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L'infrangible lien…
48e partie
Publié dans Liberté le 29 - 04 - 2020

Résumé : Rahima tente de raisonner Houari. Le problème n'a pas de solution. Houari tient à retrouver la famille qui a adopté Radia. Il ne veut plus attendre les tests ADN. Samira pense à sa fille qu'elle n'aura pas auprès d'elle. Elle est inconsolable. Houari tente de la réconforter mais ses paroles lui semblent bien creuses. Samira est en train de vivre une dure épreuve…
Comme son état s'est stabilisé, Samira quitte l'hôpital deux jours après. Houari la raccompagne chez elle. Hadj Ameur et sa femme promettent de prendre soin d'elle.
- Tu peux partir le cœur tranquille, lui dit le vieil homme. Je suis sûr que tu as des choses à faire. Tu reprends quand le travail ?
- La semaine prochaine, répond Houari. Je dois régler quelques problèmes avant. Merci.
- N'oublie pas tes engagements.
- Promis ! Juré !
Ils laissent Samira se reposer. Alors qu'ils sortent de chez elle, Rahima arrive, tout essoufflée. Elle est venue aux nouvelles. Houari soupire puis sourit.
- Quelle belle surprise ! Sois la bienvenue !
- Merci. Vous allez bien ? Et Samira ?
- Elle commence à se remettre et… à s'y faire…Mais, tu sais, ta visite lui fera du bien. Je suis content que tu sois venue.
- Je n'ai pas pu venir avant, répond-elle en ouvrant son sac à main pour chercher un papier plié qu'elle lui tend. C'est tout ce que j'ai pu avoir.
Houari l'ouvre et lit une adresse. Il lève un regard interrogateur et plein d'espoir vers elle.
- Oui, c'est ça, dit-elle, sans qu'il ait à formuler la question.
- Qu'Allah te garde pour tes enfants. J'y vais…
Hadj Ameur le regarde partir précipitamment, sans les attendre. Sa vieille l'invite à entrer.
- Elle est dans la chambre. Allez-y ! Si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous savez où me trouver.
Rahima les remercie. Elle regrette de ne pas être venue plus tôt en voyant le visage de son amie s'illuminer d'un sourire, même si elle a des larmes aux yeux. Elle l'embrasse puis la serre un court instant dans ses bras, gênée par le plâtre de son bras.
- J'ai tellement eu peur pour toi. Qu'est-ce qui t'a pris ?
Samira hausse une épaule.
- Il n'y a qu'Allah qui puisse savoir combien je souffre. Ma petite Radia… Je la voulais pour moi. Maintenant, elle est avec des étrangers.
- Non, ils sont de sa famille adoptive. Ils l'adorent.
- Mais c'est moi qui devrais…
- Samira, votre cas est trop compliqué. Si tu vivais en France ou ailleurs, mais pas ici, en Algérie, je comprendrais le fait que tu insistes. Ici, les gens sont cruels. Ils le seront avec elle, avec toi. Ma chère amie, Allah fait bien les choses pour vous deux mais ta peine t'aveugle.
- Je brûle de l'intérieur. Je suis brisée… Qu'est-ce que je ne ferais pas pour la revoir !
Rahima soupire. Elle a envie de lui dire qu'elle s'est débrouillé leur adresse mais ce n'est pas le bon moment. Elle craint de lui donner de faux espoirs.
- J'ai peur pour elle. Qui sait s'ils en prendront soin comme sa première maman.
- Aie la foi ! Allah est en train de te tester. Toutes ces épreuves, ce n'est pas pour rien, insiste Rahima. Je suis sûre que si tu te ressaisis les choses changeront. Et puis, je te rappelle que tu vas bientôt fonder un foyer. Tu auras un mari et d'autres enfants. Radia aura des frères et des sœurs…
Samira éclate en sanglots. Son amie ignore qu'elle ne peut plus avoir d'enfant. Elle lui raconte cette partie de son histoire. Rahima, malgré la peine qu'elle a, se veut rassurante.
- Non, non… La science fait des miracles. Tu sais quoi, dès que tu auras enlevé ton plâtre, on ira voir ma gynécologue et elle t'examinera. Je suis sûre que tu n'auras aucun problème à tomber enceinte. Tu verras.
Mais Samira ne pense à avoir d'autres enfants. Pour l'instant, ce qui importe à ses yeux, c'est sa fille. Qu'est-ce qu'elle ne ferait pas pour l'avoir près d'elle !


(À SUIVRE)
T. M
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