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Macron pointe la volonté de réconciliation malgré des «résistances»
France - Algérie
Publié dans L'Expression le 20 - 04 - 2021


Le président français Emmanuel Macron estime, dans un entretien au quotidien Le Figaro dimanche, que la volonté de réconciliation des mémoires entre Français et Algériens est «très largement partagée, «malgré «quelques résistances» en Algérie. «Je crois (...) que cette volonté est très largement partagée, notamment par le président (algérien Abdelmadjid) Tebboune. Il est vrai qu'il doit compter avec quelques résistances...», déclare le chef de l'Etat. Il qualifie d'«inacceptable» la déclaration du ministre du Travail, Hachemi Djaaboub, qui a affirmé que la France était «l'ennemi traditionnel et éternel». Les relations traditionnellement difficiles entre la France et l'Algérie connaissent un nouveau coup de froid après le report sine die d'un déplacement du Premier ministre français Jean Castex à Alger, prévu dimanche dernier. A l'approche du 60e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie - proclamée le 5 juillet 1962, après 132 ans de colonisation française et une guerre de libération sanglante -, Emmanuel Macron a engagé ces derniers mois une série d'«actes symboliques» afin de tenter de «réconcilier les mémoires». Un rapport dédié, remis en janvier par l'historien Benjamin Stora, comporte plusieurs propositions. Il a toutefois été très fraîchement accueilli à Alger.»Ne vous y trompez pas, derrière le sujet franco-algérien, il y a d'abord un sujet franco-français», affirme Emmanuel Macron au Figaro. «Au fond, nous n'avons pas réconcilié les mémoires fracturées ni construit un discours national homogène (...) La mémoire fracturée, c'est celle des pieds-noirs (Français d'Algérie rapatriés en 1962, ndlr), celle des harkis (auxiliaires algériens de l'armée française), celle des appelés du contingent (ayant combattu en Algérie), celle des militaires français, celle des Algériens venus ensuite en France, celle des enfants de cette migration, celle des binationaux...». «Je ne suis ni dans la repentance ni dans le déni. Je crois dans une politique de la reconnaissance qui rend notre nation plus forte», ajoute-t-il.

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