Agréée en novembre 1986, l'association culturelle à caractère musical, dénommée Malaca, actuellement domiciliée à la maison de la culture Abdelmadjid-Chaffai à Guelma, a acquis une renommée indéniable. Cependant, suite à la nouvelle réglementation promulgée en 1999, Malaca avait dû dénicher un local auprès d'un privé dont le loyer annuel était de six millions de centimes, et avait évacué la maison de jeunes Ayèche-Smain. Son président Karim, devenu cette année inspecteur de musique dans les collèges, nous explique l'appellation de son association puisque au temps des Phéniciens Guelma s'appelait Malaca pour devenir Calama sous la civilation romaine. Ce groupe avait décroché trois prix individuels au concours national de la musique moderne en 1986 à Oran. Il a également participé en 1993 au Festival de la jeunesse et de l' indépendance à Alger. A l'époque, les répétitions, l'animation et les galas se déroulaient à la maison de jeunes. Les autorités locales sollicitaient souvent Malaca lors des fêtes nationales et religieuses. Cette association agrémentait chaque année, à titre gracieux, le foyer pour personnes âgées à Hammam-Debagh et le foyer de l'enfance assistée à Héliopolis. Karim nous apprend avoir acheté, grâce aux subventions allouées par la wilaya, deux guitares électriques et un amplificateur pour chant. Il a investi son salaire d'enseignant pour acquérir, en l'espace de douze ans, un matériel complet pour un groupe moderne (sono douze pistes) et deux disc-jockeys. Malaca a aidé de jeunes groupes de rap qui ont enregistré dans son studio des K7 ainsi que des groupes folkloriques, zorna, rai, fkairète et ce, pour un montant symbolique. Après avoir suivi une solide formation au sein de Malaca, plus d'une vingtaine de jeunes ont déserté et se sont orientés vers les "malahi", pour des raisons lucratives évidentes. Le groupe de Malaca, composé de six éléments anime des fêtes familiales en interprétant un genre moderne inspiré du patrimoine culturel local et aussi des variétés typiquement algériennes. Cette association musicale qui contribue à l'animation de la ville, compte une cinquantaine d'adhérents et sympathisants. Guelma possède une pléiade de jeunes talents qui veulent émerger, s'extérioriser. Beaucoup d'artistes guelmis aimeraient être sollicités par les autorités locales car il est regrettable que des espaces d'expressio soient consacrés seulement à des chanteurs issus d'autres horizons. Les responsables de Malaca ont créé une école de musique au profit de plusieurs dizaines d'enfants des deux sexes auxquels des professionnels enseignent le solfège, la guitare sèche et le chant sous forme de chorale. La Maison de la culture est devenu eun espace idéal pour Malaca qui poursuit inlassablement sa mission artistique et éducative, car l'objectif assigné demeure la continuité et la relève. Agréée en novembre 1986, l'association culturelle à caractère musical, dénommée Malaca, actuellement domiciliée à la maison de la culture Abdelmadjid-Chaffai à Guelma, a acquis une renommée indéniable. Cependant, suite à la nouvelle réglementation promulgée en 1999, Malaca avait dû dénicher un local auprès d'un privé dont le loyer annuel était de six millions de centimes, et avait évacué la maison de jeunes Ayèche-Smain. Son président Karim, devenu cette année inspecteur de musique dans les collèges, nous explique l'appellation de son association puisque au temps des Phéniciens Guelma s'appelait Malaca pour devenir Calama sous la civilation romaine. Ce groupe avait décroché trois prix individuels au concours national de la musique moderne en 1986 à Oran. Il a également participé en 1993 au Festival de la jeunesse et de l' indépendance à Alger. A l'époque, les répétitions, l'animation et les galas se déroulaient à la maison de jeunes. Les autorités locales sollicitaient souvent Malaca lors des fêtes nationales et religieuses. Cette association agrémentait chaque année, à titre gracieux, le foyer pour personnes âgées à Hammam-Debagh et le foyer de l'enfance assistée à Héliopolis. Karim nous apprend avoir acheté, grâce aux subventions allouées par la wilaya, deux guitares électriques et un amplificateur pour chant. Il a investi son salaire d'enseignant pour acquérir, en l'espace de douze ans, un matériel complet pour un groupe moderne (sono douze pistes) et deux disc-jockeys. Malaca a aidé de jeunes groupes de rap qui ont enregistré dans son studio des K7 ainsi que des groupes folkloriques, zorna, rai, fkairète et ce, pour un montant symbolique. Après avoir suivi une solide formation au sein de Malaca, plus d'une vingtaine de jeunes ont déserté et se sont orientés vers les "malahi", pour des raisons lucratives évidentes. Le groupe de Malaca, composé de six éléments anime des fêtes familiales en interprétant un genre moderne inspiré du patrimoine culturel local et aussi des variétés typiquement algériennes. Cette association musicale qui contribue à l'animation de la ville, compte une cinquantaine d'adhérents et sympathisants. Guelma possède une pléiade de jeunes talents qui veulent émerger, s'extérioriser. Beaucoup d'artistes guelmis aimeraient être sollicités par les autorités locales car il est regrettable que des espaces d'expressio soient consacrés seulement à des chanteurs issus d'autres horizons. Les responsables de Malaca ont créé une école de musique au profit de plusieurs dizaines d'enfants des deux sexes auxquels des professionnels enseignent le solfège, la guitare sèche et le chant sous forme de chorale. La Maison de la culture est devenu eun espace idéal pour Malaca qui poursuit inlassablement sa mission artistique et éducative, car l'objectif assigné demeure la continuité et la relève.