Tous les deux sont les hommes des missions impossibles. Bouâkkaz a posé, à Bougie, son bâton de pèlerin qui l'a mené jusqu'à Sion. Le maestro Amrani, on dirait qu'il a une baguette magique dans la main. Avant leur arrivée, les deux équipes buvaient la tasse. Aujourd'hui, comme par miracle, elles sont toutes les deux en finale de la coupe d'Algérie. C'est comme un duel de titans entre les deux coachs. Mais quel que soit le résultat du match, aucun des deux hommes ne va boire le calice jusqu'à la lie, car ils ont d'ores et déjà tiré leur épingle du jeu. En attendant, le jour «J» et l'heure «H», tous les deux, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le sport, ne savent même pas quand aura lieu le match décisif. Cette fois, la coupe est vraiment pleine. K. B. [email protected]