Prolongation de la suspension des cours d'une semaine    Entreprise portuaire de Skikda: hausse de 5% du volume des activités en 2021    Sétif: démantèlement d'un réseau international spécialisé dans le trafic de drogue dure    L'Algérie envoie une 4ème cargaison d'aides humanitaires au Mali    Cour d'Alger: début du procès en appel du général-major à la retraite Ali Ghediri    Maroc: le déficit budgétaire dépasse 7,6 milliards de dollars en 2021    Covid-19: l'urgence de se faire vacciner réitérée par le Pr Rachid Belhadj    L'information locale au centre des préoccupations    Quel avenir pour la force Takuba au Mali ?    JSK - Royal Leopards de nouveau annulé    Quid des nouveaux statuts de la FAF ?    Le Maroc et le Sénégal passent en quarts de finale    Mohcine Belabbas de nouveau devant le juge aujourd'hui    Les médicaments prescrits dans le protocole thérapeutique disponibles    Une politique difficile à mettre en œuvre    Quand les plans de l'AEP font défaut    Les secrets du président de la FIFA...    «On reviendra plus forts... Soyez en sûrs»    Le Chabab à une longueur du titre de champion de l'aller    Le gouvernement renonce à la suppression des subventions des carburants    Le refus de remplacement des candidats rejetés suscite l'ire des partis    Le procès du groupe Benamor à nouveau reporté    Des enjeux plus grands qu'un sommet    Participation algérienne à la 53e édition    La 1ère édition à Constantine en mai prochain    50 pièces de monnaie rares saisies à el Ogla    Tlemcen: Des habitants attendent toujours leur livret foncier    Loi de finances 2022 revue et corrigée : après les avocats, à qui le tour ?    Dans la vie, rien n'est acquis une fois pour toutes    Promotion des enseignants aux grades supérieurs: Le Snapest boycotte le concours    Es-Sénia: Le service des cartes grises fermé à cause de la Covid-19    Chlef: Un complexe sportif pas comme les autres    Jungle/Pub sur Internet ?    L'Afrique ou les changements anticonstitutionnels    Les Français accepteraient-ils d'être gouvernés par un président raciste ?    Albert Cossery : l'écrivain égyptien de l'indolente paresse et de la douce allégresse (1/3)    L'Algérie redessine les contours de la région    Le Tchad et la Libye veulent raffermir leurs relations bilatérales    Un challenge au sommet de l'UA    Cinq éléments de soutien arrêtés    Messi penserait à un retour au Barça    «Le pays est toujours ciblé»    Les preuves du complot    Le temps de l'efficacité    Les APC sans majorité absolue débloquées    Fermeture des espaces culturels    L'illusion d'un eldorado européen    Rachid Taha au coeur de l'actualité    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Les islamistes en rangs dispersés
Législatives anticipées du 12 juin
Publié dans L'Expression le 31 - 03 - 2021

Les islamistes en rangs dispersés pour les législatives anticipées. Décidément, les prochaines joutes ne connaîtront pas une déferlante islamiste. Aucun projet d'alliance ni de coalition électorale n'est envisagé par les partis islamistes en lice pour ces élections. C'est ce qu'affirment les dirigeants de ces partis, à l'image de Lakhdar Benkhelaf, Fatah Rebaï et d'autres. Le resserrement des rangs et l'unification des positions ne seront pas à l'ordre du jour. Les regroupements précédents sont soldés par un échec patent. L'union Ennahda- El-Adala- El-Bina, une alliance stratégique scellée par les trois formations pour entrer en lice aux législatives précédentes de mai 2017, ne sera rééditée qu'en juin 2021. S'ils ont franchi cette barrière psychologique de listes communes, ces partis n'ont pas pu atteindre l' intégration organique au sein d'un seul et même parti. Très faiblement ancrée dans la société, cette union a néanmoins permis à ces partis de constituer un groupe parlementaire. En 2012 le Mouvement de la société pour la paix (MSP), El Islah et Ennahda, ont également scellé une coalition dénommée «Alliance de l'Algérie verte » pour participer aux législatives du 10 mai 2012 avec des listes communes. L'heure est aux accusations mutuelles entre les chefs de ces formations, issues de mêmes matrices. Tout en se lançant dans la course électorale, le président du MSP, Abderrazak Makri, accuse certains chefs de partis de négocier sous la table des quotas de députés, en faisant allusion à son frère ennemi le chef d'El-Bina, Abdelkader Bengrina. Depuis l'avènement du multipartisme en 1989, les formations islamistes n'ont pas réussi à contracter une alliance en vue d'une élection législative ou présidentielle. Une majorité même relative des islamistes constituerait un nouveau tournant politique en Algérie. Depuis le raz-de-marée du FIS dissous aux législatives avortées de 1991, l'Algérie n'a pas vraiment connu de vague verte. La dispersion de ces partis lors des législatives impactera négativement les résultats et le poids de ce courant à l'Assemblée populaire nationale, d'après de nombreux observateurs. Par ailleurs, les responsables de ces formations avouent qu'ils savent pertinemment qu'ils ne peuvent se mouvoir que dans un cadre qui leur a été, tracé par les hautes autorités publiques. D'ores et déjà, les leaders de ces partis se plaignent de l'inflation des listes de candidatures, du recul enregistré dans l'autonomie de l' Anie en raison du retour à la désignation au lieu de l'élection des membres de son Conseil national, des tensions et pressions auxquelles font face leurs formations respectives. Présentement, ces partis se sont jetés corps et âme dans la campagne de collecte de 25.000 signatures individuelles d'électeurs, qui doivent être recueillies dans au moins
23 wilayas, en vue de parrainer des listes de candidatures. Dans ce contexte, il est relevé que la plupart des partis islamistes en lice, peinent encore à élaborer des listes électorales, qui satisfassent aux exigences posées par la nouvelle loi électorale en matière de parité homme-femme et de quota des jeunes de moins de 35 ans sur les listes électorales. Cet état des lieux a poussé ces formations à ouvrir leurs listes à des candidats étrangers au parti. Dans ce sens, le parti de Abdellah Djaballah s'est plaint d'ores et déjà «des restrictions de l'administration locale en matière de validation des formulaires, en plus de la lenteur dans l'installation des démembrements locaux de l'autorité électorale.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.