Cilia a obtenu une licence immobilière en 2002 grâce à l'intervention directe de Narco Rubio qui a écrit une lettre officielle pour soutenir la demande de son beau-frère, cachant leur lien de parenté mais disant qu'il le connaissait depuis longtemps et que cette licence lui permettrait de se réinsérer. C'est beau, la solidarité familiale, n'est-ce pas ? La CIA renoue avec les coups d'Etat et les interventions en Amérique latine Concernant l'attaque en elle-même baptisée Absolute Resolve (ce qui signifie « détermination absolue », vu l'engouement de Trump pour les envolées lyriques), il a fallu 150 avions militaires, plus de 100 Rambos de la Delta Force, une douzaine de navires de l'US Navy, pour capturer un homme non armé de 63 ans et une femme de 69 ans. Ces Delta Rambos adeptes de la gonflette ont toujours brillé par leur nullité. On retient leur fiasco à Mogadiscio en Somalie immortalisé par Ridley Scott dans le film ''La Chute du Faucon noir'', on se souvient aussi qu'ils ont quitté Ghaza la queue entre les jambes en 2023 après avoir ramassé une raclée magistrale des forces de la résistance palestinienne. Et aujourd'hui, ils font les fiers à bras en posant pour la photo avec leur chef impérial à la Maison Blanche comme s'ils avaient accompli un exploit, alors que la CIA et des traîtres leur avait mâché le travail. Ils sont certes très courageux devant les femmes mais quand ils sont face à des hommes, c'est une autre histoire. Le visage tuméfié de Cicilia Flores (et des témoignages affirment qu'elle a aussi une côte cassée) lorsqu'elle a comparu devant le pseudo tribunal de New York démontre le degré de lâcheté de ces tocards. Au cours de cette opération, les Etats-Unis ont complètement détruit les installations vitales du Centre de mathématiques de l'Institut vénézuélien de recherche scientifique (IVIC) dans l'Etat de Miranda. Les lieux qui abritaient des serveurs et des équipements essentiels pour les réseaux informatiques n'existent plus, deux missiles ayant directement touché la zone. Outre le Centre de mathématiques complètement détruit, quatre autres centres de recherche de l'Institut ont été touchés : le Centre de physique, le Centre de chimie, le Centre d'écologie et l'Unité de technologie nucléaire. Ces espaces ont joué un rôle fondamental dans la formation des professionnels qui travaillent dans les secteurs de la santé, de l'ingénierie et de la production pétrolière. Par ailleurs, les Etats-Unis ont bombardé des entrepôts de médicaments destinés aux patients souffrant d'insuffisance rénale. Deux grands entrepôts contenant des médicaments ont été entièrement détruits, privant au moins 10 000 patients de soins. Parce que le Venezuela a subi une campagne de pression maximale qui a empêché l'entrée dans le pays de fournitures médicales essentielles, la destruction de cette installation s'ajoute à la destruction du système médical vénézuélien par l'impérialisme américain. Cette opération a été préparée par la CIA qui, avec plusieurs agences de renseignement, surveillait Nicolas Maduro depuis août 2025 et qui a acheté un ou des élément(s) qui gravitai(en)t dans le cercle proche du Président. L'opération dans son ensemble a coûté des millions de dollars. Un informateur connu sous le nom de « Topo » (la taupe) était au courant de tous les déplacements du Président. Delcy Rodriguez a nommé un nouveau chef de la garde d'honneur présidentielle en la personne du général Gustavo González López, ancien patron du Service bolivarien d'intelligence nationale (Sebin), à la place du général Javier Marcano Tabata. Celui-ci était à la tête du contre-espionnage vénézuélien et de la garde d'honneur présidentielle. Certaines sources le désignent comme cette taupe qui aurait divulgué les coordonnées de Maduro à la CIA et désactivé la riposte de la défense aérienne. D'après ces sources, il serait en état d'arrestation mais cette information reste à confirmer. En tout cas, il est clair qu'il y a eu des et pas une trahison(s). Lorsque la tentative d'enlèvement a eu lieu, Maduro a essayé de rejoindre la safe-room avec son épouse, mais ils n'en ont pas une le temps, les forces d'intervention Delta étaient déjà là. 32 Cubains ont été tués en voulant protéger le Président Maduro ainsi que des soldats vénézuéliens et des civils au cours des bombardements. 