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152 bidonvilles démolis en 3 mois
400 nouvaux baraquements à dar el beida et rouiba
Publié dans Le Midi Libre le 15 - 11 - 2008

Sur les 400 nouveaux baraquements érigés depuis janvier 2008 dans la daira de Rouiba pas moins de 152 ont été détruits lors d'opérations de démolition . La majeure partie des familles qui les occupent se sont installées dans les années 90 pour fuir le terrorisme.
Sur les 400 nouveaux baraquements érigés depuis janvier 2008 dans la daira de Rouiba pas moins de 152 ont été détruits lors d'opérations de démolition . La majeure partie des familles qui les occupent se sont installées dans les années 90 pour fuir le terrorisme.
Les deux circonscriptions de Dar El-Beida et Rouiba constituent, de l'Avis du Commandant du groupement de la gendarmerie de Dar El-Beida, Azizi les deux daïras les plus touchées par le phénomène des constructions illicites et anarchiques, à travers la wilaya d'Alger. Affirmant, à ce sujet, que la Daïra de Dar El-Beida compte, à elle seule, 7.269 baraquements sur un total de 45.000, qui existent au niveau national. Tandis que la circonscription de Reghaia dans la commune de Rouiba regroupe, quant à elle, quelques 1.296 taudis. En outre, l'Adjoint du commandant de gendarmerie de la compagnie de Rouiba, M. Abedaoui, soulignera que ses unités ont enregistré, à travers la daïra de Rouiba, 400 nouveaux baraquements, construits depuis le mois de janvier de l'année en cours. Ces derniers seront, assure-t-il, détruits prochainement. La majeure partie de ces familles, habitant les bidonvilles, sont venues, relèvera le responsable de la gendarmerie nationale, de l'intérieur du pays, notamment de Ain Defla, de Médéa de Chlef et de M'Sila, à partir des années 90, pour fuir le terrorisme. Outre ces habitations anarchiques, on dénombre, également, quelques 4.212 chalets, occupés par ceux qui ont été relogés suite aux catastrophes naturelles survenues lors des inondations de Bab El-Oued et du séisme de mai 2003. Ces derniers constituent aussi, signalons-le, un véritable danger pour les riverains, sachant qu'ils y résident depuis au moins cinq ans, alors que leur durée de vie est limitée à deux ans seulement. Par ailleurs, les responsables de la Gendarmerie Nationale signalent que la lutte contre la prolifération des constructions illicites à Dar El-Beida et Rouiba est devenue un sérieux casse-tête. Il ne se passe pas, dites-il, une semaine sans que les unités de la gendarmerie ne procèdent à la démolition de deux à trois unités. Notons, à ce sujet, que 14 constructions anarchiques ont été détruites le week-end dernier à Rouiba, tandis que 10 autres l'ont été à Dar El-Beida. Ces chiffres portent, notons-le, le nombre global des constructions détruites à Rouiba et à Dar El-Beida à 152. Accompagnant les unités de la Gendarmerie Nationale activant dans lesdites circonscriptions, durant le week-end dernier, lors des opérations de démolition, nous avons remarqué que les citoyens, tentés par les constructions anarchiques, choisissent de commettre leur délit durant la nuit pour échapper au contrôle des services de sécurité. Ces tentations affirment les mêmes responsables sont motivées par les promesses de l'Etat de reloger tous les habitants des bidonvilles recensés. Lors d'une halte au Hamiz, où les unités de gendarmerie ont détruit trois «maisons» fraîchement érigése, nous avons remarqué que le phénomène a pris des proportions alarmantes. L'état des lieux, agresse le regard. Des centaines de taudis sont construits, sur les rives de l'Oued Hamiz ou au niveau des zones isolées. Ils sont construits à l'aide de zinc, de plaques métalliques, de planches en bois, de débris en plastique et autres matériaux de fortune. Néanmoins, l'aspect miséreux de ces habitations, n'empêche pas la présence, sur les lieux, de grosses voitures et des paraboles. Ce contraste soutient, ainsi, la thèse de ceux qui disent que certaines familles ont vendu leurs logements et sont revenues au bidonville, afin de bénéficier de nouveau dans le cadre d'une éventuelle distribution d'autres quotas.
