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Les parents d'élèves angoissés
Rentrée scolaire à ORAN
Publié dans Liberté le 15 - 09 - 2009

Si par les chiffres, on apprend qu'à Oran, ce sont 290 000 élèves qui ont été accueillis dimanche, plus concrètement, il y a beaucoup à craindre pour ces enfants de l'école Benbouzid, nous dit un enseignant du moyen.
Les appréhensions autour des conditions de la rentrée scolaire 2009/2010, qui n'ont cessé d'envahir “la famille de l'éducation” et d'angoisser les parents d'élèves durant presque tout l'été, se sont confirmées dès la première journée.En effet, quels que soient les paliers, les échos qui nous sont parvenus de cette rentrée à Oran renvoient au même constat : désorganisation, absence de coordination, de concertation, rythme scolaire infernal, surcharge des classes, des cours, déficit d'enseignants, etc.
Et tout cela dans un climat de crainte de pandémie de grippe AH1N1 qui accroît le profond malaise qui colle à ce secteur.
Si par les chiffres, on apprend qu'à Oran, ce sont 290 000 élèves qui ont été accueillis dimanche, plus concrètement, il y a beaucoup à craindre pour ces enfants de l'école Benbouzid, nous dit un enseignant du moyen.
Pour cause, le remaniement du repos hebdomadaire, où plus précisément la façon dont il a été instauré et appliqué, provoque déjà des remous et des incompréhensions chez les enseignants, quel que soit le palier où ils exercent. Les conséquences sur le rythme scolaire sont d'ores et déjà perceptibles. “Nous nous retrouvons avec un rythme scolaire infernal aussi bien pour les enseignants que pour les élèves. En fait, avec les deux journées et demie de cours hebdomadaires en moins, aucun allégement des programmes n'a eu lieu en vérité. L'inspecteur de notre circonscription nous dit qu'il n'a rien reçu du ministère. Par ailleurs, en tant qu'enseignants, nous devons suivre obligatoirement des matinées pédagogiques qui sont encore prises sur les heures de cours”, comme nous le confirme un enseignant du secondaire membre du Cnapest, qui évoque alors la course que doit mener l'enseignant pour assurer les cours et les cycles de formation pédagogique. “Mais plus grave, à Oran, les emplois du temps avaient été confectionnés en prenant en compte le vendredi matin où des cours devaient être dispensés, mais à la dernière minute, la direction de l'éducation d'Oran a dû se raviser et reconcevoir d'autres emplois du temps. Résultat, pour assurer la charge horaire et espérer en fin d'année achever le programme, les élèves auront 4 heures de cours les matins et 4 les après-midi. C'est tout ce qu'il y a de plus antipédagogique. Déjà que nous avons trop de matières avec des programmes ultrachargés, il va falloir enseigner les matières essentielles les après-midi à partir de 16 heures. De nombreux collègues des filières scientifiques sont dans cette situation”, ajoute encore notre interlocuteur. Par ailleurs, l'autre problème important qui se pose encore une fois cette année, c'est le déficit d'enseignants à un tel point que certains enseignants ont un volume horaire des plus ahurissants, soit jusqu'à 22 heures et 24 heures de cours hebdomadaires, ce qui est très loin des normes universelles et même de la réglementation algérienne. Pour les parents qui en sont, à peine pour l'instant, à appréhender ces nouvelles situations et leur impact sur leurs enfants, c'est l'angoisse et l'incompréhension qui domine. “Cela dure depuis des années. Il n y a qu'en Algérie où le bricolage s'érige en mode de fonctionnement. Mais là, c'est le devenir de nos enfants qui est en jeu, où allons-nous ?”, lâche un père de famille qui accompagne sa fille inscrite en première année moyenne.


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