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Le pétrole sous la barre symbolique des 50 dollars
Chakib Khelil promet d'importantes décisions pour stabiliser le marché
Publié dans Le Midi Libre le 22 - 11 - 2008

Pour la première fois depuis presque deux ans, les prix du pétrole ont cassé la barre symbolique des 50 dollars.
Pour la première fois depuis presque deux ans, les prix du pétrole ont cassé la barre symbolique des 50 dollars.
Jeudi, à l'ouverture à New York, sous l'effet de l'intensification de la crise économique, qui pèse énormément sur la demande, le pétrole a touché son niveau le plus bas en passant sous les 49 dollars le baril. A Londres également, en milieu d'après midi du jeudi, le baril de Brent brut de référence de la mer du Nord est tombé à 48,20 dollars.
Ainsi, depuis son record de juillet où il avait atteint 147,50 dollars à Londres et 147,27 à New York, le prix du baril de pétrole a perdu plus des deux-tiers de sa valeur.
Dans ce contexte, le pessimisme macroéconomique s'accentue avec les chiffres publiés mercredi par la Réserve fédérale américaine, qui a revu en forte baisse ses prévisions pour l'économie des Etats-Unis, n'écartant pas la possibilité d'une contraction de l'activité l'an prochain, et a prévenu qu'un retour à la normale serait un chemin long et difficile.
Le rapport hebdomadaire du Département américain de l'Energie, publié mercredi aussi, n'a pas contribué à apaiser les inquiétudes sur la demande, montrant une nouvelle baisse de la consommation sur les quatre dernières semaines.
Pour de nombreux spécialistes, le marché "est le reflet de l'économie mondiale qui ralentit. Tous les jours, on voit de plus en plus d'usines qui ferment, de licenciements, de mauvaises nouvelles", indiquent les commentateurs de la bourse. Selon d'autres observateurs, les chiffres hebdomadaires du chômage aux Etats-Unis ont été le catalyseur de la chute des cours jeudi matin, la forte détérioration du marché de l'emploi accentuant encore le mouvement de baisse des derniers jours. Cette "nouvelle information a accentué la pression sur le marché", souligne-t-on. Cependant, il faut souligner que le pétrole rebondissait, hier vendredi, en début d'échanges européens, après avoir touché 47,40 dollars à Londres et 48,25 dollars à New York, niveaux des plus bas depuis trois ans et demi. Vers 11H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 49,26 dollars, reprenant 1,18 dollar par rapport à la clôture de jeudi soir.
A la même heure, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre, coté sur le marché new-yorkais Nymex, s'échangeait à 50,01 dollars, en hausse de 59 cents.
Sur un autre registre, des experts du marché pétrolier ont souligné que les spéculations quant à une nouvelle baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui va se réunir à deux intervalles rapprochés, le 29 novembre dans la capitale égyptienne, puis le 17 décembre à Oran (Algérie), contribuaient également à soutenir les prix.
Entretenant cette attente, Choukri Ghanem, chef de la compagnie pétrolière libyenne et représentant de son pays à l'Opep, a déclaré hier que le "marché pétrolier a besoin d'une action" pour enrayer la baisse des prix. De son côté, Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des Mines et président de l'organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), a affirmé vendredi à Tunis que d'importantes décisions seront probablement prises lors de la réunion d'Oran, en décembre prochain, pour stabiliser le marché pétrolier.
En effet, pour le ministre, il faudra que l'OPEP prenne une décision pour stabiliser le marché. Toutefois, selon Chakib Khelil, même si la prochaine réunion, au Caire, devrait permettre de réexaminer la situation, les données réelles sur le marché ne seront pas encore perceptibles, d'où la possibilité que des décisions n'y soient pas adoptées et qu'il faille attendre de voir l'impact de celles déjà prises.
Rappelons enfin, que l'OPEP avait décidé d'une réduction de 1,5 million de barils, et l'Arabie Saoudite devait aussi réduire de 300.000 barils supplémentaires, portant de ce fait à 1,8 millions de baril la réduction globale décidée.
