Illizi: installation du commissaire d'Etat près le tribunal administratif    Journée internationale de la paix, une célébration en contexte de Covid et de confits    La défense arrache difficilement un second renvoi    Un terroriste abattu et un pistolet mitrailleur récupéré à Jijel    Le Président Tebboune : si le peuple veut le changement, il est temps de l'opérer    Le timing se précise    Ighil prolonge d'une année    Un attaquant étranger pour boucler le recrutement    Timide reprise des cours    La colère des transporteurs    L'icone du malouf Hamdi Bennani n'est plus    Accès libre aux journalistes à la Cour d'Alger    Boukadoum retourne à Bamako    La production pétrolière reprend sur plusieurs sites en Libye    La répression israélienne s'intensifie    La faute de goût de Nasser    Madrid se prépare à restreindre la liberté de mouvement    Le plan de relance en quête de mode d'emploi et de moyens : Entre les urgences de l'heure et les défis de la transformation économique    La pénurie de liquidités en Algérie : Un défi macroéconomique qui requiert un plan global et cohérent de mesures    Boukaroum exclu de l'AG    La fille des Aurès    Les non-dits    La science du projecteur expliquée aux daltoniens que nous sommes !    Les citoyens interpellent le wali    Entre enthousiasme et appréhensions    19 harraga arrêtés au large d'Arzew    Le Sébaou, un fleuve spolié    Les femmes en force à Jijel    Un espace de coworking ouvre ses portes à Tizi Ouzou    Mention spéciale pour l'Algérien Ali Mehaoudi    Les zaouias, l'autre obstacle qui freine l'épanouissement du peuple algérien    Parution du livre Béjaïa, terre de lumières de Rachik Bouanani    Un projet de musée dédié au costume traditionnel    USM Bel Abbès : Le club de la Mekerra peine à garder ses cadres    L'Algérie ne renoncera point à la récupération des restes mortuaires de ses résistants    Ils revendiquent la régularisation de leur situation professionnelle: Sit-in des travailleurs du pré-emploi devant la wilaya    ASO Chlef: Un effectif à reconstruire    Crise sanitaire: Les offres d'emploi en forte baisse    Pour le lancement des travaux du réservoir d'eau: Les habitants des cités AADL Ain El-Beida interpellent le wali    Tebboune rencontre des responsables de médias: Internet, rentrée scolaire, liberté d'expression…    Conseil des ministres: Feu vert pour l'exploitation artisanale des gisements d'Or    ECORCHURE    Les comportements-barrières d'antan    Vers la révision de la loi sur la Monnaie et le Crédit et la prise en charge des risques de change    Rosthom Fadhli, nouveau gouverneur de la Banque d'Algérie    203 nouveaux cas, près de 50.000 au total    L'Arabie saoudite va-t-elle suivre ?    BRAVADE AVEUGLE    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'Iran plaide pour un projet régional de sécurité
Présence des forces étrangères dans le Détroit d'Ormuz
Publié dans Liberté le 23 - 09 - 2019

Le président iranien devrait prendre la parole au nom de l'Iran mercredi à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. Il n'a pas donné plus de détails sur son initiative de sécurité régionale hier.
L'Iran a dénoncé hier la présence de "forces étrangères" dans le Golfe et annoncé la présentation à l'ONU cette semaine d'un plan de coopération régionale, "endogène", sur la sécurité de ce bras de mer crucial pour l'approvisionnement mondial de pétrole. "La région vit un moment sensible et d'une importance historique", a déclaré le président iranien Hassan Rohani à l'ouverture d'un défilé militaire à Téhéran alors que l'Iran est accusé par Washington et Riyad d'être derrière les attaques ayant visé deux installations pétrolière majeures en Arabie Saoudite le 14 septembre.
"Les Américains, partout où ils sont présents,créent de l'insécurité alors que les forces armées iraniennes ont, toujours et partout, agi en tant qu'acteurs de la sécurité", a-t-il déclaré, a rapporté l'agence de presse publique Irna. "Nous tendons la main de l'amitié à tous nos voisins en ce moment critique.
Pour ce faire, nous sommes prêts à même pardonner leurs erreurs passées, car nous sommes dans des conditions telles que les ennemis de la région, en particulier les Etats-Unis, et le régime sioniste, cherchent à tirer parti de la division", a-t-il ajouté, lit-on encore sur Irna.
"Plus vous vous tiendrez éloignés de notre région, plus celle-ci connaîtra la sécurité. De notre point de vue, la sécurité du golfe Persique vient de l'intérieur. La sécurité du golfe Persique est endogène, la sécurité du détroit d'Ormuz est endogène. Les forces étrangères sont source de problèmes et d'insécurité pour notre peuple et pour la région", a-t-il affirmé. L'Iran nie toute responsabilité dans ces raids menés par voie aérienne et revendiqués par des rebelles yéménites.
Mais dénonçant "une escalade spectaculaire de l'agression iranienne", le ministre de la Défense américain, Mark Esper a annoncé vendredi le déploiement dans le Golfe de nouvelles forces américaines, assurant qu'elles seraient "défensives par nature". Après avoir évoqué la possibilité d'une riposte militaire, le gouvernement du président américain Donald Trump a opté pour de nouvelles sanctions économiques contre Téhéran.
M. Rohani a annoncé qu'il comptait présenter "dans les prochains jours" à l'ONU un plan de coopération régionale destiné à assurer la sécurité du Golfe, du détroit d'Ormuz et de la mer d'Oman "avec l'aide des pays de la région". Les tensions n'ont cessé de croître entre Téhéran et Washington depuis le retrait américain unilatéral en mai 2018 de l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015, suivi du rétablissement de lourdes sanctions américaines contre l'Iran. Washington et Téhéran ont frôlé l'affrontement militaire direct en juin.
M. Trump avait dit avoir annulé in extremis des frappes contre des cibles iraniennes après que la République islamique eut abattu un drone américain dans la zone du détroit d'Ormuz. Les attaques du 14 septembre ont réduit la production de pétrole saoudienne, entraîné une flambée des prix de l'or noir et ravivé les craintes d'un conflit militaire entre les Etats-Unis et l'Iran.

L. M./Agences


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.