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L'Afrique du Sud au Conseil de sécurité, une opportunié pour la résolution du conflit sahraoui
Publié dans La Nouvelle République le 19 - 11 - 2018

Le Premier secrétaire politique à l'Ambassade sud-africaine à Alger, M. Mzi Botha, a affirmé samedi à Madrid, que la présence de l'Afrique du Sud au Conseil de sécurité en 2019, représente un enjeu majeur pour aider à la résolution du conflit du Sahara occidental au niveau international.
En effet, l'Afrique du Sud a été désignée, pour l'année 2019, membre non-permanent au Conseil de sécurité à l'ONU, ce qui constitue, selon le diplomate sud-africain, une opportunité pour aider à trouver des solutions aux conflits qui concernent le continent africain en général, et le Sahara occidental en particulier. «C'est un enjeu majeur d'être membre non-permanent du Conseil de sécurité à l'Onu en 2019, pour la question du Sahara occidental. C'est une occasion de travailler au sein du Conseil en faveur de la question sahraouie et du peuple du Sahara occidental, pour sa liberté et son indépendance et également collaborer avec les autres membres», a déclaré M. Botha à l'APS, en marge de la 43 e Conférence européenne de soutien et de solidarité avec le peuple sahraoui (Eucoco 2018).
Sur le plan continental, le représentant de l'Afrique du Sud à l'Eucoco, a d'abord rappelé que son pays est l'un des membres fondateur de l'Union africaine (UA), et oeuvrera à ce que tout le continent soit libre et indépendant, soulignant le travail important que fournit la diplomatie sud-africaine au sein de l'UA pour la résolution du conflit qui dure depuis plus de 40 ans. «L'Afrique du Sud est engagée de plus en plus à aider le peuple sahraoui dans sa lutte pour la liberté, tant au niveau continental qu'international», a affirmé M. Botha. Toutes les forces sud-africaines sont concentrées à aider les peuples opprimés, à la libération contre le colonialisme, l'occupation et la domination».
M. Botha a expliqué que la logique de domination «va à l'encontre des principes des Sud-africains, c'est pourquoi ils se sentent d'eux-mêmes concernés par la lutte du peuple sahraoui», a-t-il conclu. Les travaux de la 43e Conférence pour le soutien et la solidarité avec le peuple sahraoui (Eucoco 2018), sous le slogan. «Pour l'indépendance du Sahara Occidental», la responsabilité de l'Espagne et de l'Europe dans la solution ont pris fin samedi soir à Madrid, après deux jours de travaux . Inscrit depuis 1966 sur la liste des territoires non-autonomes, donc éligible à application de la résolution 1514 de l'Assemblée générale de l'ONU portant déclaration sur octroi de l'indépendance aux pays et peuple coloniaux, le Sahara occidental, dernière colonie d'Afrique, est occupé depuis 1975 par le Maroc, soutenu par la France.
A l'ONU, l'Afrique du Sud appelle à «sécuriser» le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a appelé mardi à New York à garantir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, soulignant l'urgence pour la communauté internationale d'intensifier ses efforts pour résoudre ce «conflit prolongé». «Nous devons de la même façon intensifier nos efforts pour sécuriser le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à la pleine souveraineté nationale», a déclaré Ramaphosa à la tribune de l'ONU, alors qu'il s'exprimait lors du débat annuel de l'Assemblée générale. Le président sud-africain qui évoquait les questions de Palestine et du Sahara Occidental, a affirmé que les Etats membres devaient «agir avec urgence» pour résoudre ces «conflits prolongés et insolubles».
«Au moment même où nous discutons (à cette assemblée), de jeunes gens perdent leurs vies et les avenirs sont détruits. Les mesures que nous devons prendre pour mettre fin aux conflits et à la guerre sont urgentes», a déclaré Ramaphosa, dont le pays a toujours manifesté un soutien indéfectible à la cause sahraouie. Dans son plaidoyer en faveur de la résolution des conflits persistants, le chef d'Etat sud-africain a indiqué qu'il ne suffisait pas d'arrêter les pertes et les souffrances humaines qu'endurent des millions de personnes mais d'agir aussi pour «empêcher la perte d'une autre génération».
«Nous devons accepter notre responsabilité partagée et notre intérêt commun, à mettre fin aux conflits et à utiliser les résultats du sommet Mandela pour dynamiser l'ONU comme instrument efficace de médiation, de maintien de la paix et de reconstruction post-conflit», a-t-il poursuivi. Ramaphosa n'a pas manqué dans son discours d'exprimer sa profonde gratitude à l'Assemblée générale pour l'élection de son pays comme membre non permanent du Conseil de sécurité pour la période 2019-2020. Plusieurs fois membre du Conseil de sécurité, l'Afrique du Sud va certainement redoubler d'efforts durant son mandat pour faire avancer la cause juste du peuple sahraoui.


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