Dans le cadre de la campagne de boycott, le secrétaire général du FFS, Karim Tabou, s'est rendu jeudi dernier à la commune de Tizi-Ouzou où il a animé un meeting populaire devant le siège de la section communale de son parti afin d'appeler les gens à bouder les urnes jeudi prochain. L'orateur a tenu des propos virulents, parfois à la limite de l'insulte, contre le candidat Bouteflika et tous ceux qui le soutiennent. Il s'en prendra même aux autres candidats qui, dira-t-il, «sont motivés par des intérêts pécuniers». Il dira, par ailleurs au sujet du RCD, qu'il «s'est mis au congélateur» pour parler du gel des activités politiques du parti de Saïd Sadi, ce qui n'a pas manqué de mettre dans l'embarras les militants du Rassemblement présents au meeting. A la fin de celui-ci, une marche a été improvisée vers le siège de la wilaya, ensuite vers la maison de la culture Mouloud-Mammeri prise d'assaut par les marcheurs qui scandaient des slogans hostiles au pouvoir, contre le candidat Bouteflika et Ould Ali El-Hadi son directeur de campagne et directeur de la maison de la culture. Les manifestants, au nombre de 5.000 selon le FFS, 1.500 selon la police, se sont dispersés dans le calme. Dans le cadre de la campagne de boycott, le secrétaire général du FFS, Karim Tabou, s'est rendu jeudi dernier à la commune de Tizi-Ouzou où il a animé un meeting populaire devant le siège de la section communale de son parti afin d'appeler les gens à bouder les urnes jeudi prochain. L'orateur a tenu des propos virulents, parfois à la limite de l'insulte, contre le candidat Bouteflika et tous ceux qui le soutiennent. Il s'en prendra même aux autres candidats qui, dira-t-il, «sont motivés par des intérêts pécuniers». Il dira, par ailleurs au sujet du RCD, qu'il «s'est mis au congélateur» pour parler du gel des activités politiques du parti de Saïd Sadi, ce qui n'a pas manqué de mettre dans l'embarras les militants du Rassemblement présents au meeting. A la fin de celui-ci, une marche a été improvisée vers le siège de la wilaya, ensuite vers la maison de la culture Mouloud-Mammeri prise d'assaut par les marcheurs qui scandaient des slogans hostiles au pouvoir, contre le candidat Bouteflika et Ould Ali El-Hadi son directeur de campagne et directeur de la maison de la culture. Les manifestants, au nombre de 5.000 selon le FFS, 1.500 selon la police, se sont dispersés dans le calme.