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Un plan d'urgence s'impose
Les indicateurs sont au rouge au plan sanitaire, économique et social
Publié dans L'Expression le 28 - 07 - 2021

La situation socio-économique de l'Algérie est en train de prendre une tournure très critique. à cela s'ajoute la crise sanitaire majeure, de la Covid-19 qui s'exacerbe davantage.
Il est urgent de mettre en place un plan d'urgence au sens propre du mot. En fait, c'est la conjoncture sanitaire et ses retombées, voire ses conséquences économiques, sociales et politiques qui imposent cette démarche qui doit être adoptée in extremis. L'Algérien lambda subit le supplice de Tantale, puisqu'il est plongé dans une spirale de psychose doublée d'une paupérisation des plus dramatiques au plan social et de la gestion de son quotidien assiégé par les vautours de tous genres et de toutes les couleurs.
La spéculation embrasse y compris la matirère très sollicitée en cette période de crise sanitaire, à savoir l'oxygène. Mais cette spéculation n'est pas propre uniquement au volet sanitaire où les suceurs de sang des démunis pullulent comme des champignons en se dressant contre le petit peuple d'une manière impitoyable et implacable.
Les denrées alimentaires et les produits destinés à la consommation large font l'objet d'une spéculation frénétique et sans précédent. Cela se déroule au nez et à la barbe des pouvoirs publics qui ne daignent aucunement réagir et prendre des mesures d'urgence qui s'imposent pour mettre un terme à cette situation kafkaïenne et dramatique qui ronge des pans entiers de démunis et de nécessiteux. Que fait le gouvernement pour remédier à la situation critique et tragique qui frappe de plein fouet le petit peuple livré à sa juste incapacité de faire face à son statu quo des plus catastrophiques?
L'Exécutif doit agir en toute responsabilité dictée par le devoir et les prérogatives décrits par la Constitution. La crise est en train de prendre de l'ampleur, elle s'exacerbe, elle s'alimente du désarroi légitime des citoyens lambda qui ne savent plus à quel saint se vouer pour atténuer leurs souffrances et leur situation insoutenable.
La fracture sociale est en gestation, la crise sanitaire majeure inhérente à la pandémie de la Covid-19 et la détérioration drastique et l'érosion sans précédent du pouvoir d'achat d'un nombre important des Algériens et des Algériennes, sont autant d'indicateurs qui renseignent sur une situation explosive si les pouvoirs publics n'agissent pas et préfèrent opter comme à l'accoutumée pour une posture mièvre consistant à réagir au lieu de prévoir et d'anticiper les situations de crise et de catastrophe.
Qu'en est-il du projet de la construction de l'hôpital anti-Covid-19 de 5000 lits que devait réaliser la Chine en 2020?
Qu'en est-il du Plan de relance économique pour rattraper le retard accumulé et répondre aux attentes de la jeunesse diplômée et en âge d'activité professionnelle?
Il est temps de mettre un terme au fonctionnement hasardeux qui favorise la gabegie et l'incurie. Le temps est à l'urgence d'asseoir un programme et un plan exceptionnel pour faire face à la crise profonde et ses conséquences qui s'annoncent d'une manière très dangereuse et calamiteuse.
L'Exécutif doit être créatif et imaginatif, cela relève de son rôle et de sa mission essentiels. La crise qui se multiplie et qui prend un caractère systémique à cause entre autres de la gravité de la situation causée par la pandémie de la Covid-19, doit pousser le gouvernement à réfléchir sur les mécanismes idoines pour sévir d'abord contre les spéculateurs à tous les niveaux, mais aussi trouver en urgence des réponses concrètes et palpables à la grande masse qui se débat dans un dénuement sans précédent.
La lutte implacable contre les phénomènes de la spéculation et la corruption qui se répandent avec force, doit être actionnée en bonne et due forme. Le contrôle des secteurs sensibles censés apporter des résultats et des réponses quant aux demandes et aux revendications légitimes des citoyens lambda doit être mis en oeuvre concrètement et non en termes de décisions bureaucratiques qui resteront comme une lettre morte, sans effets ni couronnement concret.
Le temps est à l'action salvatrice, agir avant que la situation ne se dégrade et devienne incontrôlable et ingérable.


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