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Les 4 samedis
Publié dans Le Soir d'Algérie le 13 - 04 - 2019

Encore une semaine moins pénible qu'en « temps normal ». Chaque jour est une preuve que, désormais, il y a un avant et un après 22 février. Un avant où le pays s'ennuyait mortellement et un après où les Algériens s'éclatent comme des fous. Oui, on s'amuse bien et personne ne pourra soutenir le contraire. De tout, partout, tout le temps. Comme on ne peut pas se défouler avec rien, il faut de la création. Alors on a créé. La dernière ? « Vendredir ». Un verbe créé de toutes pièces même s'il n'est pas fait de bric et de broc. Et pour cause, il est né dans le feu de l'action, parce qu'il est… l'action. Il a vraiment de l'avenir, ce verbe. Création toujours et partout, les Algériens de l'étranger emboîtent systématiquement le pas aux créations de l'intérieur. Ils ont ainsi sorti « dimancher », puisque c'est dimanche qu'ils font leur marche. Et si on synthétisait ? « Vendimcher », ça fera sympa, non ? La semaine a été moins pénible. On ne s'arrêtera jamais de le dire, on s'éclate vraiment depuis le 22 février. Cette semaine, les Algériens ont trouvé leur deuxième tête de turc. Le premier, c'était Emmanuel Macron qui, avant ça, jouissait d'une certaine sympathie auprès des Algériens. Une cote qu'il doit d'abord à son jeune âge qui fait rêver les Algériens lassés par des responsables vieux, bedonnants et parfois grabataires. Ensuite, à sa déclaration sur la colonisation, une question particulièrement sensible chez nous. Mais, depuis ses fameuses « félicitations », on sait où en est sa popularité en Algérie. Même si, depuis, il a rectifié le tir, rien n'y fait, le tir est parti. Désormais, il est l'une des « stars » de la rue algérienne où il est régulièrement tourné en dérision, avec des quolibets pas toujours sympas. On s'éclate vraiment. La semaine a été moins pénible. Ces derniers jours, c'est le Premier ministre israélien qui en a pris pour son grade. A la différence de Macron, Benyamin Netanyahu n'a rien perdu dans l'affaire, puisqu'il a toujours été vomi dans le pays et il ne l'a pas volé. A bien y regarder, il a même gagné en l'occurrence. De rejeté, détesté, hai, il passe à « moqué», ce qui est quand même une sympathique « promotion ». Morceau choisi : 5e mandat pour Netanyahu. Est-ce qu'il y a un… hirak en vue à Tel Aviv ? La semaine a quand même eu ses moments pénibles. D'abord, ces canons à eau et ces bombes lacrymogènes lancés contre les étudiants qui ont fait craindre le pire, avant que la situation ne se calme. Plus pénible encore, ces télévisions qui n'ont trouvé que des parlementaires qui… n'ont pas voté le quitus à Bensalah. Sur la pelouse du Palais des Nations, ils étaient nombreux à défiler devant les micros. Tellement nombreux qu'on se demanderait bien comment ils ont pu trouver une majorité pour ce vote. Du coup, on se demanderait également s'il n'était pas plus intéressant du point de vue informatif de trouver des députés et des sénateurs qui… ont voté plutôt que ceux qui n'ont pas voté.
S. L.

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