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2800 travailleurs licenciés revendiquent leur indemnisation
Ils ont été victimes de la fermeture des galeries d'Alger en 1997
Publié dans Le Temps d'Algérie le 16 - 01 - 2013

Après avoir été licenciés abusivement en 1997, les 2800 ex-travailleurs de l'Entreprise de distribution des galeries d'Alger (EDGA), appelée communément «Monoprix», attendent toujours leur indemnisation.
Rencontrés lors de leur énième rassemblement tenu au siège national de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), ils ont indiqué n'avoir bénéficié d'aucune indemnisation à ce jour, malgré les multiples actions entreprises notamment en saisissant la justice pour faire valoir leurs droits.
Mais la demande est rejetée à chaque fois par le tribunal de Abane-Ramdane, a déploré un représentant des travailleurs licenciés. Leurs incessantes demandes adressées au ministère du Commerce sont restées également lettre morte car jugées «infondées».
«L'EDGA n'était pas éligible à la liquidation ou à la dissolution, car elle n'est pas une entreprise locale ou de wilaya», soulignent les travailleurs dans une lettre de revendications.
Ils réclament «l'application de la législation régissant la dissolution des entreprises» pour pouvoir bénéficier des indemnisations accordées aux travailleurs dans de pareils cas.
L'EDGA, indique un des anciens travailleurs, ne devait pas être dissoute mais bénéficier d'un assainissement de sa situation financière car elle n'était pas autonome et était sous la tutelle du ministère du Commerce.
Depuis leur licenciement, le collectif des travailleurs a adressé des lettres au chef de l'Etat, aux successifs chefs de gouvernement et au ministère du Commerce.
Suite à la fermeture des 48 unités des galeries d'Alger, les travailleurs n'ont bénéficié ni d'indemnisations, ni d'allocations-chômage, ni d'une réintégration dans d'autres entreprises économiques.
«Nous n'avons rien perçu et nous tenons à revendiquer notre indemnisation.Nous continuerons à tenir des rassemblements chaque mercredi devant la centrale syndicale pour faire valoir nos droits», a indiqué l'un des travailleurs.
«Nous défions quiconque de prouver que nous avons été indemnisés», a-t-il insisté, ajoutant que la Caisse nationale d'assurance-chômage (CNAC) n'a jamais versé d'allocations-chômage, prétextant que leur entreprise ne versait pas de cotisations à cette caisse.
La plupart des travailleurs licenciés n'ont pas réussi à trouver du travail car ils avaient en moyenne, à cette époque déjà, plus de 40 ans.
Aujourd'hui, beaucoup ont atteint les 60 ans et ne peuvent pas aspirer à une retraite décente. Les locaux des galeries d'Alger ont été cédés à des opérateurs privés. Malgré cela, les ex-travailleurs n'ont rien perçu.
Le liquidateur n'a versé que les contributions d'ouverture de droit (COD) et des mois de préavis et d'indemnités qui ne sont en réalité que des arriérés de salaires, dénoncent-ils.
Les ex-travailleurs se disent déterminés à réclamer la réouverture du dossier des indemnités après tant d'années de fermeture des galeries.


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