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40 Bus mis en fourrière
Oran
Publié dans L'Expression le 18 - 07 - 2021


La prévention et la santé publique obligent. Les services de sécurité ont été intraitables en stoppant «les courses folles et irresponsables» de 40 bus, immobilisés et mis en fourrière. Pour cause, leurs propriétaires, faisant fi du protocole sanitaire mis en place depuis l'année dernière, n'ont pas jugé utile d'appliquer ces règles. En agissant de la sorte, les policiers ont réagi à une situation intenable en constatant le manquement flagrant relevé à l'intérieur de ces autocars où l'hygiène, le non-respect de la distanciation sociale et du port du masque sont flagrants. «On dirait des missiles humains lancés dans les rues et ruelles d'Oran», a déploré un policier en faction, ce dernier déplorant le fait que «les bus de transport urbain, pleins à craquer, sillonnent les artères de la ville alors que les mesures sanitaires sont totalement bafouées». Pourquoi donc toute cette négligence? s'est-il interrogé. «Les instructions sont claires et les règles sanitaires sont à appliquer vaille que vaille», a-t-il réitéré. La Covid-19, sévissant fortement, l'alerte est, maximale, d'autant plus que le relâchement total est de visu perceptible au grand dam de ces personnes ne cessant d'appeler au confinement et de plaider pour la raison. Le jour ne fait que commencer lorsque l'on s'aperçoit que la situation, déjà inquiétantes, s'enlise et risque de virer au cauchemar. Les crédules appréhendent, d'ores et déjà, la situation du chaos pouvant être le résultante d'une indifférence relevée de part et d'autre. Tous les indices révèlent une telle finalité fatale qui aurait sans aucun doute des conséquences irrémédiables. Elle est de visu perceptible dans les marchés, à l'intérieur des commerces, dans les cafés, dans les boucheries, les boulangeries, sur les plages, dans les bus et les taxis, en un mot dans les rues. Des hommes et des femmes se bousculent sans se soucier des risques de leurs actes. Dès le petit matin, plusieurs centaines d'hommes, de femmes, des jeunes, des moins jeunes et même des enfants se déchaînent, envahissant toutes les rues sans pour autant juger utile de prendre en compte les moyens de protection. Ils vont droit dans leur besogne sans hésiter, en quête des affaires à réaliser, notamment durant cette période des grands achats pour l'Aïd El Adha. Le géant marché de M'dina Jedida est, à l'approche du jour de la fête religieuse, transformé en gigantes que enclos humain. Des femmes et des hommes mettent l'accent en négociant, à «bouches grandes ouvertes et non masquées» les tarifs des produits qu'ils comptent acquérir. À ceux-là s'ajoutent ces flâneurs qui ne font qu'aggraver la situation en «s'exposant au danger imminent comme ils exposent toute une population avoisinant les 2 millions d'âmes à une mort certaine, sinon à un long séjour dans les salles de réanimation des hôpitaux d'Oran». Le même scénario est perceptible dans plusieurs autres coins et recoins de la ville. Il s'agit notamment des quartiers populaires où la dangerosité du virus est prise à la légère chez ces noctambules n'ayant aucun objectif, hormis celui de fuir la chaleur des quatre murs de leurs habitations pour prendre l'air frais en se regroupant dans les petits coins de leurs quartiers résidentiels sans se soucier, eux aussi, des suites qui risquent de découler du non-respect des gestes barrières. Les artères principales, comme les rues Mohamed Khemisti et Larbi Ben M'hidi, sont quelque peu moins fréquentées. Cependant, celles d'El Hamri, de Mediouni, de Cavaignac, celles de Saint-Pierre ne désemplissent pas de va-et-vient des hommes et des femmes, bravant «la calamité» rampante sans juger utile de se protéger par l'utilisation de masques, gel hydro-alcoolique, etc. Par voie de conséquence, le respect du confinement s'annonce un véritable casse-tête pour les autorités. Par où commencer, lorsqu'on sait que la sûreté de wilaya a mobilisé l'ensemble de ses moyens, quitte à verbaliser, fermement, les contrevenants et les personnes transgressant les dernières mesures décidées?

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