100 personnes, civiles et militaires, ont perdu la vie et 100 autres ont été blessées. Des informations commencent à sortir selon lesquelles certains rambos Delta sont repartis sur des brancards. Depuis, le Président Maduro est montré comme une bête de foire dans le seul but de l'humilier, en vain, car Nicolas Maduro est soutenu par les peuples du monde entier et il devient un symbole à l'instar de Chavez et de Bolivar. Pourquoi cette agression contre le Venezuela ? Bien entendu, voler le pétrole et les richesses du Venezuela, dont l'or, le coltan, les diamants, le lithium, et les terres rares, est l'une des raisons de cette intervention impérialiste. Mais ce n'est pas la seule raison. Plantons d'abord le décor : Le Venezuela possède la plus grande réserve de pétrole au monde, évaluée par l'Opep à un peu plus de 300 milliards de barils (± 303), devançant l'Arabie saoudite qui en possède 267 milliards et l'Iran 208 milliards. Remontons ensuite cinquante ans en arrière lorsque Henry Kissinger a conclu un accord avec l'Arabie saoudite pour que les contrats de vente du pétrole soient libellés en dollars US (pétrodollars) en échange de la protection militaire des USA. Cet accord exigeait que les pays acheteurs de pétrole payent en dollars lesquels était réinvestis dans l'économie américaine. Ce système a permis aux Etats-Unis d'imprimer des dollars à volonté et d'être la puissance dominante. La planche a billets finance l'armée, l'Etat-providence, et les dépenses déficitaires. Le pétrodollar est essentiel pour la continuité de l'hégémonie américaine et pour la survie de l'Etat. Et puis sont apparus les BRICS... En 2018, le Venezuela a annoncé son intention de se libérer du dollar et d'entrer dans les BRICS. Crime de lèse-majesté ! Suite aux sanctions américaines entrées en vigueur en 2019 qui empêchaient la compagnie pétrolière PDVSA d'exporter son pétrole vers les Etats-Unis, bloquant les paiements et gelant ses actifs américains, c'est la Chine qui est devenue le principal client du Venezuela. La vente se réalisait alors en yuans chinois, et non en dollars, profitant des canaux de paiement avec la Chine en contournant le système SWIFT. Depuis des années, la Chine est devenue le principal créancier du Venezuela – elle détient environ 40% de la dette extérieure – en lui prêtant des dizaines de milliards de dollars en échange de livraisons de pétrole brut. Des entreprises chinoises ont également investi massivement pour relancer la production de pétrole fortement ralentie suite aux sanctions. Les réserves vénézuéliennes de pétrole étaient suffisantes pour financer la dédollarisation pendant des décennies. Le reste se payait en euros, en roubles mais pas en dollars. On comprend facilement la colère de la Chine face au coup de force des Américains, d'autant plus qu'il s'est produit la nuit qui a suivi la rencontre de Nicolas Maduro avec l'envoyé spécial de Xi Jinping, ce qui signifie que l'envoyé chinois était toujours à Caracas et qu'il aurait pu être tué. Tous ces éléments nous aident à comprendre ce qui se joue au Venezuela et pourquoi les Etats-Unis ont décapité le gouvernement vénézuélien. Cela n'a rien à voir avec le trafic de drogue ou le terrorisme. Il s'agit ni plus ni moins de la survie du dollar américain lui-même et donc de l'empire US. Les exemples du sort réservé aux dirigeants qui veulent sortir leurs pays de la domination américaine sont multiples. On se souvient de Saddam Hussein qui, en 2000, voulait vendre son pétrole en euros et non plus en dollars. Il a fini pendu et l'Irak a été détruit. Aujourd'hui, le pétrole irakien se vend en dollars. En 2009, Kadhafi a proposé une monnaie africaine adossée à l'or, le dinar-or, pour le commerce du pétrole. En 2011, l'OTAN a bombardé la Libye, la livrant aux bandes de terroristes islamistes et Kadhafi a fini assassiné comme l'on sait. Les courriels divulgués d'Hillary Clinton qui se réjouissait de la mort de Kadhafi en riant devant la caméra « Nous sommes venus, nous avons