Justice L'ancien ministre des Finances Karim Djoudi mis sous contrôle judiciaire    ANP : Gaïd Salah en visite de travail et d'inspection à la 3e Région militaire    Hommage à Ahmed Kellil    Dialogue… ?    Conférence nationale de la société civile : Quelques observations sur les propositions du 15 juin 2019    Recul des Bourses en Europe : L'impact des tensions commerciales se matérialise sur les marchés    Pour coopérer dans le secteur du gaz : "La Russie est un partenaire idéal de la Chine"    Dispersion d'un sit-in début juin à Khartoum (Soudan): Résultats de l'enquête des militaires    Pourquoi les "actes de sabotage" contre les pétroliers ne profitent pas à l'Iran?    Le Sétifien Abdelmoumène Djabou signe pour deux saisons    «La situation actuelle du football africain m'inquiète et inquiète la FIFA»    Hocine Achiou : "En un an, Boudaoui a eu une progression extraordinaire"    Mali : La liste des 23 enfin dévoilée    Le réseau routier en dégradation permanente à Benaga    Les énergies renouvelables en débat    BAC 2019 : Connexion perturbée et silence des autorités    Des noms communs devenus des toponymes composés    Renault : Le Maire et Senard jouent l'apaisement, se tournent vers l'avenir    Crise Libyenne : al-Sarraj préconise des élections avant la fin de l'année    L'ancien ministre des Transports Amar Tou mis sous contrôle judiciaire    Connexion perturbée et silence des autorités    Le coup d'envoi donné à Rouiba    La gendarmerie annonce un dispositif special    Plus de 420.000 Algériens schizophrénes    BAC 2019: aucune fuite de sujets au premier jour des épreuves    La campagne présidentiellebat son plein    "El faqir", premier spectacle de rue pour enfants à Oran    Les idées sont au chevet des actions    Laïd Benamor désavoué    Des activités en hausse    Souscripteurs des programmes LPA et LSP : Unis pour le départ de la «mafia de l'immobilier»    Ouverture de la saison estivale à Jijel : Près de 30 kilomètres de plages surveillées    Allik et Amrani restent    Zoubir Kerraz dit «Tereza» n'est plus    Du règne sans partage à la déchéance    La preuve de la «généralisation de la corruption»    Derniers réglages avant le Kenya    El-Hennani confirme : «ma démission est irrévocable»    ACTUCULT    Pressions sur un imam pro-mouvement du 22 février    Qui veut enflammer le Golfe ?    Des avocats comptent introduire une action en justice : Naïma Salhi s'attaque à Djamila Bouhired    Les enfants font leur «cinoche»    «Faire découvrir au public ce riche patrimoine du Gharnati, Sanaa et El Malouf»    Nouvelle escalade entre les Etats-uniset l'iran    Un avion d'Air Algérie rebroussechemin !    Affrontements meurtriers à Nzérékoré    Le prix du chef de l'Etat Ali-Maâchi décerné à 24 jeunes talents    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Syrie : le processus de négociations menacé
Face aux nombreuses "violations" de la trêve
Publié dans Liberté le 04 - 01 - 2017

L'offensive des forces du régime, soutenu par des combattants du mouvement chiite libanais du Hezbollah, se poursuivait mardi sur Wadi Barada, une région tenue par les rebelles à 15 km de Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Après avoir tenu quatre jours tant bien que mal, la trêve en Syrie apparaissait hier plus vacillante que jamais, une partie des rebelles ayant gelé leur participation aux préparatifs des négociations de paix en accusant le régime de violer le cessez-le-feu.
Cette décision d'une dizaine de groupes insurgés menace le processus qui doit être lancé fin janvier à Astana sous l'égide de la Russie et de l'Iran, les parrains du régime, et de la Turquie, soutien des rebelles. Dans un communiqué publié lundi soir, ces groupes rebelles accusent le régime de Bachar al-Assad de ne pas respecter la cessation des hostilités -la énième depuis le début de la guerre il y a près de six ans- en vigueur depuis le 30 décembre. "Ces violations se poursuivant, les factions rebelles annoncent (...) le gel de toute discussion liée aux négociations d'Astana", la capitale du Kazakhstan, ont-ils indiqué. Les insurgés soutiennent avoir "respecté le cessez-le-feu". "Mais le régime et ses alliés (...) ont commis de fréquentes violations (de la trêve), notamment dans les régions de Wadi Barada et de la Ghouta orientale", toutes deux dans la province de Damas, où elles "menacent la vie de centaines de milliers de personnes", selon leur communiqué. Parmi les signataires de ce texte figurent les groupes rebelles islamistes Jaich al-Islam et Faylaq al-Rahmane, influents à Damas, de même que le groupe Sultan Mourad, appuyé par la Turquie, et Jaich al-Ezza, actif dans la province de Hama (centre).
L'offensive des forces du régime, soutenu par des combattants du mouvement chiite libanais du Hezbollah, se poursuivait mardi sur Wadi Barada, une région tenue par les rebelles à 15 km de Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Ce secteur est stratégique puisque s'y trouvent les principales sources d'approvisionnement en eau potable pour les quatre millions d'habitants de la capitale et de ses environs. Selon l'OSDH, les troupes du régime utilisent des hélicoptères et des tirs d'artillerie après avoir avancé lundi jusqu'aux abords d'Aïn al-Figé, une importante source d'eau. Le gouvernement syrien accuse les rebelles de cibler les infrastructures, notamment en "contaminant au diesel" les réserves d'eau et en coupant le réseau d'approvisionnement vers l'agglomération de Damas. Les rebelles répondent que ce sont les bombardements qui ont endommagé ces installations, occasionnant ainsi de sérieuses pénuries d'eau pour quatre millions d'habitants depuis le 22 décembre. Le régime affirme en outre que le groupe Fateh al-Sham (l'ex-Front al-Nosra, Al-Qaïda en Syrie) est présent à Wadi Barada, ce que nient les rebelles.
Le Fateh al-Sham est exclu de la trêve et des négociations. "Des combattants montrent qu'ils sont prêts à se rendre, mais al-Nosra menace de les tuer", a affirmé le gouverneur de la province de Damas, Ala Ibrahim, au quotidien al-Watan, proche du pouvoir.
R. I./Agences


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.