Une rencontre a réuni avant-hier, le P-dg du groupe Sonarem, Reda Belhadj et le directeur de la recherche et de l'exploitation minière industrielle de la République de Côte d'Ivoire, N'Guessan Filbert accompagné d'une délégation du secteur minier ivoirien, a indiqué un communiqué du groupe. Au cours de cette rencontre, intervenant dans le cadre du renforcement de la coopération africaine et de la mise en œuvre d'un accord bilatéral dans les domaines des hydrocarbures et des mines, signé le 28 mars 2026, M. Belhadj a présenté un exposé détaillé sur le groupe industriel Sonarem, dans lequel il a passé en revue la structure organisationnelle et les domaines d'activité, tout en mettant en avant le rôle dans la couverture de l'ensemble de la chaîne de valeur minière, allant de la recherche et de l'exploration jusqu'à l'exploitation, la transformation et la commercialisation. Il a ainsi détaillé son expérience dans le développement de projets d'envergure et la valorisation des ressources naturelles, contribuant ainsi à la diversification de l'économie nationale. Les deux parties ont également mis l'accent sur les axes de coopération prévus dans l'accord bilatéral, notamment le développement de projets miniers, l'échange d'expertises, le renforcement des capacités et le transfert de connaissances à travers des programmes de formation conjoints, afin de renforcer les partenariats africains et de permettre la réalisation de projets communs à forte valeur ajoutée. De son côté, la délégation ivoirienne a passé en revue l'état et les perspectives du secteur minier en Côte d'Ivoire, en présentant un aperçu exhaustif des ressources minières, notamment le fer et le manganèse, tout en mettant la lumière sur les opportunités d'investissement exigeant des expertises techniques et des partenariats stratégiques. L'accent a été également mis sur le rôle fondateur de la société pour le développement minier de Côte d`Ivoire (Sodemi), en tant que partenaire physique du groupe ''Sonarem'' dans toute coopération à l'avenir. Les entretiens ont donné lieu à des décisions pratiques, dont la désignation de points focaux techniques de part et d'autre, afin de suivre les dossiers de coopération, l'élaboration d'un cadre juridique et technique afin d'exécuter les projets prioritaires, ainsi que l'engagement en faveur du lancement de travaux communs dans les meilleurs délais, a indiqué la même source.