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Mokrane Aït Larbi quitte la direction de campagne de Ali Ghediri
Présidentielle
Publié dans Le Soir d'Algérie le 07 - 03 - 2019

Coup dur pour le candidat à la présidentielle, le général-major à la retraite Ali Ghediri qui a perdu, hier mercredi, l'un de ses plus solides soutiens, le pilier même de sa campagne, son directeur de campagne en l'occurrence, maître Mokrane Aït Larbi. L'avocat et ancien sénateur annonce, en effet, son retrait officiel «du processus électoral» dans son ensemble, et donc du staff de campagne de Ali Ghediri.
Kamel Amarni - Alger (Le Soir) - Dans une déclaration rendue publique dans l'après-midi d'hier mercredi, Mokrane Aït Larbi a longuement expliqué ses décisions. D'abord celle l'ayant amené à rejoindre, dans un premier temps, le candidat Ghediri. «J'ai passé un accord électoral avec Ali Ghediri dans le but de réaliser une rupture pacifique avec le système en vigueur depuis l'indépendance, et l'édification d'une deuxième République (…)»
Aït Larbi énumère ainsi un certain nombre de principes fondamentaux et d'objectifs, initialement convenus avec le candidat Ali Ghediri. Sans surprise, pour ce militant démocrate, l'un des membres fondateurs du RCD, Aït Larbi cite, entre autres, «le combat contre la corruption qui est à la base du système clientéliste (…) Garantir les libertés publiques, individuelles et collectives, les droits de l'Homme (…) généraliser l'usage des deux langues nationales et officielles (…), réorganisation des services de sécurité avec dissolution de la police politique (…) supprimer le Conseil constitutionnel et le remplacer par une cour constitutionnelle (…)» et bien d'autres chantiers. Or, constate Aït Larbi, «depuis le mois de février, le peuple est sorti massivement dans la rue pour exprimer son rejet du 5e mandat et du système politique dans sa globalité».
Ceci d'un côté. De l'autre, «et alors que le Président Abdelaziz Bouteflika est dans l'incapacité totale de s'acquitter de la moindre charge de ses fonctions à la tête de l'Etat, des groupes d'intérêt privés ont imposé sa candidature (...)». Une candidature qui fait l'objet, du reste, d'une forte contestation populaire. Depuis quelques jours, écrit ainsi Aït Larbi, il est évident que le pays vit une situation révolutionnaire pacifique, sans précédent dans sa longue histoire, avec comme unique guide : le peuple. Cette phase historique ne peut réaliser la rupture par la voie électorale, dont la fraude a déjà commencé au sein du Conseil constitutionnel et devant l'opinion nationale et internationale». Aussi, ajoutera Aït Larbi, «face à cette situation et après une longue discussion avec Ali Ghediri, nous sommes parvenus à la conclusion que dans cette situation de crise aiguë, il appartenait à chacun de nous de se déterminer en fonction de ses convictions personnelles. (…) Pour ma part, j'ai décidé d'être en phase avec les revendications populaires, qui s'opposent au 5e mandat et au système dans sa globalité. J'ai décidé de me retirer du processus électoral prévu en cours, pour continuer à activer parmi les Algériennes et les Algériens en lutte (…)»
Bref, il s'agit d'un retrait de taille pour le staff du candidat Ali Ghediri, difficile à combler, tant au plan politique que de l'image que véhiculait la présence même de ce grand militant démocrate. Un retrait qui s'ajoute, en plus, à celui de Zoubida Assoul et, avant lui, du porte-parole H'mida Ayachi. Quelle sera la suite que Ali Ghediri, l'un des plus sérieux candidats à la présidentielle d'avril prochain, donnera à ces défections en série et, surtout, à sa candidature officiellement déposée auprès du Conseil constitutionnel ?
K. A.


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