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Le SNM s'en prend à la Cour suprême et au Conseil d'Etat
Il menace d'un nouveau débrayage
Publié dans Liberté le 17 - 01 - 2021

Un peu plus d'une année après la grève avortée de l'automne 2019, le Syndicat national des magistrats (SNM) d'Issâad Mabrouk revient à la charge en menaçant d'un nouveau débrayage si des réponses ne sont pas apportées aux préoccupations des magistrats.
Dans un communiqué rendu public après la réunion du bureau exécutif, tenue mercredi dernier, le Syndicat national des magistrats constate, d'abord, que la justice souffre de dysfonctionnements qui compromettent le principe de l'égalité dans le traitement des dossiers des justiciables.
Un "déséquilibre" que le SNM attribue aux deux instances supérieures de la justice, que sont la Cour suprême et le Conseil d'Etat. L'alternance entre "une rapidité ahurissante" et "une lenteur mortelle" dans l'examen des dossiers, estime le SNM, contribue ainsi à dévaloriser l'institution judiciaire auprès de la société et achève de ternir la réputation déjà fortement altérée du magistrat.
Ce constat fait, le SNM rappelle que la situation socioprofessionnelle des magistrats continue de se détériorer en raison des engagements non tenus de la tutelle et avertit de la possible réédition du scénario d'octobre 2019 qui a vu les instances judiciaires du pays paralysées par une grève de plusieurs jours. Le syndicat d'Issâad Mabrouk, qui dénonce la procrastination de certaines parties davantage préoccupées par leurs intérêts étroits, en appelle aux plus hautes instances de l'Etat pour l'amélioration des conditions socioprofessionnelles des magistrats conformément à l'article 172 de la nouvelle Constitution qui, dans son paragraphe 4, stipule que "l'Etat protège le magistrat et le met à l'abri des besoins".
Dans son texte, le SNM dénonce également l'ajournement du mouvement annuel de l'année 2020, qu'il qualifie d'"oppression bureaucratique" en direction des magistrats, et appelle à faire la lumière sur la déperdition des ressources humaines et financières générées par la situation de 53 magistrats restés sans poste depuis le mouvement partiel d'août 2020. Une situation loin d'être innocente, selon le syndicat qui déplore, par ailleurs, les pressions exercées par le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati, sur des adhérents au SNM auxquels il a adressé des avertissements pour leur refus de reprendre le travail au moment de la propagation du coronavirus. Issâad Mabrouk précise que ce refus obéissait aux mesures décidées par le président de la République et le Premier ministre dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19. Enfin, le SNM informe de son intention de saisir officiellement le ministère de la Justice pour la séparation, dans les plus brefs délais, des œuvres sociales des magistrats du reste des corps. Le SNM pourrait, du reste, demander une enquête sur les modalités de décaissement des fonds des œuvres sociales destinés aux magistrats.
S. Ould Ali


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