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La frénésie s'empare de Béjaïa
À quelques jours de l'Aïd El Fitr
Publié dans L'Expression le 10 - 05 - 2021


On a l'impression que c'est une course contre la montre depuis que le temps s'est fait un peu plus clément, avec le départ des pluies; les habitants de la ville de Béjaïa et ses environs se sont rués sur les magasins de vêtements. Depuis, notamment le re-confinement, qui réduit un peu plus le temps nécessaire aux achats nocturnes, la fièvre des achats d'habits est montée d'un cran. C'est carrément le rush qu'on observe, chaque soir devant les magasins de vêtements pour enfants. Les familles, parents et enfants, se bousculent dans les boutiques, magasins et grandes surfaces spécialisées dans l'habillement. C'est la période par excellence, de davantage de sacrifices financiers comme le veut la tradition, basée sur le plaisir de leurs enfants quand bien même les prix ne permettraient pas de satisfaire les désirs des enfants. «Les prix ont grimpé considérablement, comparés à ceux pratiqués l'année précédente», constate cette ménagère, qui a eu à prospecter des jours durant, avant de se décider. Entre-temps, elle avait déniché des affaires pour notamment ses deux plus jeunes garçons. Il lui reste encore les deux plus âgés et c'est là où ça se complique. «Avec les deux grands, ça se négocie, pas seulement au niveau du prix mais également de la qualité», souligne-t-elle. D'autres parents s'y sont pris à temps en multipliant les sorties depuis le début du mois sacré. «Il y a au moins une différence de 500 à 1 000 DA entre les prix affichés au début du Ramadhan et ceux d'aujourd'hui», fait remarquer Salah, rencontré avant-hier soir devant un magasin pour enfants, juste pour la curiosité, lui qui a déjà habillé ses enfants dès la première semaine du Ramadhan. S'y prendre à l'avance est une démarche qu'entreprennent nombreux acheteurs face à un marché local très instable, qui se fait sentir au moindre événement. Mais cela n'est pas à la portée de tout le monde. Entre les dépenses du mois sacré et l'habillement des enfants, un simple salarié ne peut évidemment pas faire face, sauf s'endetter. Une robe de fillette se négocie de 2.500, 3.000 DA à 4.500 DA, les chaussures pour enfants entre 2 .700 à 4.500 DA. Habiller son petit enfant nécessite au moins 4.500 DA et pour les plus âgés, il faut compter entre 6.500 et 8.500 DA. Là encore pour ce qui est des produits locaux, avec en sus un problème de qualité.

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