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Tensions entre Tunis et Casa !
Finale retour de la ligue des champions d'Afrique, EST-WAC
Publié dans Le Soir d'Algérie le 30 - 05 - 2019

Les derbies, locaux ou régionaux, ont souvent généré les folles pulsations. Des tensions aussi. Parfois des guerres. Comme ce fut le cas en juillet 1969 quand le Nicaragua et le Salvador ont déclenché la «guerre des 100 heures» à cause d'un match qualificatif pour le Mondial de Mexico-70.
Depuis vendredi passé, en tout cas, rien ne va entre deux pays de la zone UNAF 1, le Maghreb, à savoir le Maroc et la Tunisie. En cause, les péripéties d'une première manche de la finale de la ligue des champions d'Afrique disputée par deux équipes, le WAC et l'EST, ponctuée par un nul à propos duquel les Marocains ont trouvé à redire. Aussitôt la rencontre terminée, les dirigeants du Widad de Casablanca allaient rédiger et transmettre un rapport accablant sur l'arbitre du match, l'Egyptien (également appartenant à la zone UNAF) Gehad Grisha auquel ils ont imputé l'issue plutôt défavorable aux Rouge et Blanc. Une missive adressée à Ahmad Ahmad, président de la CAF, en personne, lui demandant de sanctionner l'arbitre mais également de reconsidérer le résultat du match et offrir la victoire aux Widadis (sic). Pour les Marocains, le WAC a été privé de deux penalties et l'arbitre leur a refusé un but valable que même la VAR n'a pu établir. Aussitôt l'affaire dans les bureaux de la CAF, et profitant de l'appui de l'homme fort du moment au sein de l'instance continentale, Fawzi Lekdjaâ en l'occurrence, les Marocains vont obtenir une partie de ce qu'ils pensaient être leurs droits. A savoir la suspension pour six (6) mois de l'arbitre égyptien Gehad Grisha au motif de «faible performance» lors de ladite finale. Une sanction qui n'a pas assouvi la sourde faim des Marocains qui se lancèrent dans une guerre psychologique par réseaux sociaux et médias interposés dans laquelle les Tunisiens sont «pris à partie» avec véhémence. Les accusations vont alors toucher les responsables tunisiens incrustés au sein des commissions névralgiques de la CAF dont celle de l'arbitrage mais également des «rappels historiques» sur la mainmise des voisins de l'extrême-est sur les coulisses des structures du football panafricain, notamment du temps de l'ancien président de l'ES Tunis, Slim Chiboub.
Les Tunisiens répliquent, les égyptiens s'invitent !
Dans leur lancée, les Marocains, la finale retour de ce vendredi approchant à grands pas, vont accentuer leur «pressing» sur l'instance dirigée par le Malgache Ahmad Ahmad. Tous les subterfuges sont alors mis en branle pour transposer le match retour hors du terrain de Radès, stade devant abriter la rencontre demain soir. La sécurité de la délégation du WAC, dans son ensemble (joueurs, dirigeants, journalistes et supporters), figure parmi les principaux soucis des Marocains qui menacent de ne pas se présenter sur le terrain même en cas d'un léger incident. Devant ce flot d'accusations, la partie tunisienne n'est pas restée muette. Sur les mêmes réseaux et même à travers les canaux officiels, les Sang et Or ont d'abord nargué (et même moqué) leurs voisins de l'extrême-ouest en faisant remarquer notamment la folie furieuse des Marocains puis en promettant une belle correction footballistique sur l'aire de jeu de la part des camarades de Youssef Belaïli. Sans omettre de solliciter la CAF sur la nécessité de changer l'arbitre du match «retour», le Gambien Gassama, que les Tunisiens trouvent «favorable» au WAC lors de la finale de 2017 entre le WAC et le Ahly du Caire. Et la guéguerre ne tardera pas à «inviter» une partie tierce, l'Egypte, dont la Fédération a officiellement saisi la CAF suite à la sanction infligée à son arbitre, Gehad Grisha. Ce dernier, qui s'est dit dans des déclarations aux médias de son pays surpris par sa suspension a mis en avant les remerciements et autres encouragements de tous ses camarades à l'issue de la finale de vendredi passé puis a estimé que la sanction lui a été infligée «pour faire plaisir à une partie au détriment de ma personne, mon honneur et celui de mon pays». Pour la presse égyptienne, cette «partie» mise en cause par Gehad Grisha ne serait autre que le vice-président de la CAF, le Marocain Fawzi Lekdjaâ, qui aura pesé de tout son poids pour suspendre le meilleur sifflet d'Egypte depuis Issam Abdelfatah et Gamal El-Ghandour. Un personnage que les médias égyptiens accusent d'avoir été l'agresseur de l'arbitre éthiopien de la finale «retour» de la coupe de la CAF, la semaine dernière, entre le Zamalek et les Marocains du RS Berkane. Selon la presse égyptienne de cette semaine, Lekdjaâ, qui n'est autre que le président du RS Berkane, est allé fouetter violemment le referee éthiopien à la fin du match. Montrant des photos dans lesquelles l'arbitre Tessema, entouré par les autres officiels du match Zamalek-RS Berkane, est en train de pleurer, les journaux du Nil assurent que des vidéos de surveillance du stade de Borg El-Arab montrent le dirigeant marocain insulter puis tenter d'agresser l'arbitre de la finale. Un fait grave qui, s'il venait à être établi et suivi d'une plainte aux instances (CAF et Fifa) coûterait cher au dirigeant marocain déjà mis en cause par ses compatriotes du Raja de Casablanca qui l'avaient dénoncé, en vain, devant l'instance africaine pour avoir influé sur l'arbitre camerounais Antoine Max Depadoux qui avait dirigé le match RS Berkane-Raja Casablanca (phase de poule de la coupe de la Confédération), en mars dernier. A l'époque, la CAF s'est contentée de sanctionner le referee camerounais pour une année pour «faiblesses notoires» et avait protégé M. Lekdjaâ. Avec les «faits nouveaux» les instances d' Ahmad Ahmad et Gianni Infantino vont-elles rester les bras croisés ?


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