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Les étudiants pointent une justice subsidiaire
Publié dans La Nouvelle République le 23 - 10 - 2019

Pour le 35ème mardi consécutif de la marche estudiantine, les universitaires ont exprimé leur total soutien aux détenus d'opinion du « Hirak » et à l'indépendance de la justice. Arrivés en masse dés la matinée au niveau de la Grande-Poste, le premier cortège des étudiants a franchi le cordon de la police pour se rassembler devant le tribunal Abane Ramdane, en soutien aux détenus politiques auditionnés hier.
« Non à l'Etat militaire, oui pour un Etat civil et démocratique », « Liberté aux détenus d'opinion et à bas la justice subsidiaire », c'est les slogans criés par les étudiants, tout au long de la manifestation qu'ils ont organisé à Alger et dans plusieurs autres wilayas du pays. « Non aux élections présidentielles, non à l'ingérence politique des administrations apolitiques », a soutenu Yanis, étudiant en droit et qui a choisi de marcher aux côtés de ses camarades aujourd'hui que d'aller étudier. « C'est une question d'avenir, de vision et de stabilité », expliqua-t-il, avant de rejoindre son groupe qui se dirigeait vers le boulevards Hocine Asselah, menant vers le tribunal de Abane Ramdane où a eu lieu le procès de plusieurs détenus. «Sans la libération des détenus et le départ du pouvoir, les élections ne se dérouleront pas » souligne Radjaa, mère d'un étudiant qui a l'habitude de participer à la marche des étudiants chaque mardi pour soutenir son fils et ses amis. « Notre espoir est cette génération. Je ne veux pas que mon fils immigre ou fuit son pays», déplora-t-elle. Une triste réalité que vit la jeunesse algérienne en quête d'un lendemain meilleur. La mobilisation populaire a motivé les étudiants, aujourd'hui soutenu par la rue chaque mardi dans leurs revendications. Depuis plusieurs semaines et malgré la répression et le verrouillage de tous les axes et accès au centre ville, les étudiants battent le pavé et marchent massivement et dénonçant à l'unisson « un système diabolique que tentent perpétrer les résidus du pouvoir». La pluie et le ciel grisâtre et triste n'ont pas empêché les étudiants de marcher pour réaffirmer leur revendication et attachement à un avenir meilleur bâti sur les principes de la démocratie et conduit par une jeunesse éveillée et déterminée à maturer son projet et surtout braver tous les obstacles. En sortant chaque mardi, les étudiants quittent les bancs universitaires afin de porter haut leur révolution pacifique et contribuer au changement de l'histoire du pays qui est resté otage d'un système politique radical et archaïque imposé par une minorité de « voyou » qui a mis en exil la jeunesse. «Aujourd'hui, le devoir nous appelle pour détruire ce système, provoquer la fracture et instaurer une Nouvelle République », apostrophe, Yasmine nouvelle bachelière qui a participé pour la première fois à cette marche.

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