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A quelques jours de l'ouverture de la saison estivale : Constat désolant sur les plages de la corniche
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 19 - 05 - 2014

En dépit des mises en demeure notifiées à l'encontre des contrevenants, des déblais provenant des aménagements d'habitations notamment continuent d'obstruer les trottoirs et la voie publique des localités côtières de la daïra d'Aïn El-Turck.
Ce malheureux état de fait est à l'origine de l'enlaidissement du paysage de ces localités, et ce en plus du danger auxquels sont exposés les automobilistes, les piétons et plus particulièrement les enfants.
En effet, dans certaines rues, les déblais débordent carrément sur la voie publique avec toutes les contraintes qui se répercutent négativement sur la circulation automobile et piétonnière pendant toute la durée du chantier. Faisant fi de la règlementation en vigueur, ces contrevenants déversent toutes sortes de débris et autres tas de gravats et de sable sur les trottoirs et sur la voie publique sans se soucier des conséquences indésirables sur le cadre de vie de la population et sur l'environnement. «Nos enfants sont souvent obligés d'emprunter la chaussée pour contourner les amas de déblais avec tous les risques d'accidents. Les auteurs de cette transgression devraient être rappelés à l'ordre et verbalisés conformément à la loi», a fait remarquer un habitant de Trouville. Cet avis est partagé à l'unanimité par nos interlocuteurs qui dénoncent également l'accaparement d'espaces de stationnement par des commerçants. «Ils argumentent en général qu'ils réservent la place pour leurs fournisseurs et installent toutes sortes d'entraves qui empêchent tout stationnement», a souligné un automobiliste. Ce triste constat se conjugue aussi avec le squat des trottoirs qui a refait son apparition après une brève accalmie suite à une opération menée dans le cadre de la lutte contre l'informel. Cette infraction n'est pas uniquement spécifique pour la seule commune d'Aïn El-Turck car les trois autres municipalités de la daïra sont également confrontées à ce même phénomène. Elle n'a pas également épargné les plages qui sont logées à la même enseigne. En effet, malgré les efforts déployés par les autorités locales et les associations pour la protection et la sauvegarde de l'environnement, synonyme spécifiquement pour cette région côtière de l'offre d'un cadre de séjour agréable au bord de la mer pour des millions d'estivants, l'incivisme continue malheureusement à entraver les opérations de restauration. Ce constat a constitué l'un des principaux thèmes lors d'un conclave présidé par le chef de daïra quelques jours auparavant.
Ce dernier a exhorté les maires d'installer des panneaux d'interdiction de déversement de déblais dans certaines zones comme à titre d'exemple à la sortie de Hai Bensmir et à proximité de l'ex-décharge communale du village côtier de Cap Falcon. Le chef de daïra a instruit les chefs des exécutifs de dresser des procès-verbaux contre les contrevenants en plus de la saisie pure et simple de leurs camions. Toujours est-il que l'importance du volet relatif à la préservation de la propreté des plages, ne semble aussi pas, selon toute vraisemblance, être pris en considération par certains citoyens. Ces derniers n'hésitent pas à déverser toutes sortes de détritus sur les plages de ce littoral, qui, à une certaine époque, n'avait rien à envier aux stations balnéaires de renom du Vieux Continent. Ni les campagnes de sensibilisation pour leur préservation et encore moins les opérations de volontariat de nettoyage effectués régulièrement en collaboration avec les agents communaux, ne sont parvenues à arrêter le massacre.
Ce malheureux état de fait a été relevé lors d'une opération de nettoyage qui a ciblé la semaine dernière le site des Andalouses et ses alentours immédiats. «En plus des volontariats, des opérations de nettoyage sont menées régulièrement toute l'année par les agents communaux sur les plages. Elles redeviennent encore plus sales quelques heures après leur passage», a confié un élu de l'APC d'Aïn El-Turck. Un ancien habitant de St Germain a évoqué qu'il «existe déjà un arrêté interdisant ce genre d'infraction et stipule une amende contre les contrevenants après une mise en demeure. Il suffit tout simplement de le dépoussiérer pour tenter de redorer le blason terni de notre lieu de résidence». Il est utile de noter que ces indésirables ingrédients contribuent à l'estompement de l'engouement pour ce littoral dont la vocation initiale s'articule principalement autour du tourisme.


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