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Les syndicats autonomes ne décolèrent pas
Nouvelle grille des salaires
Publié dans Le Midi Libre le 07 - 10 - 2007

A défaut de satisfaire les besoins et les revendications des travailleurs de la Fonction publique, la nouvelle grille des salaires aurait au moins réussi à fédérer tous leurs syndicats autonomes dans une même coordination.
A défaut de satisfaire les besoins et les revendications des travailleurs de la Fonction publique, la nouvelle grille des salaires aurait au moins réussi à fédérer tous leurs syndicats autonomes dans une même coordination.
C'est en tout cas ce qui a été annoncé hier par 11 syndicats de la Fonction publique dans une conférence de presse tenue au siège du SNPSP sis 19 Boulevard Victor Hugo à Alger.
En effet, les représentants respectifs du CNES (Conseil national des enseignants du supérieur), du SNCP (Syndicat national des chercheurs permanents), SNPDSM (Syndicat national des professeurs et docents en sciences médicales), du SNMAM (Syndicat national des maître-assistants en sciences médicales, de l'UNPEF (Union nationale des personnels de l'éducation et de la formation), du SNAPEST (Syndicat national des professeurs de l'enseignant secondaire et technique), du SNTE (Syndicat national des travailleurs de l'éducation), du SNPSP (Syndicat national des praticiens de la santé publique), SNV (Syndicat national des vétérinaires), du SNPSSP (Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique), et du SNAPAP (Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique), ont tous parlé hier d'une même voix pour dénoncer ce qui représente à leurs yeux «un mépris» et une «offense» pour les fonctionnaires algériens par rapport au contenu de la nouvelle grille des salaires que leur propose le gouvernement. Ils ont profité aussi de l'occasion pour faire part de leur ambition de fonder une confédération des syndicats de la Fonction publique dont le rôle serait avant tout de s'imposer en « partenaire social légitime » du gouvernement. A ce titre, ils n'ont guère ménagé leurs mots pour condamner leur exclusion des négociations portant sur la nouvelle grille des salaires. «La majorité des fonctionnaires adhérent à nos syndicats, il est donc inconcevable que le gouvernement ne nous associe pas dans la politique salariale du pays. D'une part, on nous demande de multiplier les efforts pour voir nos salaires augmenter, et de l'autre on ne nous consulte même pas dans l'élaboration de la nouvelle grille ni d'ailleurs dans la conception du nouveau code de travail qui nous concerne pourtant directement ! Il y a un sérieux problème qui se pose ici », ont-ils affirmé.
Il est à signaler également qu'une délégation de syndicalistes s'est présentée hier matin à la chefferie du gouvernement pour remettre une lettre ouverte à M. Belkhadem. «Sachez que nous n'avons même pas été reçus par le chef du cabinet. Nous représentons quand même 11 syndicats et aucun responsable n'a jugé bon de nous recevoir ! C'est une marque de mépris inacceptable. Nous demandons l'instauration d'un véritable dialogue social. Nous ne nous sommes ni des agitateurs ni des perturbateurs. Nous travaillons ensemble dans l'intérêt de notre pays. Le manque de respect au pluralisme syndical est aussi une atteinte à la Constitution qui le consacre», soulignent-ils. Sur un autre chapitre, pour ces 11 représentants, la revalorisation du salaire de base n'est qu'un «leurre» puisque deux importantes indemnités (l'ISS et l'ICR), qui représentent pas moins de 80 % du salaire pour certains fonctionnaires, ont été tout simplement diluées dans le nouveau salaire. Quant aux augmentations, elles ne frôlent, d'après les représentants des syndicats autonomes, que les 2.000 et 3.000 DA pour les simples fonctionnaires et ne dépassent guère les 18.000 DA pour les hauts cadres à l'image des professeurs d'université. Dans ce contexte, il est plus qu'évident pour la coordination des syndicats autonomes de la Fonction publique de parler de «grille décevante et insuffisante». Quant aux futures actions à entreprendre, la coordination annonce que des conseils nationaux de chaque syndicat se tiendront après l'Aïd. C'est à la suite de ces conseils que des mesures et des recommandations seront adoptées. Néanmoins, on peut d'ores et déjà sentir le parfum de la grève qui plane plus que jamais sur nos institutions publiques. L'après Ramadan nous réserve apparemment de nombreuses tensions sociales.