Malheureusement, cette décision n'a pas encore eu d'effets sur le marché. Mais pour Chakib Khelil, il faudra attendre un à deux mois pour voir son impact. D'ici là, tous les scénarios sont envisageables. S. A.
Jeudi, à l'ouverture à New York, sous l'effet de l'intensification de la crise économique, qui pèse énormément sur la demande, le pétrole a touché son niveau le plus bas en passant sous les 49 dollars le baril. A Londres également, en milieu d'après midi du jeudi, le baril de Brent brut de référence de la mer du Nord est tombé à 48,20 dollars.
Ainsi, depuis son record de juillet où il avait atteint 147,50 dollars à Londres et 147,27 à New York, le prix du baril de pétrole a perdu plus des deux-tiers de sa valeur.
Dans ce contexte, le pessimisme macroéconomique s'accentue avec les chiffres publiés mercredi par la Réserve fédérale américaine, qui a revu en forte baisse ses prévisions pour l'économie des Etats-Unis, n'écartant pas la possibilité d'une contraction de l'activité l'an prochain, et a prévenu qu'un retour à la normale serait un chemin long et difficile.
Le rapport hebdomadaire du Département américain de l'Energie, publié mercredi aussi, n'a pas contribué à apaiser les inquiétudes sur la demande, montrant une nouvelle baisse de la consommation sur les quatre dernières semaines.
Pour de nombreux spécialistes, le marché "est le reflet de l'économie mondiale qui ralentit. Tous les jours, on voit de plus en plus d'usines qui ferment, de licenciements, de mauvaises nouvelles", indiquent les commentateurs de la bourse. Selon d'autres observateurs, les chiffres hebdomadaires du chômage aux Etats-Unis ont été le catalyseur de la chute des cours jeudi matin, la forte détérioration du marché de l'emploi accentuant encore le mouvement de baisse des derniers jours. Cette "nouvelle information a accentué la pression sur le marché", souligne-t-on. Cependant, il faut souligner que le pétrole rebondissait, hier vendredi, en début d'échanges européens, après avoir touché 47,40 dollars à Londres et 48,25 dollars à New York, niveaux des plus bas depuis trois ans et demi. Vers 11H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 49,26 dollars, reprenant 1,18 dollar par rapport à la clôture de jeudi soir.
A la même heure, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre, coté sur le marché new-yorkais Nymex, s'échangeait à 50,01 dollars, en hausse de 59 cents.
Sur un autre registre, des experts du marché pétrolier ont souligné que les spéculations quant à une nouvelle baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui va se réunir à deux intervalles rapprochés, le 29 novembre dans la capitale égyptienne, puis le 17 décembre à Oran (Algérie), contribuaient également à soutenir les prix.
Entretenant cette attente, Choukri Ghanem, chef de la compagnie pétrolière libyenne et représentant de son pays à l'Opep, a déclaré hier que le "marché pétrolier a besoin d'une action" pour enrayer la baisse des prix. De son côté, Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des Mines et président de l'organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), a affirmé vendredi à Tunis que d'importantes décisions seront probablement prises lors de la réunion d'Oran, en décembre prochain, pour stabiliser le marché pétrolier.
En effet, pour le ministre, il faudra que l'OPEP prenne une décision pour stabiliser le marché. Toutefois, selon Chakib Khelil, même si la prochaine réunion, au Caire, devrait permettre de réexaminer la situation, les données réelles sur le marché ne seront pas encore perceptibles, d'où la possibilité que des décisions n'y soient pas adoptées et qu'il faille attendre de voir l'impact de celles déjà prises.
Rappelons enfin, que l'OPEP avait décidé d'une réduction de 1,5 million de barils, et l'Arabie Saoudite devait aussi réduire de 300.000 barils supplémentaires, portant de ce fait à 1,8 millions de baril la réduction globale décidée.
Malheureusement, cette décision n'a pas encore eu d'effets sur le marché. Mais pour Chakib Khelil, il faudra attendre un à deux mois pour voir son impact. D'ici là, tous les scénarios sont envisageables. S. A.


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