vu, et il est mort », montrent que c'était la raison principale de l'intervention de l'OTAN. Aujourd'hui, la Libye abrite des marchés aux esclaves. Le sioniste Stephen Miller, conseiller à la Sécurité intérieure des Etats-Unis, a déclaré récemment avec le culot propre aux impérialistes : « L'industrie pétrolière vénézuélienne a été créée grâce à la sueur, à l'ingéniosité et au labeur des Américains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens américains jamais enregistré. » L'administration Trump prétend que le pétrole vénézuélien appartient aux Etats-Unis parce que des entreprises américaines l'ont exploité il y a cent ans. Est-ce à dire que toute nationalisation des richesses d'un pays est un vol ? Il oublie de dire que Chevron n'a jamais cessé ses opérations au Venezuela grâce à des exemptions de sanctions. Elle importe entre 100 000 à 150 000 barils par jour vers ses raffineries aux Etats-Unis. Néanmoins, le fait est que le pétrodollar est dépassé et quasi mort. La Russie vend son pétrole en roubles et en yuans. L'Arabie saoudite envisage ouvertement les règlements en yuans, l'Iran commerce avec d'autres devises que le dollar depuis des années. Tout le monde a bien compris que la Chine est l'avenir et comprend que ses intérêts nécessitent de traiter avec elle. D'ailleurs, elle a créé le CIPS, une alternative à SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays. Les BRICS développent des systèmes de paiement pour contourner le dollar et le projet mBridge permet aux banques centrales de régler instantanément les transactions en monnaies locales. L'adhésion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pétrole, accélérerait ce processus. Il reste au gang trumpien de concrétiser son projet de mettre au pas le gouvernement et le peuple du Venezuela, mais cela risque d'être très compliqué, car le chavisme est bien implanté dans le pays de Simon Bolivar et ni les autorités, ni le peuple, ni même l'opposition (sauf les fans d'extrême-droite de Machado), ne cèderont aux pressions américaines. La loi de la jungle et le règne des gangsters On savait que les lambeaux du droit international gisent désormais sous les décombres de Ghaza, mais un nouveau pilier soutenant ce qu'il restait de la fondation réunissant tous les Traités, Conventions et Chartes de l'ONU qui régissent les règles en matière de droits et devoirs des pays s'est écroulé avec fracas quand on a vu Nicolas Maduro et Cilia Flores menottés et traités comme des malfrats. Quand nous, les patriotes, ne cessons d'évoquer le concept de souveraineté face à la férocité de l'Occident et de son bras armé l'entité sioniste d'Israël qui détruisent des pays et massacrent des populations avec un nouveau Sykes-Picot dans un Moyen-Orient en phase de destruction complète, nous avons une autre preuve que l'empire américano-sioniste ne reculera devant aucune frontière, bafouera toutes les règles, jetant le droit international dans le caniveau pour s'emparer des ressources naturelles et des richesses qu'il convoite. Et au diable ces chipoteries légalistes ! Néanmoins, le Sénat américain vient de présenter une résolution pour restreindre les velléités bellicistes de Trump qui, si elle est adoptée, contraindra le Président à passer par le Congrès avant de déclencher de nouvelles hostilités envers le Venezuela. On ne sait pas si cette résolution aboutira mais elle a le mérite de montrer qu'il existe un malaise certain au sein de l'appareil politique américain, car il n'y a pas que les démocrates qui l'ont signée. Cinq républicains l'ont adoptée. Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, chacun se met à rêver de kidnapping. Dmitri Medvedev envisage le rapt du chancelier Merz, lequel, du coup, semble avoir calmé ses ardeurs guerrières et déclare que personne ne doit envoyer des troupes en Ukraine sans l'accord de la Russie. Le clown ukrainien en sursis Zelensky suggère à Trump d'enlever Vladimir Poutine, puis change d'avis et propose Ramzan Kadyrov. Le président tchétchène l'a traité de bouffon et de lâche, disant qu'« il n'a même pas menacé de le faire lui-même, comme un homme l'aurait fait. Il n'y a même pas songé. Zelya (surnom de Zelensky) a lâchement laissé entendre qu'il n'aurait rien contre le fait de rester à l'écart et d'observer de loin, en toute sécurité ». Tout le monde veut enlever quelqu'un et régler ses comptes dans ce pauvre monde. Pour bien marquer l'instauration officielle de la loi de la Jungle, Trump a signé mercredi 7 janvier un décret stipulant que les Etats-Unis se retireront de 66 organisations accusées par Narco Rubio de promouvoir une « idéologie progressiste », parmi lesquelles 31 organisations liées à l'ONU, dont l'agence des Nations unies pour la population et le traité des Nations unies qui établit des négociations internationales sur le climat, se désengageant davantage de la coopération mondiale. Trump considère que ces agences, comme l'Organisation mondiale de la santé, l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens connue sous le nom d'UNRWA, le Conseil des droits de l'Homme des Nations unies et l'agence culturelle des Nations unies UNESCO, « ne servent plus les intérêts des Etats-Unis ». Et dans la foulée, Trump le fou a augmenté le budget consacré aux dépenses militaires en leur consacrant 1,5 milliard de dollars d'ici 2027. Celui qui se présentait comme le « président de la paix » jusqu'à en revendiquer le prix Nobel et qui prétend avoir mis fin à huit guerres imaginaires car on n'a pas encore pu déterminer lesquelles, a bombardé cinq pays au cours de 2025 : l'Irak, le Yémen, l'Iran, les eaux territoriales du Venezuela, la Somalie, la Syrie, le Nigeria, sans parler de Ghaza la martyre, de la Cisjordanie, et du Sud Liban dont se charge son bras armé, l'entité nazisioniste d'Israël. Donald Trump dont la base électorale a implosé, le MAGA ayant été balayé au profit d'Israël, est un président isolé dans le monde et aux Etats-Unis. Il est en guerre contre tout le monde, la Russie, la Chine, et même les Européens. Tout ce qu'il fait est dans l'intérêt d'une poignée de ses copains milliardaires. Cet aventurier finira très mal. Nous espérons toutefois que ce cinglé dans sa folie furieuse n'emportera pas le monde avec lui. 2026 commence donc avec le bombardement de Caracas, le meurtre de 32 soldats cubains qui assuraient la sécurité de Nicolas Maduro, l'enlèvement du Président en exercice et de son épouse, 100 morts et 100 blessés. Et le génocide à Ghaza qui continue. On a vu aussi l'arraisonnement de deux pétroliers battant pavillon russe, et à ce sujet, on a frôlé l'incident nucléaire car un sous-marin nucléaire russe était dans les parages lorsque le premier bateau a été saisi dans l'Atlantique. La patience de Vladimir Poutine est à saluer. Sans lui, ce texte ne serait même pas achevé. On voit aussi des menaces sur le Président colombien Gustavo Petro, sur l'Iran, sur le Mexique... et sur le Groenland ! Quel prétexte ce forcené de Trump va-t-il invoquer pour s'emparer d'une partie du territoire danois ? L'illégitimité du roi du Danemark ou son implication dans un trafic de drogue ? Stephen Miller, encore lui, interrogé sur une éventuelle invasion militaire du Groenland, a répondu : « Le Groenland devrait faire partie des Etats-Unis et personne n'osera s'opposer à l'Amérique au sujet de l'avenir du pays. La vraie question est : de quel droit le Danemark revendique-t-il le contrôle du Groenland ? Sur quoi se fondent-ils pour considérer le Groenland comme une colonie du Danemark ? ». Outré, le gouvernement du Danemark a ordonné à l'armée d'ouvrir le feu en cas de tentative d'invasion du Groenland par les Etats-Unis, et les autorités militaires danoises ont confirmé que les forces armées du Danemark résisteraient si les Etats-Unis tentaient d'envahir le Groenland. Qui aurait pu imaginer un tel scénario avec un conflit direct entre deux alliés de l'OTAN ? Trump l'a fait. Il est intéressant de savoir que c'est le milliardaire Ron Lauder, juif sioniste associé d'Epstein et cofondateur du MEGA Group dont j'ai déjà parlé dans un article consacré à l'affaire Epstein qui, selon l'ancien conseiller à la Sécurité nationale John Bolton, a été le premier à suggérer à Donald Trump d'« acheter » le Groenland, et qui a discrètement pris des participations dans des