Sur les 979 licences de taxi r�parties au niveau du territoire de la wilaya d'Oum-El- Bouaghi, pas moins de 408 ne sont pas exploit�es. La plupart de ces licences non exploit�es sont destin�es aux r�gions rurales et aux localit�s recul�es o� l'activit� des taxis est tr�s limit�e. La direction du transport a pris l'initiative de trouver des solutions l�gales pour permettre d�s cette ann�e 2005, aux d�tenteurs de ces licences de les louer � ceux qui d�sirent se lancer dans l'activit� de chauffeur de taxi au niveau des grands centres urbains tels que ceux d'A�n M'lila, A�n Be�da et Oum- El-Bouaghi-ville. Mais il semble, selon toute �vidence, que ces licences d�livr�es aux anciens moudjahidine par la commission de reclassement, ne trouveront pas beaucoup de preneurs, elles n'int�ressent visiblement personne et surtout pas ces fraudeurs poussant comme des champignons et qui ne veulent pas en entendre parler. Les 571 chauffeurs de taxi qui activent l�galement dans la wilaya d'Oum-El-Bouaghi, �prouvent d'�normes difficult�s � joindre les deux bouts dans la mesure o� les citoyens pr�f�rent, � cause des tarifs relativement abordables, les autocars, les minibus et les autres v�hicules de transport pour se d�placer. Les taximen ne s'emp�chent pas de rappeler sans cesse, qu'ils payent la licence, les taxes et les autres d�penses inh�rentes et indexent de temps � autre les clandestins qui de leur c�t� d�fendent leurs positions en �voquant � chaque d�tour les retomb�es du ch�mage. Dans le m�me contexte, la formation de chauffeur de taxi est prise en consid�ration pour permettre un comportement professionnel avec tout ce qui en d�coule comme reflets positifs dans le secteur. Pour rappel, en 2004 pas moins de 68 personnes ont subi une formation de chauffeur de taxi et la de r�ussite a �t� de 100%.