C'est en tout cas ce qui a été annoncé hier par 11 syndicats de la Fonction publique dans une conférence de presse tenue au siège du SNPSP sis 19 Boulevard Victor Hugo à Alger.
En effet, les représentants respectifs du CNES (Conseil national des enseignants du supérieur), du SNCP (Syndicat national des chercheurs permanents), SNPDSM (Syndicat national des professeurs et docents en sciences médicales), du SNMAM (Syndicat national des maître-assistants en sciences médicales, de l'UNPEF (Union nationale des personnels de l'éducation et de la formation), du SNAPEST (Syndicat national des professeurs de l'enseignant secondaire et technique), du SNTE (Syndicat national des travailleurs de l'éducation), du SNPSP (Syndicat national des praticiens de la santé publique), SNV (Syndicat national des vétérinaires), du SNPSSP (Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique), et du SNAPAP (Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique), ont tous parlé hier d'une même voix pour dénoncer ce qui représente à leurs yeux «un mépris» et une «offense» pour les fonctionnaires algériens par rapport au contenu de la nouvelle grille des salaires que leur propose le gouvernement. Ils ont profité aussi de l'occasion pour faire part de leur ambition de fonder une confédération des syndicats de la Fonction publique dont le rôle serait avant tout de s'imposer en « partenaire social légitime » du gouvernement. A ce titre, ils n'ont guère ménagé leurs mots pour condamner leur exclusion des négociations portant sur la nouvelle grille des salaires. «La majorité des fonctionnaires adhérent à nos syndicats, il est donc inconcevable que le gouvernement ne nous associe pas dans la politique salariale du pays. D'une part, on nous demande de multiplier les efforts pour voir nos salaires augmenter, et de l'autre on ne nous consulte même pas dans l'élaboration de la nouvelle grille ni d'ailleurs dans la conception du nouveau code de travail qui nous concerne pourtant directement ! Il y a un sérieux problème qui se pose ici », ont-ils affirmé.
Il est à signaler également qu'une délégation de syndicalistes s'est présentée hier matin à la chefferie du gouvernement pour remettre une lettre ouverte à M. Belkhadem. «Sachez que nous n'avons même pas été reçus par le chef du cabinet. Nous représentons quand même 11 syndicats et aucun responsable n'a jugé bon de nous recevoir ! C'est une marque de mépris inacceptable. Nous demandons l'instauration d'un véritable dialogue social. Nous ne nous sommes ni des agitateurs ni des perturbateurs. Nous travaillons ensemble dans l'intérêt de notre pays. Le manque de respect au pluralisme syndical est aussi une atteinte à la Constitution qui le consacre», soulignent-ils. Sur un autre chapitre, pour ces 11 représentants, la revalorisation du salaire de base n'est qu'un «leurre» puisque deux importantes indemnités (l'ISS et l'ICR), qui représentent pas moins de 80 % du salaire pour certains fonctionnaires, ont été tout simplement diluées dans le nouveau salaire. Quant aux augmentations, elles ne frôlent, d'après les représentants des syndicats autonomes, que les 2.000 et 3.000 DA pour les simples fonctionnaires et ne dépassent guère les 18.000 DA pour les hauts cadres à l'image des professeurs d'université. Dans ce contexte, il est plus qu'évident pour la coordination des syndicats autonomes de la Fonction publique de parler de «grille décevante et insuffisante». Quant aux futures actions à entreprendre, la coordination annonce que des conseils nationaux de chaque syndicat se tiendront après l'Aïd. C'est à la suite de ces conseils que des mesures et des recommandations seront adoptées. Néanmoins, on peut d'ores et déjà sentir le parfum de la grève qui plane plus que jamais sur nos institutions publiques. L'après Ramadan nous réserve apparemment de nombreuses tensions sociales.


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