img src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P141103-07.jpg" alt=""On a remis à l'heure les pendules de l'Histoire"" / Dans un point de presse, juste après la représentation de leur monologue «Ce que le dictateur n'a pas dit», l'auteure et metteuse en scène Meriam Bousselmi et le comédien et producteur Steve Karier, sont revenus sur cette «histoire» de dictateurs, de dictateurs déchus, de printemps arabes et de démocratie. Pour Karier comme pour Bousselmi, le théâtre pose plus de questions qu'il n'apporte de réponses. Pourtant, de l'avis des présents, le texte de Bousselmi va justement dans le sens de remettre à l'heure les pendules de l'histoire récente de la région. Il est à noter que ce monodrame, qui fera date dans les annales des monogrammes, se joue pour la première fois en dehors de son pays d'origine, le Luxembourg. En effet, après avoir traité de la dictature du point de vue de l'opprimé dans sa pièce Mémoire en retraite, qui a remporté le prix de «La Meilleure Pièce de théâtre du Monde arabe en 2011», l'auteure, metteuse en scène tunisienne Meriam Bousselmi et Steve Karier donnent la parole à l'oppresseur, au dictateur, et tentent de dresser le portrait de ce personnage à la fois terrible et fascinant.