohamed Gedi a eu le mérite lors de la cérémonie de clôture des travaux du 9e Sommet de l'UA, de mettre l'accent sur l'un des défis essentiels auxquels le continent doit continuer à faire face : les violences cycliques et les climats de guerre civile et de rébellions qui hypothèquent lourdement tout autant les efforts de paix que les politiques de développement. Loin des préoccupations irréelles d'un Gueddafi ou d'un Abdoulai Wade, Ali Mohamed Gedi a eu le mérite lors de la cérémonie de clôture des travaux du 9e Sommet de l'UA, de mettre l'accent sur l'un des défis essentiels auxquels le continent doit continuer à faire face : les violences cycliques et les climats de guerre civile et de rébellions qui hypothèquent lourdement tout autant les efforts de paix que les politiques de développement. La situation, sans avoir atteint les pics de janvier passé, ne s‘est guère améliorée tout autour de la capitale somalienne Mogadiscio où chaque semaine plusieurs attentats et actes terroristes sont relevés par les observateurs. C‘est ainsi qu‘outre un attentat ayant visé la municipalité de Mogadiscio et ayant entraîné des blessures graves à au moins deux personnes, des employés, un convoi des forces gouvernementales a également été attaqué de même qu‘un attentat à la bombe a ciblé, lui, un autre convoi de la Force africaine de paix essentiellement composée de soldats ougandais de l‘Amisom. Préoccupé par ce climat d‘insécurité et de violences à répétition qui perdure, et intervenant lors de la séance de clôture du 9e Sommet de l‘Union africaine qui vient de s‘achever dans la capitale ghanéenne Accra,le Premier ministre du gouvernement de transition, Ali Mohamed Gedi, tout en relevant les tensions persistantes dans son pays, n‘a pas manqué de reprocher à la communauté internationale son peu d‘empressement à mettre en pratique ses engagements. Il est ainsi fait état du retard dans le déploiement de la Force africaine de paix qui devrait en principe atteindre les 8.000 hommes. Décision prise le 19 janvier passé par le Conseil de paix et de sécurité de l‘Union africaine et qui ne peut guère compter pour l‘heure que sur les 1.500 soldats envoyés par l‘Ouganda. L‘Ouganda étant pour l‘heure le seul pays à contribuer à l‘effort pour ramener la paix et la sécurité dans le pays. Ali Mohamed Gedi a notamment déclaré : «Des pays africains, des pays amis ont été enthousiastes et dévoués pour fournir des soldats à l‘Amisom, mais du côté de la communauté internationale et des bailleurs de fonds, les soutiens logistiques et financiers nécessaires n‘ont pas été suivis d‘effet .Nous réitérons par conséquent notre appel pour des actes concrets envers le peuple somalien.» En tout état de cause, la situation est toujours a tendue à Mogadiscio et ses environs depuis que, il y a six mois, les troupes appartenant aux tribunaux islamistes étaient parvenues à installer un véritable climat de sécession et de guerre civile en s‘emparant de plusieurs quartiers. Les forces éthiopiennes avaient dû intervenir pour prêter main- forte aux troupes régulières somaliennes particulièrement affaiblies par le manque d‘armement et de soutien financier. Depuis, les éléments rebelles continuent de cibler systématiquement autant les représentants du gouvernement de transition somalien, l‘armée éthiopienne que les éléments de la force de paix africaine, l‘Amisom. La situation, sans avoir atteint les pics de janvier passé, ne s‘est guère améliorée tout autour de la capitale somalienne Mogadiscio où chaque semaine plusieurs attentats et actes terroristes sont relevés par les observateurs. C‘est ainsi qu‘outre un attentat ayant visé la municipalité de Mogadiscio et ayant entraîné des blessures graves à au moins deux personnes, des employés, un convoi des forces gouvernementales a également été attaqué de même qu‘un attentat à la bombe a ciblé, lui, un autre convoi de la Force africaine de paix essentiellement composée de soldats ougandais de l‘Amisom. Préoccupé par ce climat d‘insécurité et de violences à répétition qui perdure, et intervenant lors de la séance de clôture du 9e Sommet de l‘Union africaine qui vient de s‘achever dans la capitale ghanéenne Accra,le Premier ministre du gouvernement de transition, Ali Mohamed Gedi, tout en relevant les tensions persistantes dans son pays, n‘a pas manqué de reprocher à la communauté internationale son peu d‘empressement à mettre en pratique ses engagements. Il est ainsi fait état du retard dans le déploiement de la Force africaine de paix qui devrait en principe atteindre les 8.000 hommes. Décision prise le 19 janvier passé par le Conseil de paix et de sécurité de l‘Union africaine et qui ne peut guère compter pour l‘heure que sur les 1.500 soldats envoyés par l‘Ouganda. L‘Ouganda étant pour l‘heure le seul pays à contribuer à l‘effort pour ramener la paix et la sécurité dans le pays. Ali Mohamed Gedi a notamment déclaré : «Des pays africains, des pays amis ont été enthousiastes et dévoués pour fournir des soldats à l‘Amisom, mais du côté de la communauté internationale et des bailleurs de fonds, les soutiens logistiques et financiers nécessaires n‘ont pas été suivis d‘effet .Nous réitérons par conséquent notre appel pour des actes concrets envers le peuple somalien.» En tout état de cause, la situation est toujours a tendue à Mogadiscio et ses environs depuis que, il y a six mois, les troupes appartenant aux tribunaux islamistes étaient parvenues à installer un véritable climat de sécession et de guerre civile en s‘emparant de plusieurs quartiers. Les forces éthiopiennes avaient dû intervenir pour prêter main- forte aux troupes régulières somaliennes particulièrement affaiblies par le manque d‘armement et de soutien financier. Depuis, les éléments rebelles continuent de cibler systématiquement autant les représentants du gouvernement de transition somalien, l‘armée éthiopienne que les éléments de la force de paix africaine, l‘Amisom.