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Le cours moyen du pétrole ne dépassera pas 60 dollars
Dernières prévisions du FMI pour 2019
Publié dans Liberté le 22 - 01 - 2019

Début janvier, les prix du pétrole brut se situaient autour de 55 dollars et les marchés s'attendaient à ce qu'ils restent globalement à ce niveau au cours des quatre ou cinq prochaines années, indique le FMI.
Les cours moyens du pétrole devraient se situer juste au-dessous de 60 dollars en 2019 et 2020. C'est ce que prévoit le Fonds monétaire international (FMI) qui a présenté, hier, au Forum économique mondial de Davos, ses "Perspectives pour l'économie mondiale". Dans les dernières éditions des "Perspectives pour l'économie mondiale", le FMI tablait sur des prix du pétrole d'environ 69 et 66 dollars. L'institution financière internationale relève que les cours du pétrole brut sont volatils depuis le mois d'août, du fait, notamment, de l'offre, de la politique américaine concernant les exportations de pétrole iranien et, plus récemment, des craintes d'un fléchissement de la demande mondiale. "Début janvier, les prix du pétrole brut se situaient autour de 55 dollars le baril et les marchés s'attendaient à ce qu'ils restent globalement à ce niveau au cours des quatre ou cinq prochaines années", indique le Fonds. Pour rappel, dans le cadrage macroéconomique et financier de la loi de finances 2019, le gouvernement a retenu un prix de référence fiscal du baril de pétrole algérien Sahara Blend de 50 dollars. Aussi, le gouvernement table sur un prix du baril de pétrole à 60 dollars. Selon le FMI, la croissance au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Afghanistan et au Pakistan devrait rester modérée à 2,4% en 2019, avant de remonter à 3% environ en 2020. Le rapport actualisé, publié hier, n'a pas fourni de prévisions détaillées pour les différents pays de la région autre que l'Arabie saoudite. Mais, souligne-t-il, de multiples facteurs pèsent sur les perspectives de la région, notamment la faible croissance de la production pétrolière qui affecte la reprise attendue de l'activité non pétrolière (en Arabie saoudite), le durcissement des conditions de financement (au Pakistan), les sanctions américaines (contre l'Iran) et les tensions géopolitiques dans plusieurs pays. Pour Gita Gopinath, directrice du département des études du Fonds monétaire international, l'expansion mondiale s'affaiblit à un rythme un peu plus rapide que prévu. Cette mise à jour des "Perspectives de l'économie mondiale" table sur une croissance mondiale de 3,5% en 2019 et de 3,6% en 2020, soit respectivement 0,2 et 0,1 point de pourcentage au-dessous des projections d'octobre dernier. Les prévisions de croissance mondiale pour 2019 et 2020 avaient déjà été revues à la baisse dans les dernières PEM, en partie à cause des effets négatifs des augmentations des droits de douane décrétées par les Etats-Unis et la Chine plus tôt pendant l'année. La nouvelle révision à la baisse depuis octobre résulte d'un ralentissement au deuxième semestre de 2018 — notamment en Allemagne à cause de l'introduction de nouvelles normes antipollution dans l'industrie automobile et en Italie, où les risques souverains et financiers ont pesé sur la demande intérieure —, mais aussi d'un sentiment moins optimiste sur les marchés financiers et d'une contraction en Turquie, qui devrait être plus marquée que prévu. Le FMI estime que le solde des facteurs influant sur les perspectives de croissance mondiale est franchement négatif. Une escalade des tensions commerciales au-delà de celles déjà incorporées dans les prévisions demeure une importante source de risque pour les perspectives. Outre les tensions commerciales accrues, divers facteurs pourraient entraîner une détérioration supplémentaire de l'évaluation des risques qui aurait des conséquences négatives pour la croissance, particulièrement dans le contexte d'un endettement public et privé élevé.
Il s'agit notamment d'une sortie sans accord du Royaume-Uni hors de l'Union européenne et d'un ralentissement plus prononcé que prévu en Chine.
Meziane Rabhi


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