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Treize films algériens en sélection officielle
FESPACO 2011
Publié dans Liberté le 31 - 01 - 2011

Voyage à Alger, d'Abdelkrim Bahloul, et Essaha, de Dahmane Ouzid, ont été retenus dans la compétition long métrage pour l'Etalon d'or de Yennenga.
Treize film algériens sur un total de 111 font partie de la sélection officielle de la biennale de Ouagadougou, a annoncé, hier matin à Alger, Michel Ouédraogo, délégué général du Fespaco. En effet, après Bruxelles, Paris et Tanger, Michel Ouédraogo et Ardiouma Soma, directeur artistique du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, ont fait escale à Alger et tenu une conférence de presse à la Cinémathèque d'Alger pour annoncer les grandes lignes du programme du Fespaco 2011, prévu du 26 février au 5 mars prochain. “Sur une prévision attendue de 300 films, le Fespaco a enregistré, le
31 octobre 2011, date officielle de clôture des inscriptions, 475 films. Donc, la production cinématographique africaine connaît un développement”, a déclaré M. Ouédraogo. Parmi les 475 films inscrits, 111 ont été retenus et sont répartis en six catégories : long métrage (18 pour l'Etalon de Yennenga dont 6 premières mondiales), court métrage (13 pour le Poulin d'Or), écoles de cinéma
(la grande nouveauté de cette édition. Cette catégorie comprendra 11 films), documentaires (22), films TV et vidéo (37) et films de la diaspora (10). Ardiouma Soma a estimé que les films choisis “reflètent un continent en pleine mutation”, tout en signalant “une prédominance des cinémas du Maghreb et de l'Afrique de l'Ouest”.
Il a également souligné que les thèmes qui sont traités dans les films ont trait aux “luttes pour la survie dans les zones rurales et urbaines, la démocratie et le patrimoine, ainsi que la persistance du thème de l'émigration”. Le jury long métrage, présidé par Cham M'Bye (Sénégal), visionnera dix-huit films dont deux productions algériennes : Voyage à Alger, d'Abdelkrim Bahloul, et Essaha, de Dahmane Ouzid. De son côté, le jury court métrage, présidé par Newton Aduka (Nigeria), visionnera parmi les treize films inscrits dans la compétition, deux courts métrages algériens : Khouya, de Yanis Koussim, et Garagouz, d'Abdenour Zahzah. Deux documentaires algériens seront présentés et jugés : Dans le silence, je sens rouler la terre, de Mohamed Lakhdar Tati, et Le Docker noir, Sembene Ousmane, de Fatma-Zohra Zamoum.
Le Dernier Safar, de Djamel Azizi, sera inscrit dans la compétition TV/Vidéo dont la présidence du jury sera assurée par François L. Woukoache (Cameroun). En hors compétition, et dans la catégorie Panorama des cinémas d'Afrique et des Caraïbes, deux documentaires algériens seront projetés : Africa is back, de Salem Brahimi et Chergui Kharroubi, et l'Afrique fait son cinéma à Alger, de Hadj Mohamed Fifas. Trois longs métrages seront programmés dans le cadre des projections spéciales du Fespaco : l'Afrique vue par…, ainsi que London river et Hors-la-loi de Rachid Bouchareb. Par ailleurs, le festival rendra hommage à plusieurs personnalités africaines du 7e art, notamment Sotigui Kouyaté Tahar Chériaa. Les projections du Fespaco seront réparties sur treize salles, dont huit sont situées au centre-ville et cinq salles périphériques. Michel Ouédraogo a expliqué l'importance des salles périphériques tout en revenant sur le problème des salles de cinéma en Afrique. “Chaque salle qui ferme en Afrique est un poignard dans le dos du cinéma africain. Les salles de cinéma sont un espace de formation et d'éducation, et l'Afrique ne peut pas faire son cinéma si elle n'a pas les espaces pour qu'ils soient vus”, a-t-il expliqué. À moins d'un mois de cet important événement, tout semble au point pour la grande fête du cinéma africain.


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