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Les feuilles de l'automne
50e partie
Publié dans Liberté le 26 - 05 - 2020

Résumé : Après leur week-end passé à Oran, le jeune couple rentre plus détendu. Mais Sarah est toujours malheureuse de se savoir stérile. Elle se morfond tellement dans sa solitude qu'elle demande à son amie Meriem de venir.
Elle se morfondait tant dans sa solitude qu'elle décida d'inviter son amie Meriem à venir passer une nuit avec elle.
Cette dernière vint la rejoindre sans se faire prier, et c'est d'un air affligé que Sarah lui raconte ses déboires.
- Tu n'es tout de même pas aussi malheureuse que ça, Sarah, s'indigne Meriem. Farid t'aime bien et ton problème de stérilité n'en est vraiment pas un. Il faut savoir accepter son sort. Vois-tu, Sarah, dans la vie on ne peut pas tout avoir.
- Mais je suis comme cette belle plante qui ne peut pas se reproduire. Je me sens si inutile.
- Arrête avec tes balivernes. Tu n'es pas inutile. Tu es une femme jeune et belle, et tu as un mari qui t'aime.
Mais pour lui, le problème n'en est pas un. Il m'a certifié qu'il ne voulait pas avoir d'autres enfants, il en a déjà deux avec sa première femme. La coïncidence est tellement frappante.
Je suis stérile. Cela l'arrange bien quelque part.
- Hum… Tu as pensé à l'adoption ?
- Oui. Mais là aussi je me heurte à un mur d'incompréhension. Farid ne veut pas en entendre parler.
- Pourquoi ?
- Il dit qu'un enfant qui n'est pas le nôtre ne sera jamais tout à fait notre enfant.
- Quelle philosophie !
- Le comble, c'est que lui a déjà ses deux enfants, donc je serai toujours la seule perdante dans l'affaire.
Meriem se tut un moment et regarde son amie, puis lance :
- Combien de médecin as-tu consultés, Sarah ?
- Un seul médecin. Un gynécologue. Pourquoi ?
- Eh bien, ma chère amie, parce que parfois un seul médecin ne suffit pas ! Vois-tu, il suffit d'une petite erreur d'analyses pour qu'on se trompe.
- Mais c'est le Dr M. C'est un grand spécialiste dans son domaine.
- C'est toi qui le dis. N'importe qui pourra se tromper. Tu oublies que nous ne sommes pas des anges.
- Que me suggères-tu, Meriem ?
- Eh bien d'aller voir un autre médecin, pardi ! Pourquoi s'entêter à prendre en considération un seul diagnostic.
-Tu me proposes de voir un autre médecin ?
- Il le faut, Sarah… Rien n'est jamais sûr.
Sarah se met à réfléchir :
- Je crois que tu as raison, Meriem.
- Eh bien, qu'attends-tu donc pour te décider ?
- Tu connais un bon gynécologue, toi ?
(À SUIVRE)
Y. H.
[email protected]
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