Une première opération de livraison de bus de transport de voyageurs a été réalisée, jeudi à Rouiba, dans la wilaya d'Alger. Au total, 908 véhicules ont été livrés dans le cadre d'un programme national visant à renouveler le parc national de transport de voyageurs. Cette opération a été menée par une entreprise relevant de la Direction des fabrications militaires du ministère de la Défense nationale. Elle s'inscrit dans un plan plus large portant sur l'acquisition de 6800 bus pour renforcer les capacités de transport à travers le pays. Dans le détail, une grande partie des véhicules a été attribuée au groupe Transtev, qui en a reçu 538. Les entreprises de transport urbain ont également été concernées : 320 bus ont été affectés à l'Etusa d'Alger, tandis que celle d'Oran en a obtenu 50. Selon les informations communiquées, cette livraison vise à répondre aux besoins des opérateurs publics et privés, tout en remplaçant progressivement les anciens véhicules. L'objectif est d'améliorer les conditions de déplacement, notamment en matière de confort et de sécurité. Ce déploiement fait partie d'un programme plus global engagé par les autorités, qui prévoit l'importation de nouveaux bus pour moderniser le transport de voyageurs à l'échelle nationale. La propagande d'un ancien officier israélien sèchement recadrée en plateau Sur LCI Un échange récent a mis en lumière, de manière assez frappante, le contraste entre un discours de propagande assumé et une réponse journalistique lucide. D'un côté, Raphaël Jerusalmy, ancien membre du renseignement militaire israélien, déroule un argumentaire désormais bien connu : celui d'une guerre présentée comme nécessaire, presque vertueuse, où les « dommages collatéraux » seraient regrettables mais acceptables au nom d'un objectif supérieur. De l'autre, le journaliste Gallagher Fenwick lui répond, calmement mais fermement, en le remettant à sa place. Le propos de Jerusalmy repose sur une idée simple, mais profondément honteuse : les victimes civiles seraient en quelque sorte compensées par des vies « épargnées ». Une manière de relativiser la gravité des bombardements et de leurs conséquences, sans jamais apporter de preuve concrète. À cela s'ajoute une vision très binaire du monde. D'un côté « les forces du bien », de l'autre « les forces du mal ». Iran, Hezbollah, Hamas : tout est mis dans le même sac, sans distinction, sans nuance. Cette manière de penser efface toute complexité et surtout toute humanité.