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Première visite d'un chef de la diplomatie égyptienne depuis 1990
Irak
Publié dans Le Midi Libre le 06 - 10 - 2008

Le chef de la diplomatie égyptienne Ahmed Aboul Gheit s'est rendu en visite surprise dimanche à Bagdad, premier séjour en Irak d'un ministre égyptien des Affaires étrangères dans ce pays depuis 1990. «Cette visite était prévue depuis longtemps. Nous estimons que c'est le bon moment de venir en Irak et de relancer en profondeur les relations irako-égyptiennes», a déclaré lors d'une conférence de presse M. Aboul Gheit. «Nous aurons prochainement une ambassade à Bagdad», a ajouté le ministre égyptien, sans donner de date exacte pour l'ouverture de cette représentation. «Nous avons beaucoup de bénéfices à retirer d'une bonne relation avec l'Egypte», a commenté son homologue irakien, Hoshyar Zeybari, citant les domaines «des infrastructures, de l'électricité et de l'agriculture». Cette visite, la première d'un chef de la diplomatie égyptienne depuis 1990, a pour but de «restaurer et relancer les relations officielles entre les deux pays», ont indiqué les deux ministres. Le Caire n'a pas de représentant diplomatique officiel en Irak depuis l'enlèvement et le meurtre à Bagdad du chargé d'affaires égyptien, Ihab al-Charif, par Al-Qaïda en juillet 2005.
En mai, M. Aboul Gheit avait déclaré que l'Egypte attendait le feu vert de Bagdad pour envoyer une mission de sécurité afin d'étudier les conditions sur le terrain pour l'ouverture d'une ambassade en Irak. «Quand nous installons une mission égyptienne en Irak, nous voulons lui garantir les conditions de son fonctionnement sans qu'il soit porté atteinte à sa sécurité», avait-il signalé.
Dimanche, le ministre a indiqué s'être rendu le matin-même sur le site de la future ambassade égyptienne dans la capitale irakienne, ne donnant cependant aucune autre précision. Selon l'agence officielle égyptienne Mena, M. Aboul Gheit est accompagné à Bagdad du ministre du Pétrole, Sameh Fahmi. En avril, le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki avait fait appel aux états arabes sunnites pour aider à stabiliser l'Irak, en tenant notamment leurs promesses d'annuler les dettes de son pays, d'effacer les indemnités de guerre et de rouvrir des ambassades à Bagdad.
La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a elle-même exhorté en début d'année les ministres des Affaires étrangères des pays arabes sunnites, alliés de Washington, à rouvrir leurs ambassades à Bagdad.
Début septembre, l'ambassadeur des Emirats arabes unis a pris ses fonctions à Bagdad, devenant ainsi le premier diplomate arabe de ce rang à revenir dans la capitale depuis deux ans. Au cours de ces deux années, aucun ambassadeur arabe n'était présent dans la capitale irakienne en raison de l'insécurité qui y prévalait, mais des représentations arabes y étaient toutefois toujours ouvertes. Au moins quatre autres pays arabes (Bahreïn, Jordanie, Koweït et dernièrement la Syrie) ont récemment nommé des ambassadeurs à Bagdad. Mais ils doivent encore prendre leurs fonctions.
Le chef de la diplomatie égyptienne Ahmed Aboul Gheit s'est rendu en visite surprise dimanche à Bagdad, premier séjour en Irak d'un ministre égyptien des Affaires étrangères dans ce pays depuis 1990. «Cette visite était prévue depuis longtemps. Nous estimons que c'est le bon moment de venir en Irak et de relancer en profondeur les relations irako-égyptiennes», a déclaré lors d'une conférence de presse M. Aboul Gheit. «Nous aurons prochainement une ambassade à Bagdad», a ajouté le ministre égyptien, sans donner de date exacte pour l'ouverture de cette représentation. «Nous avons beaucoup de bénéfices à retirer d'une bonne relation avec l'Egypte», a commenté son homologue irakien, Hoshyar Zeybari, citant les domaines «des infrastructures, de l'électricité et de l'agriculture». Cette visite, la première d'un chef de la diplomatie égyptienne depuis 1990, a pour but de «restaurer et relancer les relations officielles entre les deux pays», ont indiqué les deux ministres. Le Caire n'a pas de représentant diplomatique officiel en Irak depuis l'enlèvement et le meurtre à Bagdad du chargé d'affaires égyptien, Ihab al-Charif, par Al-Qaïda en juillet 2005.
En mai, M. Aboul Gheit avait déclaré que l'Egypte attendait le feu vert de Bagdad pour envoyer une mission de sécurité afin d'étudier les conditions sur le terrain pour l'ouverture d'une ambassade en Irak. «Quand nous installons une mission égyptienne en Irak, nous voulons lui garantir les conditions de son fonctionnement sans qu'il soit porté atteinte à sa sécurité», avait-il signalé.
Dimanche, le ministre a indiqué s'être rendu le matin-même sur le site de la future ambassade égyptienne dans la capitale irakienne, ne donnant cependant aucune autre précision. Selon l'agence officielle égyptienne Mena, M. Aboul Gheit est accompagné à Bagdad du ministre du Pétrole, Sameh Fahmi. En avril, le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki avait fait appel aux états arabes sunnites pour aider à stabiliser l'Irak, en tenant notamment leurs promesses d'annuler les dettes de son pays, d'effacer les indemnités de guerre et de rouvrir des ambassades à Bagdad.
La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a elle-même exhorté en début d'année les ministres des Affaires étrangères des pays arabes sunnites, alliés de Washington, à rouvrir leurs ambassades à Bagdad.
Début septembre, l'ambassadeur des Emirats arabes unis a pris ses fonctions à Bagdad, devenant ainsi le premier diplomate arabe de ce rang à revenir dans la capitale depuis deux ans. Au cours de ces deux années, aucun ambassadeur arabe n'était présent dans la capitale irakienne en raison de l'insécurité qui y prévalait, mais des représentations arabes y étaient toutefois toujours ouvertes. Au moins quatre autres pays arabes (Bahreïn, Jordanie, Koweït et dernièrement la Syrie) ont récemment nommé des ambassadeurs à Bagdad. Mais ils doivent encore prendre leurs fonctions.


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