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Un an après les crimes de guerre commis contre eux: Les musulmans de la Birmanie toujours livrés à eux mémes
Publié dans Le Temps d'Algérie le 24 - 09 - 2018

Les musulmans de la Birmanie ont fui la repression dans ce pays, il y a un an. On parle, aujourd' hui, très peu des crimes commis contre eux.
Peu de pays parlent, un an après l'exode de 700 musulmans de la Birmanie, des crimes commis contre eux. La crise a éclatéil y a un an, quand l'armée birmane, a lancé la répression contre des civils musulmans non armés. 700 000 musulmans ont quitté le pays pour le Bangladesh. 6 700 musulmans ont été tués par l'armée de la Birmanie. L'ONU détaille ses accusations de crimes contre l'humanité mais appelle aussi le gouvernement civil birman à poursuivre le processus visant au retrait des militaires de la vie politique. Le chef de l'armée birmane a refusé. Les enquêteurs de la mission de l'ONU citent également nombre de hauts responsables de l'armée, dont Min Aung Hlaing, demandant qu'ils soient poursuivis pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre envers la minorité musulmane. L'ONU dénonce Assassinats, disparitions et tortures, et dresse une longue liste d'exactions à leur encontre. L'ONU “n'a pas le droit d'interférer” dans les affaires birmanes, a déclaré le chef de l'armée Min Aung Hlaing, réagissant pour la première fois aux allégations de “génocide” formulées par les Nations unies dans la crise des Rohingyas. Aucun pays, aucune organisation et aucun groupe n'a le droit d'interférer dans la politique birmane, a dit le chef de l'armée birmane, Min Aung Hlaing. Les pays à travers le monde choisissent le système démocratique qui leur convient. La Birmanie est sur la voie du multipartisme démocratique, a dit le général, et promet que l'armée resterait très impliquée tant que les conflits avec les multiples rébellions ethniques à travers le pays ne seraient pas réglés. Malgré l'arrivée au pouvoir en 2016 du gouvernement civil i, les militaires gérent le politique birman. La procureure de la Cour pénale internationale, a annoncé la semaine dernière l'ouverture d'un examen préliminaire dans ce dossier, première étape d'un processus pouvant aboutir à une enquête formelle du tribunal basé à La Haye et, éventuellement, à des accusations, pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et torture. Aujourd' hui, les musulmans dela Birmanie sont oubliés par nombre de pays musulmans qui préferent lancer une attaque contre les musulmans du Yemen, malgré les crimes de guerre et contre l'humanité commis contre les musulmans de la Birmanie.

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