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Questions sans réponses
Publié dans Le Soir d'Algérie le 18 - 02 - 2019

Il y a de ces sujets tellement présents au sein de l'opinion nationale la plus audible qu'on pensait les retrouver naturellement au sein de la classe politique, ou de ce qui en fait office. Qu'ils soient perçus comme… sujets d'inquiétude, comme outils de changement, ou comme sources d'espoir, ils sont tellement récurrents qu'on pouvait espérer les voir comme thèmes majeurs de l'heure. Le problème est que de les voir et entendre en dehors des espaces qui sont censés porter le débat, on a l'impression qu'ils sont effectivement «à l'ordre du jour» alors que ce n'est pas le cas. Non seulement la «classe politique» ignore des sujets importants, dans le contexte ou dans l'absolu, mais elle bénéficie d'une animation en dehors de ses bases qui entretient l'illusion. C'est que ces sujets auraient pu relever de l'évidence, tellement ils s'imposent. A tout seigneur tout honneur, la maladie du chef de l'Etat, ou plus exactement du… candidat Abdelaziz
Bouteflika. «Ils» n'en parlent pas vraiment sur le fond mais ce n'est pas interdit de leur poser quelques questions sur la… question : si vous pensez qu'il y a une vraie élection et seule la candidature de Bouteflika pose problème, pourquoi vous n'engagez pas la procédure légale pour l'en empêcher ? Et si vous êtes convaincus que le scrutin d'avril prochain est «cousu de fil blanc», que c'est une énième mascarade dont l'issue est évidente, en quoi l'état de santé de… l'heureux élu peut-il être intéressant pour vous ? L'un dans l'autre, est-ce qu'un candidat du système en possession de tous ses moyens physiques «ferait l'affaire» pour vous et suffirait donc à vous décider de… rentrer à la maison ? Vous voulez une alternative politique au système ou seulement une élection sans Bouteflika et advienne que pourra ? Vous voulez une vraie élection où votre candidat aura sa chance ou vous voulez que votre «poulain» soit le… candidat du système à la place de «l'autre»? Pourquoi vous voulez exactement faire descendre les Algériens dans la rue ? Et pourquoi vous ne le faites pas à visage découvert ? Avez-vous passé un pacte avec le pire ou c'est simplement vous, le pire ? Quel est votre projet politique et sociétal ? Pourquoi vous vous en prenez avec une telle violence à ceux qui en ont un et envisagent d'en débattre ? Vous pensez quoi, de… la vie ? Pourquoi vous avez des candidats dans un scrutin dont vous savez que les jeux sont faits ? Est-ce qu'il y aura une élection même «à l'algérienne» où le Premier ministre dit avec un incroyable aplomb que le Président-candidat «ne fera pas campagne» ? Sinon, on fait quoi ? On continue à poser les questions ou on arrête ? Est-ce que vous avez des réponses en dehors de celles contenues dans les questions ?
S. L.


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