Le découpage en "ordres" des avocats algériens s'est enrichit. Il a pris un nouveau tournant par la création de deux nouveaux ordres régionaux d'avocats par arrêté du 12 juillet 2009 et publié au Journal officiel numéro 63 du 4 novembre 2009. Il s'agit, en premier, de l'Ordre régional des avocats de la région de Béjaïa, qui sera installée dans la ville de Béjaïa et dépendra de la cour de la même ville. Le deuxième concerne l'ordre régional des avocats de la région de Boumerdès, qui sera quant à lui installé dans la ville de Boumerdès et dépendra de la cour de la même ville. Selon l'article 4 de cet arrêté, le président de l'Union nationale des ordres d'avocats et les bâtonniers des ordres de Sétif et Tizi-Ouzou sont chargés de la structuration ainsi que de l'installation des deux nouveaux ordres régionaux. La création de ces deux nouveaux ordres régionaux vient en réponse au nombre de plus en plus important d'avocats et de l'engouement que suscite cette profession. Il faut dire que les avocats exerçant dans les wilayas de Boumerdès et de Béjaïa devaient être inscrits respectivement au sein des ordres de Tizi-Ouzou et de Sétif. Ils devaient pour pouvoir travailler y prêter serment. Un véritable chemin de croix, eu égard au nombre important d'avocats. La création de ces deux ordres s'inscrit, ainsi, dans le cadre de la réforme du secteur en général et du métier en particulier. Il est à rappeler que le président de la République avait appelé à la finalisation du projet du statut de l'avocat. "Je ne manquerai pas, à cette occasion, d'affirmer la nécessité de poursuivre les réalisations dans le domaine du développement des métiers qui assistent la justice et d'accélérer la promulgation de la loi régissant la profession d'avocat en tant que vecteur de l'action judiciaire et fondement du pouvoir judiciaire", avait-t-il dit lors de son discours d'ouverture de l'année judiciaire. Une déclaration loin d'être anodine, considérant le retard enregistré dans la promulgation de ce décret et des appréhensions du conseil de l'ordre des avocats. Ce dernier considère le texte comme étant "un projet qui s'inscrit à contre-courant des principes universels de la profession d'avocat. Le découpage en "ordres" des avocats algériens s'est enrichit. Il a pris un nouveau tournant par la création de deux nouveaux ordres régionaux d'avocats par arrêté du 12 juillet 2009 et publié au Journal officiel numéro 63 du 4 novembre 2009. Il s'agit, en premier, de l'Ordre régional des avocats de la région de Béjaïa, qui sera installée dans la ville de Béjaïa et dépendra de la cour de la même ville. Le deuxième concerne l'ordre régional des avocats de la région de Boumerdès, qui sera quant à lui installé dans la ville de Boumerdès et dépendra de la cour de la même ville. Selon l'article 4 de cet arrêté, le président de l'Union nationale des ordres d'avocats et les bâtonniers des ordres de Sétif et Tizi-Ouzou sont chargés de la structuration ainsi que de l'installation des deux nouveaux ordres régionaux. La création de ces deux nouveaux ordres régionaux vient en réponse au nombre de plus en plus important d'avocats et de l'engouement que suscite cette profession. Il faut dire que les avocats exerçant dans les wilayas de Boumerdès et de Béjaïa devaient être inscrits respectivement au sein des ordres de Tizi-Ouzou et de Sétif. Ils devaient pour pouvoir travailler y prêter serment. Un véritable chemin de croix, eu égard au nombre important d'avocats. La création de ces deux ordres s'inscrit, ainsi, dans le cadre de la réforme du secteur en général et du métier en particulier. Il est à rappeler que le président de la République avait appelé à la finalisation du projet du statut de l'avocat. "Je ne manquerai pas, à cette occasion, d'affirmer la nécessité de poursuivre les réalisations dans le domaine du développement des métiers qui assistent la justice et d'accélérer la promulgation de la loi régissant la profession d'avocat en tant que vecteur de l'action judiciaire et fondement du pouvoir judiciaire", avait-t-il dit lors de son discours d'ouverture de l'année judiciaire. Une déclaration loin d'être anodine, considérant le retard enregistré dans la promulgation de ce décret et des appréhensions du conseil de l'ordre des avocats. Ce dernier considère le texte comme étant "un projet qui s'inscrit à contre-courant des principes universels de la profession d'avocat.