Dans le domaine des transports, le dialogue entre les pouvoirs publics et les partenaires sociaux est motivé par le bon fonctionnement de ce service public au profit des citoyens. Dans cadre, le Secrétaire général du ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, chargé par le ministre, a présidé, en présence du chef de Cabinet et du Directeur général de la mobilité et de la logistique, une réunion de concertation avec les partenaires sociaux dans le domaine des transports, afin de prendre en charge les préoccupations soulevées via les cadres institutionnels agréés, a indiqué vendredi un communiqué du ministère. Cette réunion de concertation a concerné l'Organisation nationale des transporteurs algériens (ONTA), l'Union nationale algérienne des transporteurs (UNAT), l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et le Syndicat national des taxieurs et transporteurs (SNTT-UGTA). Il s'agissait d'écouter leurs préoccupations professionnelles, selon le communiqué. A cette occasion, plusieurs points concernant le projet de code de la route ont été clarifiés, suite à ce qui a été relayé à ce sujet. «Il a notamment été précisé que ce projet est toujours en cours d'examen dans le cadre du processus législatif en vigueur, et qu'il peut encore être enrichi à la lumière des observations et propositions formulées», ajoute le communiqué. Concernant le point relatif aux tarifs de transport, le communiqué a indiqué que «ce dossier sera examiné en tenant compte du caractère social du service public et de la capacité des citoyens». Cette réunion «s'inscrit dans le cadre de la prise en charge des préoccupations soulevées via les cadres institutionnels agréés, en vue de garantir le bon fonctionnement du service public des transports au profit des citoyens», précise le ministère, soulignant que «la porte du dialogue demeure ouverte pour écouter l'ensemble des préoccupations». Le secteur des transports bénéficie d'efforts importants engagés par les pouvoirs publics. Ainsi, récemment, le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a indiqué que l'Etat facilitera l'acquisition de bus de transport neufs dans le cadre du renouvellement du parc national et du renforcement de la sécurité routière. Au cours d'une séance plénière, mardi 16 décembre 2025, à l'Assemblée populaire nationale (APN), consacrée à la réponse aux questions soulevées par les députés lors du débat du projet de code de la route, le ministre a souligné, concernant le dossier de l'acquisition de bus neufs, que l'Etat «facilitera la procédure», assurant qu'«il n'existe aucun problème quant à l'importation de camions». Après avoir rappelé la décision de retrait des bus vétustes de plus de 30 ans et d'une grande partie des bus de 20-30 ans, le ministre a précisé que l'acquisition de 10.000 bus destinés au transport urbain, suburbain et rural «se fera par étapes à partir de janvier prochain et se poursuivra jusqu'à mars ou avril». Les pouvoirs publics accordent une grande attention au développement du transport terrestre des voyageurs, qui représente «l'un des axes principaux qui nécessitent un suivi rigoureux, en raison de son impact sur la vie quotidienne des citoyens». Avec le renforcement de la prévention et de la sécurité routières, il figure parmi les dossiers prioritaires sur lesquels Saïd Sayoud a donné, il y a moins de deux mois, des instructions et des orientations concernant des dossiers prioritaires du secteur des transports, notamment le renforcement de la prévention et de la sécurité routière, lors d'une réunion qu'il a présidée au siège du ministère, en présence des cadres du secteur. A la même occasion, le ministre a rappelé les directives du Président Abdelmadjid Tebboune, concernant le projet du Code de la route modifié, appelant à leur intégration urgente dans la version modifiée, notamment en ce qui concerne l'échelle des sanctions et le système de formation dans les auto-écoles.la même occasion. Said Sayoud a, en outre, insisté sur le renforcement des mécanismes de contrôle liés à la surcharge des véhicules poids lourds, à l'examen médical des conducteurs, à la surveillance de la consommation de drogues et de substances psychotropes, ainsi qu'aux procédures de recouvrement électronique des amendes résultant des infractions routières, en sus de la définition des engins et véhicules interdits de circulation sur les autoroutes.