Comme convenu, le dispositif de lutte contre l'invasion des rats des champs est bel et bien entr� en vigueur avec le lancement par les services agricoles d'une vaste op�ration de traitement chimique des zones touch�es par le ph�nom�ne, sachant qu'une superficie de 60 hectares r�partis � travers plusieurs localit�s du sud-ouest de la wilaya tels Mellako, Sidi- Abderrahmane et A�n-Kermes, est envahie par ces rongeurs nuisibles. Parall�lement, les services charg�s de cette op�ration ont exhort� les agriculteurs de ces r�gions, � passer au traitement m�canique en proc�dant � des labours en profondeur (80 cm). Selon les connaisseurs, les restes du bl� laiss�s apr�s la campagne moissons-battages est l'un des facteurs favorisant la prolif�ration de ces rats car constituant une nourriture de choix pour ces rongeurs ravageurs. Aussi, de par ses cons�quences d�sastreuses sur l'agriculture, le rat des champs est �galement redoutable pour l'homme dans la mesure o� il repr�sente le vecteur principal de la leishmaniose, une maladie contagieuse qui s'attaque � l'�piderme � l'aide du phl�botome, un moustique parasite, v�hicul� par ces m�mes rongeurs. L'ann�e derni�re, la Direction de la sant� a recens� des milliers de cas de leishmaniose cutan�e ciblant particuli�rement des enfants avant d'engager des campagnes de vaccination par le biais de ses �quipes m�dicales mobiles. Mourad B. L'emploi de jeunes � Mahdia : 6 mois sans salaires Intervenant dans un contexte de r�sorber temporairement le taux de ch�mage parmi la masse juv�nile, le dispositif de l'emploi de jeunes est tr�s contest� ces jours-ci � Mahdia, une cinquantaine de km � l'est de Tiaret en raison des retards accus�s dans le versement des salaires au profit des 150 b�n�ficiaires de cette localit�. Avant-hier, des repr�sentants de jeunes concern�s se sont pr�sent�s � notre bureau pour nous faire part de leur situation qu'ils endurent depuis leur recrutement en avril dernier par l'APC de Mahdia. Pis encore, diront-ils, certains parmi eux, ont �t� embauch�s sans m�me �tre destinataires de d�cision officielle attestant leur recrutement ce qui facilite selon eux leur suspension sans le moindre probl�me. Reste que les salaires des mois sus-cit�s, ne sont toujours pas vers�s, amplifiant ainsi l'inqui�tude de ces jeunes ch�meurs qui ne savent plus � quel saint se vouer et qui demeurent tout de m�me dans l'expectative de voir leur situation r�gularis�e.