L'APS décidée à préserver son rôle pionnier sur la scène médiatique    Ballon d'Or 2021 : Kahn pense que Lewandowski le méritait davantage    Séance de travail Lamamra-Wang Yi à Dakar    Covid-19: la pandémie a fait au moins 5.206.370 morts dans le monde    (EXCLUSIF) Noureddine Tayebi (fondateur de "Yassir"): « ce n'était pas une mince affaire »    Le rôle pionner de l'APS dans l'accès du citoyen à l'information mis en exergue    Monoxyde de carbone : 95 décès depuis le début de l'année    Le pari perdu du FFS    Sellal acquitté et Rahiel condamné à 3 ans de prison    Foot/Coupe arabe Fifa-2021: Réussir notre entrée face au Soudan    Sebgag dépêché en urgence à Oran    Une bureaucratie en remplace une autre !    Plus de 200 investisseurs mis en demeure en 2021    La campagne nationale de vaccination lancée    Plusieurs axes routiers bloqués par la neige    Vers le dénouement de la crise ?    Les nouvelles technologies au secours de la culture    La ville de tous les possibles    Exposition sur Charles de Foucauld à Alger    Collectif des Algériens établis en France: l'ONU appelée à agir pour stopper les crimes israéliens    «L'Algérie se considère actuellement comme un Etat en confrontation avec l'entité sioniste»    Le Sénégal souhaite un soutien de Pékin au Sahel    Le Maroc et Israël main dans la main contre l'Algérie    Les précisions du Fonds national de promotion des initiatives de la jeunesse et des pratiques sportives    Report du procès de l'ancien wali de Djelfa    10 000 hectares réservés à la céréaliculture à El-Ménéa    Le FLN et le RND se taillent la part du lion à l'APW    11 entraîneurs européens présents au Qatar    L'article 29 à la carte !    La cérémonie officielle, vendredi prochain, à Paris    Une bonne nouvelle peut cacher un film    ACTUCULT    Compliqué pour la Saoura, jouable pour la JSK    Deuxième succès des Algériennes face à la Tunisie    ES Ben Aknoun : Farid Zemiti nouvel entraîneur    Prévue le 7 décembre: Grève annoncée à la Santé    Les rejets anarchiques prennent de l'ampleur: 720 tonnes de déchets inertes collectées en trois jours    «La faiblesse des flux Internet fausse tout»    Les spéculateurs ont la peau dure    «L'Algérie ne renoncera pas!»    Le monde vu par El Moudjahid    Une ville cruciale dans la guerre au Yémen    La riposte de l'Opep+    Un cas unique de corruption    Le dossier sahélien scruté    Assommants cachets...    Kamel Aziz «l'héritier de Amar Ezzahi»    Les orphelins de la vallée de la Soummam    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Hadj: Les voyagistes veulent une plus grande marge de manœuvre
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 11 - 02 - 2015

Les 3 agences de voyages choisies au niveau de la wilaya de Constantine, parmi 43 au niveau national, par l'Office Nationale de Pèlerinage et de l'Omra, dans l'opération de l'organisation du Hadj de l'année 2015, ont entamé depuis deux jours leurs contacts avec des hôtels à Mecca et à Médina, dans l'Arabie Saoudite, afin de proposer 3 offres pour chacune de ces deux villes, au consulat général algérien à Djedda, qui à son tour, dirigera des négociations afin de faire baisser les tarifs à partir de la moyenne arithmétique des tarifs proposés, pour arriver à un prix de référence. «L'ouverture des plis se fera en présence des partenaires saoudiens, le prix de l'hébergement fixé pourra varier par la suite et augmenter selon la volonté d'un pèlerin qui peut choisir un hôtel d'une gamme supérieure, un 5 étoiles par exemple, et qui prendra en charge, donc, la différence par rapport au prix nominal», nous a précisé M.Brahimi Faouzi, gérant de l'agence Nouba, qui encadre cette année 250 pèlerins. Et d'ajouter que la restauration est entièrement assurée par les saoudiens.
Signalons dans le même contexte que la volonté affichée par l'Etat, qui soutient le Hadj à travers l'aide de 40.000 DA, de se retirer progressivement de cette opération et donner plus de prérogatives aux agences, a été bien accueillie par les voyagistes. Toutefois, les grandes agences de voyages financièrement crédibles aspirent à une marge de manœuvre plus large, «On désire que le ministère nous accorde la possibilité de faire du tourisme religieux hors de notre quota habituel, chose qui nous permettrait de proposer plusieurs formules, avec des prix variés au lieu du prix unique, qui atteindra cette année les 40 millions de centimes, selon certaines sources crédibles, avec la possibilité, pourquoi pas, d'un prix inférieur à celui-ci». Et d'ajouter «cela nous donnerait également la possibilité de fixer la durée du séjour et sa localisation, selon la volonté du pèlerin, la même chose pour la restauration et voire de proposer un service VIP pour ceux qui le désirent, et qui en ont les moyens» propose-t-il. Notre interlocuteur nous fait savoir, par ailleurs, que la réservation et la location de l'hôtel se fait pour une durée qui s'étale sur deux mois, alors que réellement l'endroit n'est exploité que pendant 20 jours, et ce à cause de l'impossibilité, vu le flux colossal des 3 millions de pèlerins venus du monde entier, d'établir un programme de vols exhaustif par les saoudiens. «Les agences doivent être prêtes, à tout moment, à la fixation des dates des vols, et on vient de nous informer que nous avons jusqu'au 20 février, c'est-à-dire à peine 10 jours, pour faire nos réservations. C'est pour cela que les hôtels sont réservés constamment pour de longues durées, pour être dans la marge temporelle permise par le programme des vols». «Mon agence répond aux 6 conditions fixées par le cahier de charges établi par l'ONPO pour qu'une agence soit éligible, à savoir bénéficier d'une ancienneté dans l'activité et dans l'organisation de l'Omra, employer un minimum de 3 salariés, un nombre de personnes encadrées lors de la Omra de 2014, être affranchi de toute redevance fiscale, sauf la septième condition, qui est d'avoir une ancienneté dans l'organisation du hadj», nous déclare un chef d'agence, dont la demande a été refusée pour la cinquième fois. Il ajoutera que cette dernière condition freinera automatiquement toute agence n'ayant pas organisé cette opération auparavant.
Ce chef d'agence, qui considère que l'encadrement des voyageurs est un métier qui s'apprend à travers les années et qui n'est nullement un business, estime que le ministère se doit de trouver des solutions aux agences qui se sentent mises à l'écart, ne se serait-ce qu'en leur donnant la possibilité d'être parrainées par une agence ayant de l'expérience, en encadrant 50 sur le quota des 250 pèlerins pris en charge par cette dernière.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.