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L'Enor dotée d'un plan de recapitalisation
Exploitation des mines d'or du Hoggar
Publié dans Le Midi Libre le 02 - 11 - 2009

Dans le but d'optimiser ses capacités de production et maximiser l'extraction de l'or, l'Entreprise nationale d'exploitation des mines d'or (Enor) en charge de l'exploitation des mines aurifères d'Amessmessa et de Tirek, dans la région du Hoggar, a conclu un accord avec ses partenaires.
Dans le but d'optimiser ses capacités de production et maximiser l'extraction de l'or, l'Entreprise nationale d'exploitation des mines d'or (Enor) en charge de l'exploitation des mines aurifères d'Amessmessa et de Tirek, dans la région du Hoggar, a conclu un accord avec ses partenaires.
«les partenaires de l'Entreprise d'exploitation des mines d'or (Enor), se sont mis d'accord sur un plan de redressement de l'entreprise prévoyant notamment sa recapitalisation pour augmenter sa production aurifère». C'est le président du conseil d'administration Douglas Perkins, qui l'a affirmé hier dans une déclaration à l'APS. En effet, selon celui-ci ce plan qui va s'échelonner sur cinq ans (2009-2014) prévoit des apports en capitaux frais proportionnels aux actions détenues au sein de l'Enor par chacun des deux partenaires, en l'occurrence l'australien Gold Mining Algeria, filiale à 100% du groupe anglais GMA ressources PLC (52%) et par le groupe algérien Sonatrach (48%). « le plan de redressement, soumis pour approbation au ministère de l'Energie et des Mines a été approuvé par les conseils d'administration de Sonatrach et de GMA ressources ». L'agence de presse poursuit que «l''Enor, qui n'a à ce jour pas amorti ses investissements de plus de 100 millions de dollars consentis pour développer le gisement d'Amessmessa (Tamanrasset), se trouve actuellement en manque de fonds pour financer des opérations de formation et d'exploration, non prises en charge traditionnellement par les banques". Elle prévoit à cet effet une recapitalisation, devant être assurée par les deux partenaires afin de mener à bien ce plan. L'optimisation du gisement d'Amessmessa est d'autant plus nécessaire au vue du prix de l'or sur les marchés internationaux qui a connu des hausses importantes cette année à plus de 1.000 dollars l'once. Perkins a également souligné que «lorsque nous avions construit la mine d'Amessmessa, le prix de l'or était à 400 dollars l'once, aujourd'hui il est beaucoup plus intéressant pour nous avec des prix dépassant les 1.000 dollars d'accélérer le développement du gisement" d'autant plus que les coûts en termes d'investissement sont restés les mêmes». Les résultats d'exploration contribueraient à établir une estimation du coût réel de cet investissement, pouvant avoisiner les 120 millions de dollars, selon ce responsable. Outre ce travail d'exploration, l'Enor compte augmenter ses capacités de traitement de l'or (transformation de la roche en or), en construisant une deuxième usine sur le site d'Amessmessa. Interrogé sur l'origine des fonds que doit apporter GMA pour financer ce plan, Perkins a précisé que son groupe, coté à la bourse de Londres, a mené une opération boursière le mois passé pour lever des fonds par la vente d'actions au niveau de cette bourse. «C'est dans ce cadre que la filiale Askom Precious Metals Mining S.A.E, filiale du fond d'investissement égyptien Citadelle, a acquis 9% du capital du groupe pour un montant de 1,9 million de livres sterling. Il s'agit selon lui, d'une nouvelle émission d'actions par la maison mère pour lever de nouveaux fonds et non pas d'une vente d'actions déjà détenues par le groupe dans l'entreprise Enor», a-t-il déclaré. Le gisement de Tirek est entré en production en 2001, alors que celui d'Amessmessa l'a été en 2008. Les travailleurs et l'ensemble des ouvriers des mines d'or d'Amessmessa et de Tirek nous ont déclaré qu'ils sont prêts à rentabiliser ces sites aurifères pourvu qu'on leur offre de meilleures conditions de travail et une sécurisation des lieux.
«les partenaires de l'Entreprise d'exploitation des mines d'or (Enor), se sont mis d'accord sur un plan de redressement de l'entreprise prévoyant notamment sa recapitalisation pour augmenter sa production aurifère». C'est le président du conseil d'administration Douglas Perkins, qui l'a affirmé hier dans une déclaration à l'APS. En effet, selon celui-ci ce plan qui va s'échelonner sur cinq ans (2009-2014) prévoit des apports en capitaux frais proportionnels aux actions détenues au sein de l'Enor par chacun des deux partenaires, en l'occurrence l'australien Gold Mining Algeria, filiale à 100% du groupe anglais GMA ressources PLC (52%) et par le groupe algérien Sonatrach (48%). « le plan de redressement, soumis pour approbation au ministère de l'Energie et des Mines a été approuvé par les conseils d'administration de Sonatrach et de GMA ressources ». L'agence de presse poursuit que «l''Enor, qui n'a à ce jour pas amorti ses investissements de plus de 100 millions de dollars consentis pour développer le gisement d'Amessmessa (Tamanrasset), se trouve actuellement en manque de fonds pour financer des opérations de formation et d'exploration, non prises en charge traditionnellement par les banques". Elle prévoit à cet effet une recapitalisation, devant être assurée par les deux partenaires afin de mener à bien ce plan. L'optimisation du gisement d'Amessmessa est d'autant plus nécessaire au vue du prix de l'or sur les marchés internationaux qui a connu des hausses importantes cette année à plus de 1.000 dollars l'once. Perkins a également souligné que «lorsque nous avions construit la mine d'Amessmessa, le prix de l'or était à 400 dollars l'once, aujourd'hui il est beaucoup plus intéressant pour nous avec des prix dépassant les 1.000 dollars d'accélérer le développement du gisement" d'autant plus que les coûts en termes d'investissement sont restés les mêmes». Les résultats d'exploration contribueraient à établir une estimation du coût réel de cet investissement, pouvant avoisiner les 120 millions de dollars, selon ce responsable. Outre ce travail d'exploration, l'Enor compte augmenter ses capacités de traitement de l'or (transformation de la roche en or), en construisant une deuxième usine sur le site d'Amessmessa. Interrogé sur l'origine des fonds que doit apporter GMA pour financer ce plan, Perkins a précisé que son groupe, coté à la bourse de Londres, a mené une opération boursière le mois passé pour lever des fonds par la vente d'actions au niveau de cette bourse. «C'est dans ce cadre que la filiale Askom Precious Metals Mining S.A.E, filiale du fond d'investissement égyptien Citadelle, a acquis 9% du capital du groupe pour un montant de 1,9 million de livres sterling. Il s'agit selon lui, d'une nouvelle émission d'actions par la maison mère pour lever de nouveaux fonds et non pas d'une vente d'actions déjà détenues par le groupe dans l'entreprise Enor», a-t-il déclaré. Le gisement de Tirek est entré en production en 2001, alors que celui d'Amessmessa l'a été en 2008. Les travailleurs et l'ensemble des ouvriers des mines d'or d'Amessmessa et de Tirek nous ont déclaré qu'ils sont prêts à rentabiliser ces sites aurifères pourvu qu'on leur offre de meilleures conditions de travail et une sécurisation des lieux.


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