La société civile en question    L'ex-ministre de la Justice vide son sac    Oran n'aura plus soif    Les moteurs de la débrouille    «Les grandes firmes attendent de la visibilité»    Amman condamne la décision de l'entité sioniste    Le Bénin se prépare à retirer ses troupes de la Minusma    La 3e guerre mondiale n'aura pas lieu    Les dernières retouches    Le Palais des sports fait peau neuve    Les Verts sans forcer    «Il y a le feu au lac!»    Les directeurs des CEM se rebellent    Sonatrach se diversifie    Lala Aïni tire sa révérence    Prestation de l'association «Mezghena» d'Alger    «Tant de féminicides...»    Accession en Ligue 1: le Président Tebboune félicite l'USM Khenchela et le MC El Bayadh    La loi portant régime général des forêts bientôt sur la table du gouvernement    Tribunal: 10 ans de prison ferme requis contre Tayeb Louh    Chanegriha se rend à la Base navale principale de Mers El-Kebir    Real Madrid : Trois noms pour renforcer l'attaque    L'Emir Abdelkader, un homme, une foi, un engagement...    Mémoires de Sadek Hadjeres. Tome 2    L'importance de la société civile dans le développement global soulignée    Migration internationale: l'approche algérienne exposée devant l'AG de l'ONU    Naftal: des projets d'investissement de plus de 250 Mds Da pour les 5 prochaines années    JM-2022 : le complexe de tennis d'Oran aux normes internationales    Sahara occidental: l'activiste américaine McDonough déterminée à dénoncer les pratiques répressives du Maroc    Tizi Ouzou: 2e Salon du livre "Mouloud Mammeri" d'Ath Yanni du 24 au 28 mai    JM Oran-2022: cinq manifestations culturelles internationales prévues    Le prisonnier sahraoui Lamine Haddi soumis à des traitements "cruels et inhumains" dans les geôles marocaines    Petites et moyennes entreprises : une conférence nationale mardi sur la garantie financière    Forte activité pluvio-orageuse, à partir de lundi, sur des wilayas du Sud    Lutte/championnat d'Afrique : l'Algérie termine avec 48 médailles dont 14 en or    Chafia Boudraâ, figure incontournable du cinéma algérien tire sa révérence    Sahara occidental: Le Maroc détourne le thème de ses conférences pour quémander un soutien international    Industrie: Contacts avancés avec des constructeurs mondiaux de voitures    Raison politique ou économique ?    Académie algérienne des sciences et des technologies: Des académiciens expatriés interpellent l'APN    Oran - Omnisports: Emouvantes retrouvailles des sportifs    Nouvelle pandémie, nouvelle alerte    Variole du singe: L'Algérie n'est pas à l'abri    Canicule: La Protection civile en alerte    L'armée s'engage    Ramtane Lamamra: Aucune médiation entre l'Algérie et le Maroc    Affaire du groupe Metidji: 10 ans de prison requis contre Sellal    Ministère de l'Intérieur: Le wali de Khenchela démis de ses fonctions    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



L'Algérie, un feuilleton à répétition
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 19 - 03 - 2015

Semaine mouvementée dans la vie de l'Algérie. Entre crêpage de chignons au plus haut sommet de l'Etat et la trouvaille «technologique» de Benghebrit, le doute est permis dans l'esprit du simple citoyen quant aux capacités des uns et des autres à sortir le pays de la gadoue où il s'est enlisé. Bouchouareb a été sérieusement égratigné par un député trotskiste, selon la définition de Saïdani, l'accusant de vouloir vendre le fleuron de l'industrie motocycliste algérienne, celle qui a détrôné les firmes Honda, Kawasaki et Harley Davidson réunis, en offrant au monde sa fameuse «Guelma». «Faux», rétorque, furieux, le ministre de l'Industrie qui qualifie ses détracteurs de clowns politiques et de s'interroger s'il doit répondre à l'envoyeur ou à l'envoyé. Un message codé dans le langage ésotérique des hautes sphères qui veut tout bonnement dire que le ministre accuse Louisa Hanoune d'être derrière cette campagne de dénigrement. Bouchouareb se défend et accuse, à son tour, la dame de vouloir mettre des bâtons dans la relance de l'empire industriel de l'Algérie. De travailler pour des cercles occultes, tenants de l'immobilisme, et de critiquer la création de grands groupes industriels. Abdesselam ne veut pas qu'on touche à sa réforme et il le fait savoir. Le peuple, lui, en spectateur forcé s'ennuie à mort. Il veut aller voir ailleurs mais faute de visa et de comptes en banque en Suisse, il est obligé de penser qu'une réforme, encore une, ne résoudra pas le problème du chômage. Et qu'au fond, les chamailleries d'en haut ne le regardent pas. Louisa se laissera-t-elle faire ? Répondra-t-elle aux graves attaques de Abdesselam ? Bouteflika interviendra-t-il dans cette guerre des mots ? Saïdani fera-t-il un autre meeting populaire pour tailler en pièces Louisa ? Louisa écrira-t-elle à l'Armée ? Le suspense est intenable et les réponses seront au rendez-vous du prochain épisode de «L'Algérie, je t'aime moi non plus».
Ailleurs, sur la planète «Education», la guerre fait toujours rage entre Benghebrit et les escadrons du Cnapeste. La ministre ne veut pas céder aux menaces du blanchiment de l'année, arme suprême du syndicat, et envoie sur le champ de bataille ses missiles compactés. Les CD sont placés en batteries et distribués aux fantassins devenus, à la longue, une chaire à canon bon marché. Benghebrit dégaine et tire. Elle remplacera les enseignants grévistes par des enseignants cylindriques, compactés et surtout à ne pas rayer si on veut décrocher son bac à la fin des hostilités. Le peuple, lui, assiste impuissant à cet épisode de «star trek» à la sauce h'rissa. Et s'il n'était pas directement concerné par l'avenir de ses enfants, il préférerait être ailleurs, sur les balcons d'un appartement parisien et les confier à Najat Vallaud-Belkacem plutôt qu'à Benghebrit. Le reste, lui, doit se débrouiller l'argent d'un micro-ordinateur comme tableau. La ministre aura-t-elle le dernier mot ? Le syndicat trouvera-t-il le Graal ? Les élèves seront-ils recrutés par Daech ? La suite, l'année prochaine, dès septembre.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.