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Nouvelle orientation concernant les jeunes
Publié dans La Nouvelle République le 19 - 03 - 2017

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a déclaré jeudi que «la nouvelle orientation» de son département consiste à subventionner les «projets cinématographiques à coût limité des jeunes», estimant "infructueux désormais de produire des films à coût élevé".
«L'ère du financement à cent pour cent des films par l'Etat est révolue», a affirmé M. Mihoubi dans un entretien au journal «El Khabar" avant de préciser que les films à coût élevé étaient des «projets stratégiques» qui s'inscrivent en dehors «des critères retenus par le ministère de la Culture à travers la subvention du nouveau cinéma». Il a indiqué que l'Etat interviendra en tant que "partenaire" dans la production d'œuvres cinématographiques avec la participation de différentes autres parties, soulignant que la tutelle "contribuera avec un taux précis" à la subvention du film. Evoquant le film "l'Emir Abdelkader", M. Mihoubi a rappelé de nouveau, que le travail "est gelé" car exigeant "un degré élevé de qualité et de maîtrise" et un scénario qui renferme les différents aspects de la personnalité de l'Emir et une société de production "sérieuse" y compris algérienne et jouissant d'"une vision précise pour produire un film international". "Il n'y a aucun inconvénient" à faire appel à un partenaire étranger pour la production du film, a-t-il dit réitérant que l'examen de ce projet aura lieu après la production par le ministère des deux films "Ben M'hidi" et "Ben Badis". Lors d'une plénière en février dernier à l'Assemblée populaire nationale (APN), le ministre de la Culture a relevé que le film sur l'Emir Abdelkader est actuellement gelé en raison de l'absence d'un "bon scénario" pouvant retracer la personnalité "singulière" de l'Emir et de son financement. S'exprimant sur la contribution du privé à l'activité culturelle, il a estimé que les investisseurs privés en Algérie n'avaient pas la culture de l'investissement dans ce domaine comme le cinéma, le théâtre, les arts plastiques et autres même "si rien ne les empêche de le faire". Il a insisté à ce propos, sur la nécessité de "sensibiliser" ces investisseurs en les invitant à investir dans le secteur de la culture, rappelant l'existence d'initiatives dans ce domaine, d'Algériens et d'étrangers, et tout particulièrement dans le cinéma. D'autre part, M. Mihoubi a jugé impératif de "réviser la loi sur le cinéma" qui comporte certaines "entraves" inhibitrices de la capacité des sociétés cinématographiques algériennes dans le domaine de commercialisation, de tournage et de distribution. Les lois doivent être "plus souples et à l'extrême même" comme c'est le cas des textes de lois sur le cinéma dans les pays voisins, a-t-il poursuivi. En réponse à une question sur la projection de films internationaux confiée à l'Office national de la culture et de l'information (ONCI), M. Mihoubi a annoncé que des accords ont été conclus entre l'office et certains distributeurs cinématographiques mondiaux pour la projection de nouveaux films dans les "salles de cinéma à Alger, Constantine et Oran et autres villes". "Il existe plus de vingt salles de cinéma" relevant de la cinémathèque habilitées à présenter ces projections "outre les 67 autres salles" du ministère de la Culture et certaines communes disposées à céder des salles au ministère dans un cadre commercial, a-t-il renchéri.Par ailleurs, le premier responsable du secteur a rassuré que l'Office détenait dorénavant un registre qui "lui permet de faire son entrée dans le monde de la distribution à grande échelle" et ce à travers le développement des salles de cinéma en les dotant d'équipements modernes, estimant que cela s'inscrivait dans le cadre "la réforme du système cinématographique à commencer par la distribution". Concernant les initiatives de certains artistes algériens à créer des syndicats, il a rappelé que la Constitution algérienne "autorise l'activité syndicale" et il est du droit des intellectuels et artistes d'en avoir afin d'"améliorer leur situation". Enfin, M. Mihoubi a ajouté que le secteur de la culture avait besoin de "réformes profondes", tous azimuts, qu'il s'agisse de "la révision des lois" en vue d'une adaptation aux grands changements de par le monde ou alors en "mettant fin" à l'idée selon laquelle l'Etat façonne à lui seul la culture.

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