entreprises groenlandaises. Ron Lauder est un fervent partisan du Likoud, le parti israélien actuellement dirigé par Netanyahou. Sioniste convaincu, il a également été président du Conseil sioniste mondial. Il est également actif au sein de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines, du Fonds national juif, du Congrès juif mondial, du Comité de distribution conjoint juif américain, de l'ADL, du Séminaire théologique juif, du Collège rabbinique d'Amérique, de l'Université Brandeis et du Fonds Abraham. Ce Lauder fait partie du cercle très restreint des interlocuteurs informels de Trump sur les questions géostratégiques, israélo-américaines, et de politique étrangère. Comme tous les membres du MEGA Group, son rôle consiste à orienter les décisions dans l'intérêt du 0.01 % juif sioniste. La boîte de Pandore est béante et dieu sait ce qu'il en résultera ! Ce qu'il se passe est une attaque contre tous les hommes libres de la Terre. Regardez où mènent les sociétés consuméristes et où conduisent les pantins européens qui soutiennent Trump qui est lui-même à la botte du lobby sioniste qui veut soumettre les pays souverains comme le Venezuela, l'Algérie, Cuba, l'Iran. Aujourd'hui, plus que jamais, nous devons défendre notre souveraineté avec une absolue fermeté, soutenir nos dirigeants civils et militaires, protéger notre pays et neutraliser les traîtres de la 5e colonne au service de cet Occident prédateur devenu complètement fou. Dans son combat, le Venezuela n'est pas seul et nous, les Algériens, avons une relation particulière avec ce pays. Nous avons soutenu Hugo Chavez et lui-même nous a soutenus notamment concernant la loi des hydrocarbures en 2005. Et voir que les Etats-Unis s'en prennent à ce pays souverain dont les positions sont nobles et courageuses vis-à-vis de la cause palestinienne et de la cause sahraouie nous remplit de colère et d'indignation. Nous sommes solidaires du Venezuela et de son Président Nicolas Maduro. L'Occident nous montre son vrai visage et il n'est pas beau à voir. L'empire américano-sioniste veut s'emparer des richesses des pays en les agressant parce qu'il n'a aucune perspective et que son horizon est bouché. Les Occidentaux ont affamé leurs peuples, ils ont cassé leur modèle social, détruit les valeurs, les traditions, et aujourd'hui ils kidnappent les présidents, arraisonnent des navires en eaux internationales, et décrètent avec forfanterie qu'ils en ont le droit. On aura décidément tout vu avec ces fous furieux. L'Occident ne connaît que la force. Pourquoi ne s'approchent-ils pas de la Corée du Nord ? Parce qu'elle a la dissuasion nucléaire et qu'elle n'hésitera pas à s'en servir en cas d'agression. Ils ont peur des peuples déterminés, parce que fondamentalement, ce sont des couards. L'heure est au combat pour un monde multipolaire plus juste. La résistance face à l'impérialisme est vitale. Et nos camarades en Occident qui ont encore de la dignité et de l'honneur doivent se mobiliser pour manifester contre leurs gouvernements soumis à la botte sioniste et à l'impérialisme hégémonique US. Les hommes libres de l'Occident doivent se battre et s'allier avec le Sud Global pour chasser du pouvoir la caste oligarchique fasciste qui a cassé tous les acquis sociaux. On ne peut plus accepter que ces parasites continuent à pousser les peuples vers les guerres et les massacres. Il faut se battre contre le capitalisme, le colonialisme et néocolonialisme, contre le sionisme, l'impérialisme et le néolibéralisme qui détruisent des pays, massacrent les populations, pillent les richesses, pratiquent l'esclavage, y compris dans leurs propres pays, et maintenant kidnappent des chefs d'Etat élus. Cela suffit ! Merci Trump de nous avoir montré le vrai visage de l'Occident et du sionisme. A qui le tour ? D'après l'abject Lindsey Graham, le suivant sera Cuba. Et après Cuba, ce sera quel pays ? L'Iran ? Et après l'Iran ? Voilà les questions qu'il faut se poser. Ils ne s'arrêteront pas et ils voudront prendre toutes nos richesses. Nous devons être debout et les remettre à leur place ! Ils ne passeront pas ! Les peuples vaincront l'ignominie impérialiste ! (Suite et fin)