Les habitants du bidonville de l'Oued Hamiz, dans la commune de Rouiba, soulignera le commandant par intérim, l'officier Abedaoui, recourent, dans la majorité des cas, à l'organisation de sit-in ou à la fermeture des voies publiques pour dénoncer leurs conditions de vie et exiger, par voie de conséquences, des autorités compétentes, des logements adéquats.
Suite à ces actions de contestation ayant porté atteinte à l'ordre public, les autorités compétentes ont passé au recensement de l'ensemble des constructions anarchiques qui se trouvent dans la commune de Rouiba. Affirmant, en outre, que depuis le mois de janvier de l'année en cours, sa compagnie a reçu des instructions fermes pour assister l'administration afin d'endiguer le phénomène des constructions anarchiques. Ce dispositif, mis en place, a abouti, soutiendra M. Abedaoui, à la démolition de plusieurs dizaines de masures. Pour illustrer sa déclaration, le chargé de la surpervision du plan de lutte contre les constructions anarchiques indiquera ainsi que ses unités ont procédé à la destruction, le 3 novembre dernier, de 15 tandis, taudis que 14 autres ont été détruits entre jeudi et vendredi derniers, portant ainsi le nombre global à 92.
Au cours de sa déclaration, il expliquera aussi que ceux qui sont tentés d'enfreindre la loi, choisissent pour commettre leurs forfaits les week-ends et les jours fériés. Aussi, ajoutera-t-il depuis que les autorités ont pris la décision de reloger tous les habitants des bidonvilles recensés, des centaines de citoyens tentent par tous les moyens d'ériger une baraque n'importe où. Car, il s'agit pour eux d'une occasion pour s'offrir un logement. Dans ce sens, le responsable de la gendarmerie dira que les nouveaux arrivants ont acheté des baraques et s'y sont installés. Des baraques ajoute-t-il, qui «coûtent entre 25 et 30 millions de centimes. Une baraque en parpaing peut atteindre un prix encore plus elevé». K. L. C.
Les deux circonscriptions de Dar El-Beida et Rouiba constituent, de l'Avis du Commandant du groupement de la gendarmerie de Dar El-Beida, Azizi les deux daïras les plus touchées par le phénomène des constructions illicites et anarchiques, à travers la wilaya d'Alger. Affirmant, à ce sujet, que la Daïra de Dar El-Beida compte, à elle seule, 7.269 baraquements sur un total de 45.000, qui existent au niveau national. Tandis que la circonscription de Reghaia dans la commune de Rouiba regroupe, quant à elle, quelques 1.296 taudis. En outre, l'Adjoint du commandant de gendarmerie de la compagnie de Rouiba, M. Abedaoui, soulignera que ses unités ont enregistré, à travers la daïra de Rouiba, 400 nouveaux baraquements, construits depuis le mois de janvier de l'année en cours. Ces derniers seront, assure-t-il, détruits prochainement. La majeure partie de ces familles, habitant les bidonvilles, sont venues, relèvera le responsable de la gendarmerie nationale, de l'intérieur du pays, notamment de Ain Defla, de Médéa de Chlef et de M'Sila, à partir des années 90, pour fuir le terrorisme. Outre ces habitations anarchiques, on dénombre, également, quelques 4.212 chalets, occupés par ceux qui ont été relogés suite aux catastrophes naturelles survenues lors des inondations de Bab El-Oued et du séisme de mai 2003. Ces derniers constituent aussi, signalons-le, un véritable danger pour les riverains, sachant qu'ils y résident depuis au moins cinq ans, alors que leur durée de vie est limitée à deux ans seulement. Par ailleurs, les responsables de la Gendarmerie Nationale signalent que la lutte contre la prolifération des constructions illicites à Dar El-Beida et Rouiba est devenue un sérieux casse-tête. Il ne se passe