L'ICÔNE AUX DEUX COMBATS    DES ENTREPRISES AU CHEVET DES HÔPITAUX    Les médecins et les infirmiers à la retraite appelés en renfort    En Algérie, le système de santé est submergé par le variant Delta    COLÈRE DES DEMANDEURS DE LOGEMENTS À EL-TAREF    Une trentaine de malades évacués vers le CHU et les EPH    Les islamistes tunisiens ne font pas l'exception !    UNE INFLUENCEUSE DE TALENT ET DE COEUR    Messaoudi (JSS) creuse l'écart en tête    Le deux poids, deux mesures de Paris    Le PT dénonce les «immixtions étrangères»    Le quotidien français Le Monde enfonce plus le Maroc    L'Afrique du Sud s'oppose à l'octroi du statut d'observateur à l'entité sioniste    «La gestion de l'oxygène est archaïque»    2 femmes retrouvées calcinées dans leur domicile à Bou Ismaïl    Deux batailles qui restent à gagner    «Ce n'est pas facile de courir deux lièvres à la fois»    Boxe : Ichrak Chaïb (75 kg), et Houmri (81 kg) éliminés    Requins et méduses : Il n'y a aucune raison d'en avoir peur    La rage de vivre    Abrous Outoudert revient à la tête du quotidien Liberté    Ligue des champions (Dames) : L'Affak Relizane hypothèque ses chances de qualification    Après son succès dans le clasico : Lavagne croit toujours au podium    Assassinat du docteur Adjrad à Tiaret : Cinq suspects arrêtés    On en a trop fait à propos de la méduse Physalie    Crise politique en Tunisie : Le président Saïed s'inscrit dans la durée    Sortir l'entreprise de sa léthargie : un défi pour le gouvernement !    Les problématiques de nos universités et facultés de médecine sont également de l'ordre des pratiques pédagogiques    La révolution du numérique modifiera le nouveau pouvoir mondial    MOURIR LENTEMENT POUR SAUVER SA VIE    La mémoire nationale: Le contentieux archivistique franco-algérien pris en otage !    IL ETAIT UNE FOIS !    Il y a eu réaménagement des horaires    Goudjil scrute les 541 jours de Tebboune    Une réconcilation entre Ouattara et Gbagbo    Les Fidjiens conservent    Bouras et Berrichi ferment la marche    Mikati entreprend de former un nouveau gouvernement    Une feuille de route pour la Tunisie    Le président d'El Bina défraye à nouveau la chronique    Le président dit : oui!    Projet de restauration d'une mosaïque romaine à Alger    Des poids lourds de la littérature sélectionnés    Nice intègre la liste du Patrimoine mondial    "LE SERMENT"    Wali/PAPW : le ménage artificiel    Le chef de l'état présente ses condoléances    Comportement d'une victime et d'un inculpé    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Citoyenneté, Hirak et écriture en débat
6e EDITION DU SALON DU LIVRE DE BOUDJIMA
Publié dans Liberté le 17 - 05 - 2021

Pour répondre à une soif littéraire exacerbée par la pandémie, un riche programme est concocté durant les trois journées du Salon du livre de Boudjima (du 20 au 22 maiprochains). Ventes-dédicaces, ateliers, mais surtout rencontres autour des thèmes de la citoyenneté, du Hirak, de l'écriture et du patrimoine seront animés par Kamel Daoud, Adlène Meddi, Mohamed Mebtoul et bien d'autres.
Après une coupure involontaire dictée par une situation sanitaire difficile, la 6fl édition du Salon du livre de Boudjima va enfin avoir lieu du 20 au 22 mai prochains, au grand bonheur des habitants de cette petite commune de Kabylie – à une vingtaine de kilomètres de Tizi Ouzou – qui ont hâte d'accueillir leurs invités. Auteurs, éditeurs, libraires, lecteurs seront présents à ce rendez-vous qui, d'année en année, gagne en notoriété et en qualité grâce au sérieux, au professionnalisme et au dévouement d'une équipe organisatrice soucieuse de faire de ce lieu – la bibliothèque communale baptisée Abdellah-Mohia – un havre de culture et un point de rencontre de haute facture.
Organisée par l'APC de Boudjima en partenariat avec l'association Un livre, une vie, cette manifestation culturelle, très attendue par les professionnels du livre, s'est donné comme slogan cette année "Citoyenneté active", une manière de dire que la citoyenneté n'est pas que paroles en l'air, mais elle est et doit être action et réaction sur le terrain. Et lorsque cette action se trouve être d'ordre culturel, n'est-ce pas là la meilleure réaction pour vaincre le marasme ambiant et contrecarrer le dictat de cet obscurantisme dévastateur qui sévit insidieusement.
De ce fait, et pour répondre à cette soif de connaissance littéraire et de partage culturel, un riche programme est concocté pour les visiteurs de ce salon qui auront, durant trois journées bien pleines, l'occasion de rencontrer des auteurs et de se faire signer leurs livres – dont Amin Zaoui, Mustapha Benfodil, Lynda Koudache, Salima Mimoune, Amar Abba, Ahmed Bensaâda, Chawki Amari, Ali Mouzaoui, Youcef Merahi, Saïd Mecheri, Badr'Eddine Mili. Comme ils pourront assister à des rencontres et débattre de sujets d'actualité – le Hirak, la citoyenneté, l'acte d'écriture, la sauvegarde du patrimoine... – animés par les invités de l'événement : "Village kabyle et cité grecque : citoyenneté active en question" par Younès Adli ; "Enjeux politiques de la citoyenneté" par Mohamed Mebtoul ; "Être journaliste et écrivain au temps du Hirak" avec Kamel Daoud et Adlène Meddi ou encore "Patrimoine culturel et
citoyenneté" par Ramdane Lascheb.
Divers ateliers seront également ouverts aux enfants du village qui auront à apprendre à lire, à écrire, à dessiner, à conter, à jouer du spectacle... le tout accompagné d'expositions de livres de quelques maisons d'édition invitées et de séances de signature d'auteurs, une autre façon de dire que "la transmission des savoirs, des expériences humaines, plus largement la circulation de l'information, de nos mémoires, de l'Histoire, se fait encore et toujours à travers les livres". Les organisateurs de cette fête du livre affirment ainsi qu'"écrire constitue en soi un acte de citoyenneté active, un acte de résistance à l'adversité et aux turbulences", comme le souligne si bien Assia Yacine, présidente de l'association Un livre, une vie, qui parraine l'événement.
Rendez-vous est donné aux amoureux des belles lettres, et l'appel est lancé à destination d'autres villages pour se joindre à la fête et, pourquoi pas, en organiser d'autres chez eux...

Samira BENDRIS-OULEBSIR


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.