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Sur les traces d'un développement économique durable
Publié dans La Nouvelle République le 22 - 08 - 2016

Nul besoin de souligner l'importance de la biodiversité pour rendre durable les bienfaits de la nature pour en tirer des dividendes sur le plan économique et social. Nous savons que les actions humaines peuvent par négligences ou par cupidité être responsables du maillon de la chaîne alimentaire indispensable à la vie sur terre comme dans les océans.
Depuis la fin du XIXe siècle, plusieurs centaines d'espèces ont disparu à jamais; d'autres comme les cétacés ou les tortues de mer, sinon les pandas, les gorilles, les éléphants ont frôlé l'extinction, si ce n'est les programmes de protection de la nature mis en place par des programmes nationaux, ou sous l'égide des Nations unies.
L'importance de la préservation des espèces fauniques et de la flore tant marine que terrestre en certains endroits a prouvé que la vulgarisation de ces programmes s'ils sont bien menés peuvent contribuer de manière substancielle non seulement au développement économique durable des régions visées, mais également à l'équilibre de l'environnement et du climat, d'où la valeur a accorder à ces formations en faveur des Offices nationaux de parcs culturels algériens. L'Ahaggar et le Tassili N'ajjer autrefois florissants dont les vestiges restent témoins d'une civilisation paléoberbères préhitoriques pourraient connaître une véritable renaissance si leurs potentialités étaient sérieusement exploitées.
En tout état de cause, l'info ayant trait à la formation des cadres chargés de la gestion des Offices des parcs culturels nationaux depuis samedi pour bénéficier d'une formation en Jordanie sur la conservation de la biodiversité ne peut être perçue qu'avec beaucoup de bonheur. Ce voyage d'étude, concernant 14 cadres de cinq Offices nationaux de parcs culturels algériens : Ahaggar, Tassili N'Ajjer, Atlas saharien, Touat-Tidikelt-Gourara et Tindouf ainsi que des cadres du ministère de la Culture et de la direction du projet des parcs culturels, est une initiative à encourager.
La visite de plusieurs sites protégés dont le site mixte de Wadi Rum, classé au patrimoine mondial et les réserves naturelles d'Ajloun, d'Azraq et Shumari est prévue à ce programme axé sur les protocoles de gestion et de suivi de la biodiversité ainsi que les formations sur l'écodéveloppement et d'écotourisme. Cette formation est le fruit d'un partenariat entre les bureaux du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) en Algérie et en Jordanie, avec la participation de la Société royale de la conservation de la nature (Rsnc). Elle s'inscrit dans le cadre la coopération internationale entre l'Algérie et le Fonds mondial pour l'environnement (Fme).
Dans sa première phase (2006-2009), le projet visait à mettre en place un contexte juridique et institutionnel avant de passer, dans une seconde phase (2010-2020), au renforcement des compétences et au développement du système national des parcs culturels. L'Algérie compte un réseau de parcs culturels d'une superficie de 1 042 557 km2 constituée de cinq parcs dont le plus ancien, le Tassili N'Addjer qui a été créé en 1972.


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