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Les Soudanais exigent un pouvoir civil
Publié dans Le Temps d'Algérie le 19 - 04 - 2019

Par milliers, les Soudanais se sont de nouveau rassemblés en masse devant le QG de l'armée à Khartoum, une semaine après la destitution du président Omar el-Béchir par les militaires, dont les manifestants exigent le départ pour permettre l'instauration d'un pouvoir civil. Les manifestants sont rassemblés pour le 13e jour consécutif devant le QG dans le centre de la capitale soudanaise. Ce sit-in a connu un regain d'affluence et les slogans «Pouvoir aux civils, pouvoir aux civils» et «Liberté, paix, justice» ont fusé, selon un témoin. Depuis le 6 avril, des milliers de Soudanais campent devant ce QG, malgré la chaleur accablante. A l'origine, ils réclamaient le départ de M. Béchir, destitué le 11 avril par les militaires après quatre mois de contestation populaire déclenchée initialement par le triplement du prix du pain.
Ils exigent dorénavant la dissolution du Conseil militaire de transition qui lui a succédé et l'instauration d'un pouvoir civil. «Le régime de Béchir était un régime terroriste, une dictature. Nous sommes contents de l'avoir renversé», se réjouit Mohamed Ali, un manifestant venu avec son épouse et sa sœur devant le QG de l'armée. Des avocats ont rejoint la foule. Nombre d'entre eux ont brandi des banderoles sur lesquelles était écrit : «Nous voulons que les lois qui restreignent les libertés soient modifiées». Des enseignants ont aussi rallié le rassemblement en brandissant des portraits de leur confrère Ahmed al-Kheir, qui a succombé en janvier à des blessures subies en détention. Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat soutenu par les islamistes en 1989, M. Béchir a dirigé d'une main de fer un pays en proie à des rébellions dans plusieurs régions, dont celle du Darfour, et où les arrestations de chefs de l'opposition, de militants et de journalistes étaient régulières. Le chef de l'Etat déchu est sous le coup de mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale, notamment pour génocide au Darfour, mais les autorités actuelles refusent son extradition exigée par Washington.

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