Le consensus impossible?    Atteinte à la vie privée des enfants: Des télés privées menacées de poursuites judiciaires    Exportation des hydrocarbures: L'Algérie a perdu 10 milliards de dollars en 2020    ANSEJ, JEUNES, EMPLOIS ET PERIMETRES POIGNANTS    Le président du CNES: Pour un contrôle effectif des politiques publiques    Football - Ligue 1: Duels des extrêmes à Tlemcen et Alger    ASO Chlef: Nadir Leknaoui en renfort    MO Béjaïa: L'ère Mourad Karouf commence    Constantine: 20 policiers morts du Covid-19 dans la région Est    Tizi-Ouzou: Un mort et trois blessés dans une explosion de gaz    Examens nationaux: Près de 2 millions d'élèves inscrits via la plateforme du ministère de l'Education    Dans un appel téléphonique à Tebboune: Macron propose de reprendre le travail sur les dossiers en commun    Aït Ali promet un nouveau cadre juridique    Ce que propose l'UGTA    258 nouveaux caset 3 décès en 24 heures    Mohamed Charfi défend le principe des 4 %    Le refus de repentance de la France envers l'Algérie est "inquiétant"    Real : Le titre, Benzema y croit à mort    Chelsea : Tuchel attendu mardi à Londres    Production de plus de 21 millions m3 d'eau potable en 2020    Le nouveau directeur de l'éducation installé    3 ans ferme requis contre Walid Kechida en appel    Dalila Touat comparaît en appel le 3 mars    Le blocage persiste à l'ENIEM de Oued Aïssi (Tizi Ouzou) : Des centaines de travailleurs investissent la RN12    L'EN U17 qualifiée    Pas de miracle pour les Algériens !    Hamza Ayad de retour    De nouvelles opérations armées contre l'occupant marocain    La Palestine veut une conférence internationale pour la paix    Le président demande le recours à la force contre la menace terroriste    Cheikh Sabah Khaled Al-Sabah de nouveau désigné pour former un gouvernement    Covid-19 à Tizi Ouzou : 84 points de vaccination mobilisés    Œuvres universitaires : Benziane annonce une «profonde» réforme    Agressions du personnel médical dans les hôpitaux : 424 affaires enregistrées en six mois à l'est    Grogne à la formation professionnelle    Elle s'est vu refuser la nationalité car "elle travaille trop"    Un juge face à ses pairs    Abdelmadjid Chikhi : «Je ne peux rien dire»    Le film "ADN" de Maïwenn projeté à l'IFA    «Trumpistes» : expressions de la révolte d'une jeunesse mondialisée    «Rien n'arrête le PapJazz» !    La justice se déjuge    Augustin était-il vraiment un Saint ?    Establishment, mainstream et la prééminence des institutions occidentales    Tribune - Un rapport, une méthode    Plus de 220.000 PME ont déclaré faillite depuis 2011    L'Algérie demande de faire toute la lumière sur ce drame    Acquisition de la nationalité algérienne : la longue course d'obstacles    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Journée d'étude sur le poète Hadj Khaled
Aïn Témouchent
Publié dans Le Temps d'Algérie le 06 - 10 - 2010

La bibliothèque Malek Bennabi de Aïn Témouchent a abrité, le 2 octobre 2010, une journée d'étude sur la poésie melhoun du défunt poète Hadj Khaled, à laquelle ont participé des professeurs d'université, des chercheurs en littérature et poésie melhoun, des poètes venus des différentes wilayas de l'ouest du pays ainsi que des artistes et comédiens.
Les interventions qui se sont succédé durant cette rencontre ont permis de remettre la lumière sur la vie poétique et cultuelle du poète Belbai Khaled dit Hadj Khaled. Il est né en 1850 à Oued Sebbah (daïra de Aïn El Arba) dans la wilaya de Aïn Témouchent et décédé le 21 mai 1914. Il a étudié et appris le Coran dès son jeune âge avant d'effectuer son devoir de pèlerinage aux lieux saints de l'islam.
Il s'est distingué par l'écriture de poèmes melhoun. Selon les intervenants, ses collègues poètes le dénommaient El Mendassi Essghir, en référence à cheikh Saïd El Mendassi qui est considéré comme le fondateur de la poésie melhoun en Algérie. Hadj Khaled a été félicité par un jury composé d'éminents et de grands poètes à Mazouna en 1906. A l'époque, ses œuvres qassaid (chansons) étaient reprises partout à travers le pays, notamment à Béjaïa.
Ses poèmes relataient les problèmes de la vie, les traditions, l'honneur, la religion, etc. Les participants à cette journée d'étude ont apprécié et applaudi les poèmes de Hadj Khaled déclamés en cette occasion. Hadj Bouterfes, chercheur en poésie, nous a précisé qu'en 1972, alors qu'il était invité à Mazouna, il a découvert ce maître du melhoun par l'intermédiaire des poètes de la région qui lui ont remis des qassaid de ce grand poète.
Un festival en hommage à Hadj Khaled
A la fin de cette rencontre, les participants et participantes ont rédigé et signé une lettre pour être adressée au ministère de la Culture. Ils ont proposé au ministère de créer un Festival national de la poésie populaire Hadj Khaled, avec la participation de tous les poètes melhoun du pays. En marge de cette rencontre,
Dellai Ahmed Amine, chercheur au Centre de recherches en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d'Oran, qui était en compagnie du comédien Benziane Blaha, nous a indiqué que l'objectif de cette journée d'étude est de réhabiliter les poètes algériens et le melhoun, tout en précisant que cette poésie ne doit pas être délaissée, parce qu'elle marque notre identité, notre culture et nos traditions.
Il a ajouté qu'elle a des règles littéraires et qu'on doit la développer dans notre pays pour nos générations actuelles et montantes. Rappelons que cette journée d'étude a été organisée par l'association culturelle et artistique Racines de la wilaya de Aïn Témouchent, avec la collaboration de la maison de la culture et l'APC de Aïn Témouchent. La première rencontre sur Hadj Khaled a eu lieu le 4 juillet 1994 à Aïn Témouchent.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.