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Harcèlement contre notre journaliste Rabah Karèche
Convoqué par la police pour la troisième fois en 5 jours
Publié dans Liberté le 04 - 02 - 2021

Notre correspondant dans la wilaya de Tamanrasset, Rabah Karèche sera, encore une fois, auditionné, aujourd'hui et pour la troisième fois depuis dimanche dernier, par la police. Et pour cause, des articles publiés dans le journal dont il a été l'auteur traitant d'une "complicité dans un réseau de passeurs" démantelé par les services de sécurité. "J'ai été convoqué, lundi 1er février 2021, par le bureau de la lutte contre la cybercriminalité de la police judiciaire de Tamanrasset pour m'auditionner au sujet de trois articles de presse publiés par Liberté, puis partagés sur ma page Facebook", nous a indiqué notre correspondant.
Il s'agit, selon lui, des articles intitulés "Complices d'un réseau de passeurs récemment démantelé, trois policiers arrêtés et écroués à Tamanrasset" paru dans l'édition du 17 octobre 2020, "Accusé de harcèlement sexuel sur l'une de ses subordonnées, le directeur de l'Ecole de police de Tamanrasset suspendu" publié le 12 décembre 2020 et "Présumés vols commis par des policiers confinés à la cité universitaire de Tamanrasset, ouverture d'une enquête interne" paru le 10 janvier 2021. Selon lui, les interrogatoires étaient tous axés sur ses sources, mais aussi sur le fait de publier des informations relatives aux "affaires en cours d'enquête". À noter que la première convocation de notre collègue avait duré plus de six heures.
Aujourd'hui encore, Rabah Karèche devra se présenter devant le même service pour le même motif. "Je n'ai aucun problème avec la police à Tamanrasset. La preuve est qu'à chaque fois que j'ai une information, je la vérifie auprès des services pour recouper et pour mieux éclairer l'opinion publique", a-t-il assuré.
Il faut rappeler que les informations vérifiées, recoupées avant d'être publiées par notre journaliste n'ont pas été démenties. Elles sont avérées. Le journaliste n'a fait que son travail portant sur une affaire d'intérêt public sans se départir des règles qu'exige le métier. Quant à ses sources, la loi les protège scrupuleusement comme elle protège le journaliste. Ses convocations répétées par la police peuvent bien s'apparenter à un harcèlement.
FARID BELGACEM


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