Saïd Bouhadja n'est plus    Le membre du BP du PT acquittée à Jijel    Sonelgaz menace    179 milliards de créances impayées    Images d'ailleurs, regards d'ici    «Nous avons un groupe homogène»    Aït Abdeslam «out» contre le CABBA et le MCO    22 pays dont l'Algérie confirment leur participation    Entre avancées et entraves    Recensement de plus de 17 690 sites archéologiques depuis 2016    Kambozia Partovi, grande figure du cinéma iranien, est mort de la Covid-19    Les techniciens de cinéma exigent la reconnaissance    L'ONU confirme la poursuite des affrontements avec le Maroc    Kaboré en tête des résultats partiels    L'UNFA réitère son soutien à la femme sahraouie    Naissance de l'Association des journalistes algériens solidaires avec le peuple sahraoui    "Certains juges préfèrent leurs convictions à la loi"    Le verdict attendu pour le 1er décembre    Neuf communes bientôt alimentées à partir du barrage de Koudiate Acerdoune    Programme des rencontres    JS Kabylie : décès de l'ancien latéral Rezki Maghrici    Les Algériens ont une image mitigée de l'UE    De nombreux établissements scolaires paralysés    Les pompiers reprennent leur bâton de pèlerin    Incertitudes autour de l'Opep et de ses alliés    Noureddine Tounsi incapable de comparaître devant le juge d'instruction    "La sécurité, c'est mieux !"    Les livres, gouverneront-ils un jour ?    "Puentes", des ponts culturels entre l'Algérie et l'Espagne    "La création en banlieue : un art de combat ?" en débat    AEP : l'ADE multiplie les forages à Boumerdès    Boukadoum entame une visite à Abuja    Nouvelles de Tlemcen    Programme de 300 logements sociaux de Aïn El Turck: Un chantier qui traîne depuis presque une décennie    LA CORDE ET LE NŒUD COULANT    Sûreté de wilaya: 10.000 infractions aux mesures préventives en 15 jours    Football - Ligue 1: Sur fond de certitudes et d'inconnues    Licence professionnelle: Des contretemps pour la DCGF    Tébessa - Electricité et gaz : des mises en garde contre les raccordements illicites    Les angles de l'ingérence    Douze autres pays concernés: Les Emirats suspendent l'octroi des visas aux Algériens    Tlemcen: Deux nouveaux directeurs à la tête de l'urbanisme et du logement    Une médaille pour nos revers !    Démantèlement d'un réseau de passeurs à Oran    Le gouvernement entretient le suspense    Diego maradona s'èteint à 60 ans    Chanegriha et Djerad présentent leurs condoléances à la famille du défunt    Musée Public National des Antiquités d'Alger : Acquisition de nouvelles pièces archéologiques    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Jean-Luc Mélenchon proteste
Interpellation de la députée Mathilde Panot à Béjaïa
Publié dans Liberté le 03 - 10 - 2019

La députée française Mathilde Panot, vice-présidente du groupe parlementaire La France Insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon, a été interpellée par la police, mardi, en début d'après-midi, à Béjaïa, à la fin de la 32e marche de la communauté universitaire à laquelle elle venait de prendre part en compagnie de ses amis. Invitée en Algérie par le P/APC de Chemini et le Café littéraire de la même localité, la parlementaire française était accompagnée de son suppléant Mourad Tagzout, conseiller municipal de la ville d'Ivry-sur-Seine, originaire des Ath Waghlis.
Les hôtes de la daïra de Chemini n'ont pas eu la chance de se déplacer dans cette région de la vallée de la Soummam, puisqu'ils ont été arrêtés par des policiers en civil près du palais de justice de Béjaïa, point de chute de la manifestation de la communauté universitaire. Interpellés à l'issue du rassemblement organisé devant le siège de l'institution judiciaire, Mme Mathilde Panot et ses accompagnateurs ont été conduits au commissariat central de Béjaïa, avant d'être relâchés.
À leur grande surprise, ils seront interpellés de nouveau par les éléments de la Sûreté nationale au niveau du barrage fixe dressé à Bir Slam, à l'entrée ouest de la ville des Hammadites, alors qu'ils se dirigeaient vers la daïra de Chemini. Après vérification de leur identité, ils seront retenus pendant plusieurs minutes, avant d'être escortés vers la capitale, Alger, où "ils ont été placés sous surveillance dans un hôtel", a dénoncé, hier, dans un communiqué, le parti La France Insoumise (LFI).
"Je suis en Algérie depuis dimanche. En tant que militante de la révolution citoyenne, je suis venue avec mon suppléant Mourad Tagzout rencontrer les acteurs et actrices du mouvement populaire pour comprendre, apprendre et exprimer notre solidarité avec cette révolution du sourire. La police algérienne m'a immobilisée, ainsi que la délégation qui m'accompagnait sans aucun motif", a écrit, hier, la députée française dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux.
"On nous a pris nos passeports et toujours sans explications, puis on nous a escortés vers Alger. Nous sommes sous surveillance dans un hôtel. Je devais faire une conférence-débat, qui semble désormais interdite", a-t-elle déploré. Par ailleurs, elle affirmera avoir rencontré des députés du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie), des responsables du PST (Parti socialiste des travailleurs), du MDS (Mouvement démocratique et social) et des membres du Réseau de lutte contre la répression pour les libertés démocratiques et la libération des détenus d'opinion.
"C'est par curiosité intellectuelle et par fraternité entre les peuples que je suis venue adresser un signe d'amitié au peuple algérien. Je réitère mon admiration pour l'action du peuple algérien et toute ma solidarité pour la magnifique lutte qu'il mène pour sa dignité", a-t-elle noté sur son compte Twitter. Et de lancer un appel à la "solidarité avec le peuple algérien", estimant qu'"Emmanuel Macron et l'Union européenne ne (pouvaient) se taire sans être complices".
Réagissant à l'interpellation de sa députée, Jean-Luc Mélenchon a publié, hier, un communiqué sur sa page Facebook, à travers lequel il déplore "l'interruption forcée du programme de rencontres de Mathilde Panot et de son équipe", tout en demandant "la garantie de leur sûreté et le respect de leur liberté de circuler".

KAMAL OUHNIA


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.