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Le chef d'état-major des armées français en visite en Algérie
Paris presse Alger de participer à l'expédition en Libye
Publié dans Liberté le 13 - 09 - 2014

Le chef d'état-major des armées français, le général Pierre de Villiers, effectue, aujourd'hui, une visite de trois jours en Algérie. Il sera reçu par le vice-ministre de la Défense et chef d'état-major, le général Gaïd Salah, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, ainsi que par le ministre délégué chargé des Affaires africaines et maghrébines, Abdelkader Messahel, selon un communiqué. Il est précisé qu'il se rendra également à Biskra relevant de la VIe Région militaire.
Cette visite intervient, selon le document, dans le sillage de celle du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le mois de mai dernier, et dans le cadre du suivi de la visite d'Etat effectuée par le président Hollande en 2012. Il s'agit, autre précision, "de poursuivre la concertation entre la France et l'Algérie sur toutes les questions régionales et la nécessité de lutter ensemble contre le danger commun que représente le terrorisme pour l'ensemble de la région".
Ce que ne précise pas, en revanche, le communiqué français, c'est que cette visite importante intervient trois jours après la sortie médiatique du ministre de la Défense, M. Le Drian, qui a clairement annoncé l'intention de son pays d'intervenir en Libye. "Nous devons agir en Libye", a-t-il déclaré. Et pour appuyer cette nécessité d'une action militaire, le ministre rappelle l'intervention au Mali. "Rappelons-nous ce que nous avons collectivement entrepris et réussi au Mali : une opération militaire de grande ampleur pour libérer ce pays de la menace jihadiste, et un processus politique démocratique. La dégradation de la situation sécuritaire en Libye pourrait entamer cet acquis. J'alerte aujourd'hui sur la gravité de la situation en Libye", a-t-il déclaré au Figaro.
"Le Sud libyen est une sorte de hub où les groupes terroristes viennent s'approvisionner, y compris en armes, et se réorganiser. Leurs principaux chefs, l'‘émir' Droukdel ou Mokhtar Belmokhtar, y transitent régulièrement. Au Nord, les centres politiques et économiques du pays sont désormais menacés d'être contrôlés par ces jihadistes. Or, la Libye est à la fois la porte de l'Europe et du Sahara", a-t-il ajouté pour justifier une intervention militaire "collective", s'entend. Et le ministre de suggérer une piste : déplacer le dispositif Barkhane vers la frontière libyenne. "Cela se fait, révèle-t-il, en bonne intelligence avec les Algériens, qui sont des acteurs majeurs de cette région et dont c'est aussi l'intérêt." Autrement dit, la France préfère l'option militaire en Libye et semble ne pas tenir compte du tout de la proposition d'une solution politique. Et elle veut qu'elle rejoigne d'une manière directe ou indirecte l'opération en préparation. Ce qui expliquerait en partie la visite du chef d'état-major des armées français et surtout son déplacement à Biskra, ville où est l'école où sont formés les para-commandos et une base de l'aviation de l'ANP.
L'Algérie, qui a déjà mobilisé une grande force à sa frontière et dans le but de faire face à toute tentative d'infiltration de terroristes, reste rivée à son sacré principe de non-intervention à l'étranger. Et les pressions françaises, c'est bien le cas, sont faites pour ramener Alger à revoir cette position "rigide" et s'impliquer davantage dans ce combat contre le terrorisme. D'où l'appel de Jean-Yves Le Drian et la visite du général Pierre de Villiers. En clair, la question de l'intervention française en Libye est tranchée, reste maintenant à convaincre les pays voisins de participer à cet effort.
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