pas, dites-il, une semaine sans que les unités de la gendarmerie ne procèdent à la démolition de deux à trois unités. Notons, à ce sujet, que 14 constructions anarchiques ont été détruites le week-end dernier à Rouiba, tandis que 10 autres l'ont été à Dar El-Beida. Ces chiffres portent, notons-le, le nombre global des constructions détruites à Rouiba et à Dar El-Beida à 152. Accompagnant les unités de la Gendarmerie Nationale activant dans lesdites circonscriptions, durant le week-end dernier, lors des opérations de démolition, nous avons remarqué que les citoyens, tentés par les constructions anarchiques, choisissent de commettre leur délit durant la nuit pour échapper au contrôle des services de sécurité. Ces tentations affirment les mêmes responsables sont motivées par les promesses de l'Etat de reloger tous les habitants des bidonvilles recensés. Lors d'une halte au Hamiz, où les unités de gendarmerie ont détruit trois «maisons» fraîchement érigése, nous avons remarqué que le phénomène a pris des proportions alarmantes. L'état des lieux, agresse le regard. Des centaines de taudis sont construits, sur les rives de l'Oued Hamiz ou au niveau des zones isolées. Ils sont construits à l'aide de zinc, de plaques métalliques, de planches en bois, de débris en plastique et autres matériaux de fortune. Néanmoins, l'aspect miséreux de ces habitations, n'empêche pas la présence, sur les lieux, de grosses voitures et des paraboles. Ce contraste soutient, ainsi, la thèse de ceux qui disent que certaines familles ont vendu leurs logements et sont revenues au bidonville, afin de bénéficier de nouveau dans le cadre d'une éventuelle distribution d'autres quotas.
Les habitants du bidonville de l'Oued Hamiz, dans la commune de Rouiba, soulignera le commandant par intérim, l'officier Abedaoui, recourent, dans la majorité des cas, à l'organisation de sit-in ou à la fermeture des voies publiques pour dénoncer leurs conditions de vie et exiger, par voie de conséquences, des autorités compétentes, des logements adéquats.
Suite à ces actions de contestation ayant porté atteinte à l'ordre public, les autorités compétentes ont passé au recensement de l'ensemble des constructions anarchiques qui se trouvent dans la commune de Rouiba. Affirmant, en outre, que depuis le mois de janvier de l'année en cours, sa compagnie a reçu des instructions fermes pour assister l'administration afin d'endiguer le phénomène des constructions anarchiques. Ce dispositif, mis en place, a abouti, soutiendra M. Abedaoui, à la démolition de plusieurs dizaines de masures. Pour illustrer sa déclaration, le chargé de la surpervision du plan de lutte contre les constructions anarchiques indiquera ainsi que ses unités ont procédé à la destruction, le 3 novembre dernier, de 15 tandis, taudis que 14 autres ont été détruits entre jeudi et vendredi derniers, portant ainsi le nombre global à 92.
Au cours de sa déclaration, il expliquera aussi que ceux qui sont tentés d'enfreindre la loi, choisissent pour commettre leurs forfaits les week-ends et les jours fériés. Aussi, ajoutera-t-il depuis que les autorités ont pris la décision de reloger tous les habitants des bidonvilles recensés, des centaines de citoyens tentent par tous les moyens d'ériger une baraque n'importe où. Car, il s'agit pour eux d'une occasion pour s'offrir un logement. Dans ce sens, le responsable de la gendarmerie dira que les nouveaux arrivants ont acheté des baraques et s'y sont installés. Des baraques ajoute-t-il, qui «coûtent entre 25 et 30 millions de centimes. Une baraque en parpaing peut atteindre un prix encore plus elevé». K. L. C.


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