Palestine: l'artillerie israélienne bombarde deux sites au Nord de la bande de Ghaza    Après des tensions avec Madrid et Berlin, le Maroc en brouille avec Téhéran    Manchester United: Cavani officiellement prolongé    Chelsea : Kurt Zouma sur le départ ?    Logements : 70% des projets parachevés ou en cours de réalisation, selon le ministère de l'Habitat    Barça : Piqué envoie une pique au Real Madrid    Campagne d'information sur les services en ligne    Les enjeux d'une option    « Il faut relancer le bâtiment »    Les marches soumises à autorisation    La siesta    «La question sahraouie est une question de décolonisation»    Elle est où la fusée ?    Des chefs de partis chez Charfi    Suppression de l'essence super au plomb dès octobre prochain    "ON N'EXPORTE PLUS DEPUIS LA FERMETURE DES FRONTIÈRES"    Résultats    Une bonne préparation pour les éliminatoires du Mondial    7 décès et 204 nouveaux cas    Le Bayern champion pour la neuvième fois consécutive    Ruée vers l'Espagne    DJERAD VEUT ASSEOIR LES BASES DU DIALOGUE SOCIAL    Les établissements scolaires relativement perturbés    Ftirate    Prévention aléatoire    IL ETAIT LA VOIX GRAVE DE LA RADIO    Législatives : rencontre entre l'ANIE et des représentants de 18 partis politiques    Tizi Ouzou : Des hôtes de marque au village le plus propre    Université d'El Annasser à Bordj Bou Arréridj : Il y a 150 ans, la révolte d'El Mokrani    Arts plastiques à Guelma : Vers la renaissance de l'association Bassamate    Edition : Un ouvrage sur l'organisation traditionnelle kabyle    Ethique: Quels remèdes pour l'administration et l'entreprise publiques ?    Quand l'Egypte séduit la France    Le procès du terroriste «Abou Dahdah» reporté    Programme de modernisation de la ville: Des études pour l'aménagement des sites touchés par le relogement    Acter la consécration de l'état national    Une vingtaine de civils tués dans une attaque terroriste    La pandémie inquiète de plus en plus    La procureure de la CPI reçoit des ministres afghans    La frénésie s'empare de Béjaïa    La JSK confirme encore    L'éviction de listes charme l'opinion    Le front El Moustakbel sur les starting-blocks    L'autre star du Ramadhan    Les trois lauréats dévoilés    Divas d'Oum Kalthoum à Dalida    Mohammed Dib : un écrivain monumental    Le nouveau cap d'Alger    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Un loup peut-il manger du foin ?!
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 01 - 09 - 2012

Dernièrement encore, des Algériens coincés dans les profondeurs, presque «abyssales», de l'arrière-pays côté oriental, las du mauvais retour de manivelle des édiles locaux en charge de la gestion «cahoteuse» de leur vécu quotidien, n'ont rien trouvé de mieux à faire que d'ériger… un mur de briques pour éviter de ne pas se heurter directement… à un mur, infranchissable celui-là.
Un dangereux rubicond que l'on ne croyait pas franchir, tant le pays prend un plaisir maso à voguer au gré de la cryptothéorie du petit bonheur la chance; un peu comme ce médecin qui meurt «gratuitement» en oubliant de prendre les médicaments qu'il s'est lui-même prescrits. Sinon, comment chasser de nos esprits tourmentés cette peur «atavique» de se retrouver comme ce pécheur chargé de faire traverser d'une rive à une autre un loup affamé, avec à ses côtés immédiats un mouton effarouché, et une botte de foin, sachant que sa felouque vermoulue n'est capable de supporter le poids que d'un seul «passager»? Ceci pour interroger les médiums «non diplômés» et savoir jusqu'à quelle (s) limite (s) tolérable (s) le pays va-t-il arriver pour appendre, enfin, à se parler à lui-même, et pas par le truchement de quelque «ONG-machin», toujours prompte à «canarder» les ambulances avant de penser à évacuer les blessés?
Dans une sorte de dangereuse jonction, de plus en plus insupportable, d'événements où se mêlent le préfabriqué, le cousu de fil blanc, le mauvais augure, le coup «ourdi», ou encore cette «néo-mode» pyromane du lait volontairement abandonné sur le feu, les Algériens pêle-mêle, des salonards jusqu'aux persifleurs de vent détourné, en passant par le vendeur de pastèque avarié du petit coin de rue, triste vérité de La Palisse que de dire que le temps n'est plus (jamais !) à l'énoncé des intentions, ni encore moins aux ingrédients pseudo-politiques aux contours mal perçus, ou mal compris par une population qui a besoin d'abord des bienfaits d'une douche froide pour se débarrasser de ses propres démons et se réhabiliter avec elle-même. Le preux aréopage aux commandes du grand vaisseau «El-Djazaïr» aura-t-il suffisamment de temps, «calendairement» parlant, de nous aider à avancer vers le chemin sinueux de la réhabilitation avec nous-mêmes, pour renouer, un jour qui viendra, avec la civilité et la normalité?
A part le flot (à contre-courant de la vérité nue) des logorrhées oiseuses des politiciens de la 25ème heure, des castreurs de rêves, des «casseurs» d'ambitions et des vendeurs de mauvais poisson en plein mer, quel avenir envisager pour un pays qui doit, à tout prix, éviter le piège de se montrer dans la peau d'un mouton trop «gras» dans un monde infesté de loups boulimiques? Parce que l'Algérie des superlatifs, comme un arbre en fin de vie, ne peut pas cacher la grande forêt de l'arrière-pays profond, adossé au sous-développement hideux, la gestion «hors norme» du pays le fait ressembler à une gigantesque machine en panne, que d'aucuns cherchent à réparer avec de simples invocations, des mains levées vers le ciel, voire avec des plans laborieusement tirés sur la comète.
Aussi vrai qu'un peuple ne peut pas vivre sous le même toit si tout le monde ne regarde pas dans la même direction, le meilleur moyen de construire sa maison est celui de veiller à ne pas se laisser gruger par son maçon-maison… !


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.